02/12/2006
restructurations industrielles
Les Eurodéputés étudient la possibilité d'affecter des fonds suite aux restructurations industrielles
Le Groupe socialiste au Parlement européen a réclamé l'instauration de fonds spéciaux pour faire face aux fermetures et aux licenciements dans des secteurs industriels majeurs. Les fonds pourraient être mobilisés à l'instar de ce que l'Europe a pu réaliser, sous l'angle social, au moment de la grande crise de la sidérurgie européenne dans la première moitié des années 80.
L'aide financière de l'UE est nécessaire afin d'atténuer l'impact de la restructuration sur les salariés et leurs régions.
Les propositions qui sont étudiées par le Groupe socialiste demandent à la Commission de se montrer plus ferme face aux restructurations et à ses conséquences sociales.
Il faudrait de nouvelles règles européennes pour les restructurations comme celles qui existent pour les fusions d'entreprises. Le futur Fonds de la mondialisation, qui doit encore être formellement approuvé par le Conseil des ministres et le Parlement européen, devrait pouvoir venir en aide aux familles touchées par les restructurations.
L'Europe qui a participé à créer ce grand marché a la responsabilité d'intervenir également afin de prévenir et de combattre le coût social élevé de cette libre circulation des biens et de services, que paient les travailleurs qui sont victimes de ces restructurations.
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30/11/2006
lutter contre la traite des êtres humains
L'Europe doit faire plus pour les victimes de la traite des être humains
Les députés du Groupe socialiste au Parlement européen appellent les Etats membres de l'UE à prendre d'urgence des mesures concrètes pour lutter contre la traite des êtres humains dont seraient victimes, chaque année, 100 000 femmes dans l'Union européenne.
Il y a un an, l'Union européenne a approuvé un plan d'action pour lutter contre la traite des êtres humains. Or aujourd'hui, force est de constater qu'il a donné très peu de résultats concrets.
Les Etats membres doivent d'urgence mettre en place des bureaux de contact afin de s'attaquer réellement au problème. Une meilleure coordination entre tous les services concernés tels que police, douane, immigration permettrait de faire des progrès dans l'identification des victimes.
La Commission européenne devrait en outre vérifier que les Etats membres transposent correctement dans leurs lois nationales les mesures prévues par une directive européenne de 2004 sur la protection des victimes de la traite des êtres humains.
La Commission doit accélérer les travaux sur la création dans chaque Etat membre d'un numéro d'urgence qui commencerait par le 116... et serait réservé aux victimes de trafic d'êtres humains et de violences.
La Commission européenne propose de consacrer une journée de sensibilisation au problème de la traite des êtres humains, comme l'avait demandé le Parlement européen. Il s'agirait du 11 juin 2007.
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