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24/10/2007

Aire n'est pas Neuilly et le PS n'est pas l'UMP

Aire n'est pas Neuilly et le PS n'est pas l'UMP :

 

 

Le difficile et exigeant exercice de la démocratie

 

 

 

Certains s'autoproclament.

 

D'autres se font désigner, comme le futur Maire de Neuilly.

 

Les militants UMP devront se plier, de mauvaise grâce,  à la volonté du Président. Au moins "l'imposé" a-t-il sa carte du Parti.  Et les électeurs devront ratifier.

 

 

Mais le PS n'est pas l'UMP et Aire n'est pas Neuilly.

 

 

Au PS c'est plus long, c'est plus compliqué, mais nous aimons cela,  ça s'appelle la démocratie !

 

 

A Aire,  comme partout dans le Pas-de-Calais, les adhérents avaient jusqu'à lundi soir,  18 heures pour déposer leur candidature auprès de la fédération départementale et du secrétaire de section (que je suis).

 

 

Un seul candidat, il est vrai indiscutable : "tonton" Jean-Claude Wident : président de l'amicale laïque, responsable de l'école de foot, ancien président de l'OSA foot, enseignant ayant fait toute sa carrière à l'école du centre, membre de l'Harmonie municipale.

 

 

Bien qu'il y ait un seul candidat, et qu'il soit indiscutable, nous voterons le 15 novembre, comme tous les socialistes du Pas-de-Calais,  pour exprimer notre soutien à "tonton".

 

 

Conformément aux règles du PS notre chef de file aura deux tâches, il est vrai un peu délicates :

 

 

1) discuter avec les personnalités de gauche susceptibles d'accepter de faire partie de la liste de gauche. Les élus de "changez d'Aire" qui ne sont pas membres du PS doivent y avoir également une place prépondérante, à la mesure du travail accompli ensemble ;

 

 

 2) établir l'ordre dans lequel les socialistes figureront sur cette liste.

 

Pour cela pas de calendrier, pas de date obligatoire...sinon celle des élections !

14:45 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (8)

23/10/2007

Sondages + manque de transparence = rumeurs

Sondage : le manque de transparence alimente les rumeurs

 

 

 

Les sondages sont devenus un élément incontournable du débat démocratique.

 

Si Ségolène Royal a été investi par 60% des adhérents socialistes,  c'est probablement, au moins en partie, parce que les sondages alors affirmaient qu'elle, et elle seule, pourrait battre le candidat de la Droite.

 

Au moins les choses étaient-elles transparentes puisqu'il y avait de nombreux sondages, d'instituts différents, et qu'ils étaient publiés par la presse.

 

 

Ce n'est pas le cas du sondage qui a été réalisé dans notre ville la semaine dernière : plus de 300 personnes interrogées par téléphone par une trentaine de professionnels de la très sérieuse maison "Arsh opinion", basée à Sophia Antipolis. (Voir La Voix du Nord de samedi).

 

 

Malheureusement le manque de transparence alimente toutes les rumeurs :

 

Qui est le commanditaire secret ? Comment ont été choisis les noms livrés au sondage ? Pourquoi Monsieur Dissaux est-il  présenté comme candidat de gauche alors que depuis un an et demi il tente de constituer une liste qu'il affirme "apolitique" ? Pourquoi ne pas avoir attendu que les candidat(e)s à l'investiture socialiste se fassent connaître, dans le cadre de la procédure en cours ?  Pourquoi les résultats, que l'on annonce imminents,  ne seront-ils pas rendus publics ?  

 

 

Sans attendre les résultats, des fuites concordantes, de gens qui se disent proches du commanditaire, veulent faire savoir,  de manière manifestement intéressées, que, selon les résultats du sondage,  je serais totalement inconnu (20% de taux de notoriété) et considéré comme peu sympathique (10% ?).

 

Les mêmes rumeurs indiquent que l'opposition devancerait la liste du maire sortant/candidat avec 52% des intentions de vote.

 

Les candidats dissidents de la Droite, ne franchiraient pas le seuil des 5%.

 

 Les auteurs de ces rumeurs affirment que leur candidat "miracle", de "gauche" ou "apolitique" selon ses interlocuteurs,  battrait également la conseillère générale sortante, sénatrice UMP, mais sans donner les chiffres des résultats supposés de ce  sondage.

Rénovation du PS

Charte de la rénovation

La résolution présentée par François Hollande et adoptée par Conseil national du 23 juin 2007 a fixé trois objectifs pour la rénovation du PS :

• Réaffirmer les valeurs fondatrices de l’engagement socialiste et aller le plus loin possible dans l’actualisation de nos objectifs, de nos concepts, de nos analyses, de nos orientations afin de jeter les premières bases de la refondation idéologique et programmatique dont la gauche du XXI siècle a besoin, condition nécessaire d’une reconquête politique durable.

• Rénover nos procédures et revoir notre organisation afin de nous doter d’un instrument politique moderne et offensif en phase avec notre temps, ce qui suppose de simplifier notre fonctionnement, de redéfinir nos règles de délibération, nos processus de décision, les modalités de notre vie collective, pour donner de la force à notre vision de la société, de l’enthousiasme à notre engagement militant, de l’attractivité et de l’efficacité à notre mouvement;

• Engager le dialogue et la confrontation avec les associations, les syndicats, les autres formations progressistes, les citoyens pour tracer les nouvelles frontières de la gauche et construire un rassemblement majoritaire et cohérent capable de porter ensemble demain, dans la durée, un projet offensif et crédible de transformation sociale.

22/10/2007

la France isolée

Eurogroupe : la France isolée

Le budget 2008 présenté par la France fait l’objet d’une rare unanimité chez nos

partenaires : la copie est à revoir, car elle est insincère, non crédible, et sans lien avec les

ambitions affichées.

L’ensemble des ministres des Finances des États membres de la zone euro a ainsi validé

les reproches formulés par l’opposition :

le caractère inconséquent d’un budget qui laisse filer les déficits. Le niveau avancé par la

France (2,4% du PIB), supérieur à celui proposé en Juillet (2,3%), est jugé intenable ;

la prévision de croissance de Paris (2,25%), supérieure de 0,4 point de PIB à l’ensemble

des estimations, qui est jugée non fondée.

Ce constat n’est pas surprenant. Il confirme que :

le choix de décaler le retour à l’équilibre des comptes publics a affaiblit la parole de la

France auprès de ses partenaires, las d’avoir à supporter le poids de nos renoncements

successifs depuis 2002 ;

l’impact sur la croissance du « paquet cadeaux fiscaux » et la capacité de la France à

résorber ses déficits publics sont ouvertement remis en cause, nos partenaires constatant

que les déficits structurels s’aggravent en 2007 et en 2008 ;

la modification de la politique de change avancée par la France n’est pas retenue, nos

partenaires préférant demander aux autorité américaines et chinoises de réévaluer leurs

monnaies. Comment pouvait-il en être autrement ? En effet, il est impensable de demander

une coordination quand on fait à ce point cavalier seul.

08:35 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1)