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12/06/2012

premier ministre, socialiste, belge

Elio Di Rupo

 

Une vie, une vision

 

Livre d'entretiens

 

Editions Racine

 

 

L'histoire du Premier ministre, socialiste, belge ressemble à un conte de fée.

Fils d'immigré italien, né dans une baraque en bois, au pied des mines de charbon,  orphelin très tôt. Il triple sa première année du secondaire et aurait probablement terminé en échec scolaire complet si un enseignant ne l'avait pas révélé à lui même.

Orienté en "technique", il termine ses études avec un Doctorat en chimie !

Un tel itinéraire serait-il possible en France ? 

 

Ensuite il a un itinéraire plus habituel pour nous Français : enseignant, militant, élu local, député, ministre, dirigeant du PS, célibataire assumant fièrement sa bisexualité,  Premier ministre, la plus haute marche possible puisqu'il n'y a pas de Président et que le place de Roi ne lui est pas accessible.

Au moins, pas d'énarques sur sa route !

 

 

"Si les socialistes n'aident pas les plus démunis à s'en sortir par l'éducation, ils ratent leur mission"

 

"La gauche est la seule à se battre pour transformer la charité généreuse en mécanismes de solidarité"

 

"Les politiques répressives ne permettent pas d'orienter les comportements en faveur d'une meilleure santé publique"

 

"On a créé les conditions d'un étranglement, d'un étouffement de la capacité d'agir des Etats"

 

"La politique, c'est la transformation de notre indignation dans l'exercice d'un pouvoir pour lutter contre les injustices"

 

"Je n'ai pas croisé de gens rationnels en matière affective"

 

09:47 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique

11/06/2012

les ministres proposent de diminuer de 70% les crédits "recherche"

Refuser les coupes dans le budget « recherche » de l’Union européenne

 

La recherche est un élément essentiel pour l’innovation, et donc la création d’emplois. La seule garantie d’une croissance durable.

Comment comprendre que le Conseil des ministres européens, même majoritairement de droite, propose de couper de 70% les crédits de paiements (donc déjà engagés) dans le domaine de la recherche, afin de faire quelques économies ?

Tous nouveaux contrats passés ne seraient pas payés cette année !

Mauvais signal pour la crédibilité financière de l’Union européenne. En cette période de crise, au moins l’Union européenne devrait payer à temps.

08:00 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe