16.11.2009

contrôles dans les aéroports

Contrôles : laissez-moi mon coupe-ongles et ma petite bouteille d'eau !

 

 

Puisqu'il y a des fous capables de se faire sauter dans des avions,  pour rejoindre au plus vite les vierges promises, il est normal qu'il y ait des contrôles de sécurité dans les aéroports.

 

Pendant longtemps l'objectif prioritaire était les coupe-ongles. Je n'ai jamais entendu parler d'un pirate de l'air utilisant un coupe-ongles pour accomplir son forfait. Je me souviens, à l'aéroport de Londres, d'un bac contenant une multitude de ces instruments, un jour où je devais y abandonner un énième spécimen, oublié dans ma sacoche. Je me souviens même qu'à la même époque une compagnie aérienne asiatique vendait à son bord des petites trousses de toilettes contenant cet instrument supposé terroriste, sans qu'aucun de ses avions n'en pâtissent...

 

Aujourd'hui la prohibition se porte majoritairement sur les liquides. Il faut se dépêcher de boire la petite bouteille d'eau que l'on vient d'acheter, car elle est soupçonnée d'être un instrument du Jihad. Je me suis fait confisquer, en transit à Amsterdam, une bouteille de bière à la banane achetée à l'aéroport, africain, de départ.  Je n'ai pas eu le courage, à 6 heures du matin, de la boire pour ne pas la laisser entre les mains des services de sécurité. Les femmes doivent abandonner les produits de beauté liquides qu'elles ont eu l'imprudence de laisser dans leur sac à main. Rien ne ressemblerait plus à une bombe qu'un démaquillant...sans parler des dentifrices et des biberons !

 

Pourtant la technologie pour différencier les liquides dangereux des autres existe !

Il s'agit donc de l'installer, s'il vous plaît au plus vite,  dans nos aéroports.

Certains Etats européens demandent un délai de 5 ans.

Un délai plus court serait hautement appréciable...

 

02.11.2009

Panama

J’ai vu trois « Panama city »

 

1)   La partie de la ville dont les Panaméens sont les plus fiers : le bord de mer et ses gratte-ciel,  de plus en plus hauts. Il s’en construit de nouveaux, encore plus hauts, à la base toujours plus étroite. Il parait que cela ressemble au bord de mer de Miami, qui sert de référence…

Chacun peut avoir ses goûts esthétiques, mais, surtout en l’absence d’un véritable réseau de transports en commun, cet urbanisme condamne la ville aux embouteillages continuels, avec ce qu’ils entraînent de bruit et de pollution.

2)   Le « Casco viejo », la partie héritée du colonialisme espagnol. Malheureusement, à côté de maisons superbement restaurées, comme l’ambassade de France, subsistent des taudis rongés par l’humidité. De nombreuses façades ont été préservées, dans l’attente de futures reconstructions, qui se font attendre. Dans ces petites rues se trouvent les boutiques de souvenirs. Les touristes y achètent les fameux chapeaux, fabriqués depuis plus d'un siècle en Equateur, mais que l'on apelle "Panamas", mais que ne porte aucun Panaméen.

Une mention spéciale pour « mi pueblito », à proximité, où,  sur une ancienne enclave étatsunienne, ont été reconstitués trois types de villages :

-      Des huttes indigènes, couvertes de feuilles de palmier, de la jungle de Darien. Des artisans y proposent des colifichets ;

-      De vastes maisons en bois qui servaient d’habitat pour les travailleurs venus des Caraïbes,  pour creuser le canal. Trop belles pour s’imaginer qu’ils y étaient entassés à plusieurs dizaines par dortoirs.

-      Un petit village colonial, avec sa petite église, sa petite mairie, sa maison bourgeoise transformée en musée des belles robes que portaient les belles dames dans les grandes occasions.

 

3)   Le canal, dont les remblais ont servi à construire une digue et une presqu’île artificielles, avec un petit port de plaisance. Il y a seulement dix ans, c’était le lieu de villégiature des Américains, et les Panaméens ne pouvaient s’y rendre qu’avec un permis spécial.

A l’entrée du canal : les bateaux attendent en file indienne. Ils passeront autant de temps à attendre leur tour qu’à faire les 100kms de la traversée de l’isthme. Au dessus : le « pont des Amériques » qui relie symboliquement le Nord et le Sud du continent.  A quelques kilomètres,  les écluses de Miraflores. Tout le monde connait le principe des écluses, et beaucoup de gens en ont vues sur les canaux de France, à commencer par le canal Saint Martin, avec son « atmosphère ». Celles du canal de Panama sont conçues pour des bateaux de grandes tailles, allant d’un océan à l’autre. Et comme les bateaux sont de plus en plus grands, des milliards d’investissements sont prévus pour en construire de plus grandes encore. Les bateaux frôlent le bord des écluses. Pour éviter les incidents, ils sont pris en charge à l’entrée par six petites locomotives électriques par écluse, qui, à l’aide de câbles, les stabilisent, les tirent, les poussent, les arrêtent. Le trafic n’arrête pas, dans les deux sens, jours et nuits.

01.12.2008

Port Moresby, Papouasie Nouvelle Guinée

La banlieue

 

Port Moresby est une grande ville aérée, elle sert de pôle d'attraction pour de nombreux Papous qui vivent à la campagne,  au seuil de la pauvreté.

L'émigration vers la ville régule la démographie des villages,  où les femmes, achetées par leur mari,  ont souvent une douzaine d'enfants, qui ne survivent pas toujours.

 

Ainsi avons nous visité des habitats "illégaux", en périphérie.

Les habitants ont vertement reproché aux élus locaux d'avoir amené "des blancs voir leur misère" et de n'avoir jamais rien fait pour eux.

Ceux-ci, pour se défendre,  ont cité tous les logements bon marché construits depuis 20 ans. Mais les familles relogées sont immédiatement remplacées par d'autres "squatters" venus de la campagne.

 

Nous avons visité également un village sur pilotis, vivant de la pêche...dont les jeunes rêvent de la ville voisine, remettant en cause les structures villageoises traditionnelles.

 

Certains atterriront peut-être dans cette "ferme de la nouvelle vie" où des bénévoles au grand coeur recueillent les enfants des rues et tentent de leur enseigner le jardinage, l'horticulture et divers travaux manuels...

 

Les lois sur les investissements ont été assouplies. De nouvelles prospections minières et pétrolières ont débutées.

Cette richesse ne semble pas profiter beaucoup à la population...

  

30.11.2008

Dans les Highlands de Papouasie

Une province enclavée

 

Le gouverneur se démène pour sa province, qui, comme son nom l'indique, est montagneuse (à plus de 1.500 mètres d'altitude, sous les Tropiques, il fait frais...). Elle n'est reliée à la capitale par aucune route.

D'ailleurs aucune route ne relie la capitale  à une autre ville,  dans ce pays qui a la superficie de la France.

 

Le gouverneur tente de relancer la production de café, qui ne représente que 1% de la production mondiale, mais qui est essentielle à l'économie locale.

Pour cela,  il faut des pistes pour "sortir" la production.

Il cherche à réhabiliter les plantations abandonnées pour cause de guerres tribales...et de chute des cours.

Il vise la qualité, et a même usurpé la fameuse marque jamaïcaine "blue mountains", réputée pour produire "le meilleur café du monde".

Son objectif est de vendre son café dans tous les palaces du monde, mais pour l'instant il écoule plus de la moitié de la production vers l'Allemagne.

Le Royaume-Uni l'a abandonné pour se tourner vers la production vietnamienne. 

 

La grande idée du gouverneur est d'orienter les paysans vers des revenus complémentaires, afin de leur permettre de faire la "soudure" entre deux récoltes de café.

Tout pousse ici, affirme le gouverneur. Le problème c'est de vendre, d'écouler les fleurs, les fruits et les légumes au delà du marché local, de trouver des débouchés, en respectant les règlements phytosanitaires européens.

Le gouverneur imagine déjà le "packaging".

 

Ici, les gens n'ont pas faim. La pauvreté c'est de ne pas pouvoir payer les droits d'inscription à l'école (qui n'est pas gratuite), de ne pas pouvoir payer les soins.

 

L'autre source de revenus pourrait être le développement d'un tourisme "différent", écologique, loin des foules, basé sur la découverte de la culture papoue, de la biodiversité exceptionnelle, unique au monde.

 

Une ONG,  fondée par le gouverneur,  fait travailler une équipe de chercheurs qui découvrent en permanence des espèces, animales et végétales,  non encore répertoriées, dont quelques unes sont  en danger de disparition.

Les Papous sont plus chasseurs qu'éleveurs et les espèces sauvages sont pour eux une source importante de protéines animales, y compris d'espèces rares.

Ce centre de haut niveau reçoit de nombreux stagiaires, et ses responsables rêvent de bourses européennes pour leurs étudiant(e)s.

23.11.2008

retour en Papouasie

A l'heure où vous lirez ces lignes, je serai, si tout va bien, arrivé en Papouasie Nouvelle Guinée.

En attendant de vous raconter ce nouveau voyage, j'ai retrouvé quelques extraits de mon compte-rendu de février 2005 :

 

"Chirac ferait ça, non ?"

 

Depuis une heure que nous roulons, sur une piste de brousse,  dans son 4X4, le Gouverneur de la province des Highlands orientales ne manque aucune paume dans laquelle frapper, dans la traversée de chaque hameau.

"Chirac ferait ça, non ?", nous demande-t-il, prouvant une connaissance minimale  de la politique française.

Les jeunes comme les vieux reconnaissent le crâne chauve de ce personnage de roman.

 

Véritable Highlander, mais d'Ecosse, Malcolm Smith est un ancien pilote de la R.A.F. ayant fait fortune en créant sa compagnie d'hélicoptères, présente en Afghanistan, en Israël et dans quelques autres pays. Mais c'est en Nouvelle Guinée,  là où il se sent le mieux,  qu'il a installé, il y a bientôt vingt ans,  le siège de sa compagnie, traitant toutes ses affaires par fax mais se déplaçant régulièrement dans le monde entier, diversifiant ses activités, en particulier dans le tourisme.

Il considère qu'il s'est bien adapté à la mentalité papoue et s'est fait initier à quelques pratiques secrètes.

Célibataire,  il s'interdit, pour se faire respecter,  d'avoir des relations sexuelles avec les autochtones et "chasse" plutôt les Européennes de passage dans ses hôtels.

Il a "viré" deux, excellents, pilotes français d'hélicoptères qui créaient des problèmes en passant leurs nuits avec des femmes de tribus différentes.

 

Il y a deux ans, alors qu'avec des amis il se plaignait du chaos régnant dans la province, il a demandé qui était prêt à prendre le risque de la candidature au  poste de gouverneur, le "sortant" étant parti avec la caisse,  afin d'entretenir ses huit maîtresses. Personne ne s'est porté volontaire, il s'est donc lancé, a fait sa campagne en hélicoptère...et a été élu, seul gouverneur "blanc" (en fait sa peau est très rose) du pays.

 

Il tient des discours populistes contre les bureaucrates, les fonctionnaires (il a licencié tous les fonctionnaires de la province, les considérant comme des incapables corrompus), les experts, les consultants, considérant qu'il faudrait tous les envoyer en brousse plusieurs mois avant de les autoriser à ouvrir la bouche.

Il considère que les Australiens, qui accordent au pays une "coopération renforcée",  "sont des cons" !

 

En tant que Gouverneur il est automatiquement membre du Parlement. Pour l'instant il soutient le gouvernement "parce que les autres sont pires", mais il a mis le Premier ministre en demeure de nettoyer l'administration nationale.

 

à suivre...

21.03.2007

République dominicaine (passage manquant)

Zola à la montagne

 

 

Là haut, dans le sous-sol de la montagne, la décomposition de la forêt jurassique, au contact du cuivre et de la roche volcanique, a donné naissance à une pierre semi-précieuse que l'on ne trouve qu'à cet endroit du monde, baptisée "Larimar" par ses découvreurs, en 1974 parce qu'elle rappelle les couleurs de la mer, du bleu au vert.

 

Par quatorze tunnels, les mineurs creusent la montagne, dans l'humidité, au risque des éboulements mortels, fréquents.

 

Les mineurs risquent leur vie. Le salaire à la mine est quatre fois supérieur au salaire minimum national.

 

Il leur faudrait des outils, en particulier des compresseurs pour évacuer l'eau et éviter les inondations des galeries souterraines.

 

Ils extraient 45 kg par jour, en moyenne, vendant la pierre brute à des intermédiaires qui écoulent les pierres vers les stations touristiques et vers l'Europe, en particulier les Canaries.

 

La maison de l'un de ces intermédiaires, espagnol, trône, tel un château,  au sommet d'une colline.

 

Le Président de la coopérative sert également d'intermédiaire. Il nous a reçu, chaîne en or autour du cou et montre en or au poignet (vrai ou fausse "Rolex" ?).

 

Les mineurs et leurs familles n'ont malheureusement ni la formation ni les outils qui leur permettraient de donner de la valeur ajoutée à leurs pierres. Ils ne savent pas les tailler et encore moins les monter pour en faire des bijoux.

 

La coopération italienne a cessé de financer la formation de formateurs et les pierres vendues aux touristes, même dans la capitale,  font l'objet d'un travail minimum, les tailleurs de pierre travaillant sans aucune protection sur des installations précaires.

 

 

07.03.2007

République dominicaine (fin)

Quel rôle pour l'Union européenne ?

 

 

Economiquement, la République dominicaine est essentiellement tournée vers les USA (80% de ses exportations, 50% des importations).

 

Elle cherche à attirer les entreprises européennes en jouant le rôle de porte d'entrée sur le marché américain grâce à l'accord de libre échange signé avec ce pays.

 

 

L'accord de partenariat économique actuellement négocié entre l'Union européenne et les pays des Caraïbes intéresse peu la République dominicaine car ses relations économiques avec l'Europe sont faibles et presque exclusivement limitée à l'Espagne et ses relations avec les pays insulaires de la région sont marginales. Elle regarde plus vers l'Amérique centrale que vers les Caraïbes.

 

 

Aide au développement rural, à l'éducation (45% du 9ème FED), à la santé, au système carcéral, l'Union européenne joue son rôle traditionnel de premier donateur, sans être, tant s'en faut, un acteur géopolitique majeur de la région.

 

Les ONG se sont plaintes de la "bureaucratie" et de la "paperasserie", décourageantes pour obtenir des aides de l'Union européennes.

 

Néanmoins nous avons pu constater un désir de se dégager un peu, grâce à l'Union européenne,  de l'influence dominante, économique et culturelle,  du puissant voisin américain.

 

 

 

 

Personnalités rencontrées : Président de la République, Vice-président de la République,  Président et membres du Bureau du Sénat, Secrétaire d'Etat aux affaires étrangères, Leader du "Parti révolutionnaire"(membre de l'IS),  Procureur général, Général directeur des prisons, ambassadeurs européens, une dizaine d'ONG, européennes et dominicaines.

 

28.02.2007

République dominicaine (suite 4)

Politique : la campagne permanente

 

 

Les deux principaux partis se situent au "centre gauche", mais il faut bien reconnaître que les succès économiques ne se sont pas traduits en cohésion sociale et que les différences entre riches et pauvres sont abyssinales (sans même parler des Haïtiens clandestins).

 

Les Dominicains vivent mal cet écart entre les bons chiffres macro-économiques (croissance de 10% par an) et leur situation matérielle.

 

Les prochaines élections n'auront lieu qu'en mai 2008, mais en raison des "primaires" à l'intérieur des partis, le déploiement d'affiches électorales donne l'impression d'être en pleine campagne électorale.

 

Le Président  Leonel Fernandez nous a dit que "la campagne électorale est permanente".

 

La Constitution ne lui permet pas de briguer un troisième mandat. Il voudrait proposer une réforme constitutionnelle, mais n'ose pas, car il ne voudrait pas que les gens pense qu'il le fait pour lui même.

 

Il est encore jeune. Je lui  ai demandé ce qu'il comptait faire à la fin de son mandat. Il m'a répondu avec un sourire "je vais demander conseil à Bill Clinton".

 

La Constitution ne lui permet pas de proposer des modifications par référendums, ceux-ci ayant été utilisés dans le passé par des régimes peu démocratiques.

 

21.02.2007

République dominicaine (suite 3)

Visiteur de prisons

 

 

La dictature de Trijillo a laissé son empreinte dans le système carcéral. Comme dans tous les pays en développement, et même bien des pays développés,  les prisons ne sont pas prioritaires. Il a fallu vingt ans pour que la loi sur le respect de la dignité humaine dans les prisons soit mise en application. Comme partout, les prisons sont le reflet de l'évolution de la société.

 

Les nouvelles prisons "modèles" cofinancées par l'Union européenne, qui abritent 12% de la population carcérale,  voudraient être des "centres de réhabilitation" et un nouveau corps pénitentiaire, indépendant de la police et de l'armée a été constitué.

 

D'où vient alors, comme se l'est demandé devant nous l'ambassadeur des Pays-Bas,  et comme me l'a confirmé une détenue française, que personne ne demande à être transféré dans ce centre de "réhabilitation",  dirigé par une jeune femme médecin à la coiffure "rasta" ? L'anarchie des prisons surpeuplées est elle préférable à l'univers carcéral "modèle" ? Parce que les prisons "traditionnelles" sont les "antres de la corruption" et que l'on peut y acheter nourriture et  passe-droits ?

 

 

Le tiercé de la délinquance est : vols, drogue, homicides.

 

La quasi totalité des  étranger(e)s détenu(e)s  le sont pour trafic de drogue.

 

La police dominicaine a amélioré les résultats en faisant appel à des "profileurs" qui définissent le profil des "mules" chargées de passer la drogue. L'installation de caméras de surveillance dans l'aéroport fait le reste.

 

Pris(es) à l'aéroport, plaidant coupable ou non coupable, circonstances atténuantes ou non, avocat grassement payé ou non,  la sanction est toujours la même : 10 ans d'emprisonnement, avec la possibilité d'une libération conditionnelle à la moitié de la peine. Pour les Allemand(e)s,  la possibilité de purger une partie de sa peine au pays. Des conventions identiques sont en préparation avec la France et les Pays-Bas.

 

 

 

07.02.2007

République dominicaine (suite)

Hispaniola

 

 

Les Dominicains et les Haïtiens ont une histoire commune, puisqu'ils partagent la même île.

 

Ils n'ont pas subi la même colonisation, mais les Dominicains n'ont pas oublié que les Haïtiens ont envahi leur partie de l'île, au moment de l'indépendance en 1821, avant de s'en libérer en 1844.

 

Ils ont l'impression aujourd'hui d'être, pacifiquement, humainement "envahi", avec un taux de natalité des immigrés beaucoup plus élevé que celui des "locaux" (comme partout).

 

Les deux pays compte aujourd'hui entre 8 millions et demi et 9 millions d'habitants.

 

Les Dominicains ont peur que la "communauté internationale" leur impose une unification de l'île.

 

Il existe, sur le papier, une "commission bilatérale". Elle ne s'est pas réunie depuis six ans.

 

Une délégation parallèle se trouvant en Haïti, il a été envisagé d'organiser, au Parlement européen,  une réunion de "suivi" avec les ambassadeurs des deux pays,  pour examiner quelle stratégie commune aux deux pays pourrait être envisagée, tant il est évident que les problèmes de la République dominicaine sont liés à ceux d'Haïti.

 

 

 

 

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