20/11/2007
Décisions
Qu'ils se décident...au moins sur leurs mensonges !
La Voix du Nord :
ML : "Le canton est réservé, depuis longtemps, et les candidats le savaient"
L'Echo de la Lys :
ML : "La fédération pourrait décider"
L'Indépendant :
La Fédération départementale du PS : "la décision a été prise en concertation avec le député".
Heureusement qu'il n'y a que trois journaux locaux...
Tentative de reconstitution du crime :
1) Le Premier Secrétaire de la Fédération donne carte blanche à chaque député(e) pour faire ce qu'ils/elles veulent dans leur circonscription.
2) Probablement "depuis longtemps" le député de notre circonscription a donné l'assurance à une personne extérieure au PS qu'elle aurait la tête de liste et l'investiture aux cantonales : c'est pour cela que cette personne n'a pas daigné répondre à ma proposition de négociations, il y a plus d'un an.
3) La minorité de la section a persuadé le député et cette personne, qui ne demandaient qu'à être convaincus, qu'ils étaient majoritaires, et donc qu'il n'y aurait que peu de problèmes internes.
4) Un sondage a été commandé pour servir d'argument décisif auprès des militant(e)s qui auraient du être admiratifs et se rendre à l'évidence. La décision du député devait effectivement être déjà prise, et validée par le Premier Secrétaire fédéral, puisque, pour les intentions de votes, un seul nom était proposé aux sondé(e)s : celui de la personne imposée.
5) Malheureusement les résultats du sondage n'ont pas répondu, du tout, aux espérances des commanditaires. Pire même, pour eux : bien que n'étant candidat à rien, je devance largement la personne devant être imposée, aussi bien en notoriété qu'en "bonnes opinions" (voir l'Echo de la Lys de jeudi dernier).
6) Les résultats du sondage sont tenus, presque, secrets et la décision prise "depuis longtemps" est maintenue par ses promoteurs.
7) Tout ça devait être "légalisé" par le Conseil fédéral du 19 novembre.
8) Seul problème : autant, pour la ville, la décision peut être postérieure au vote des militants, pour les cantonales, l'article 7.15.2 du "Règlement intérieur du PS" dit très clairement : "Sauf litige ou contentieux liés à la régularité des opérations de vote, le Conseil fédéral entérine le vote des adhérents".
9) Il aurait donc été nécessaire de faire "réserver" le canton, par le Conseil fédéral, seul organisme statutaire habilité à le faire, avant le vote des militants.
10) D'où la nécessité de "bloquer", en catastrophe, d'empêcher, le vote des militants sur les candidat(e)s à l'investiture du Parti: d'où l'annonce mensongère dans La Voix du Nord et la pression sur le Secrétaire de la section du canton pour annuler le vote.
Conclusions : tirez les vous mêmes !
08:20 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (7)
19/11/2007
Difficile de respecter la Loi...
Auto promotion
Le 2e alinéa de l'article L.52-1 du Code électoral stipule que "à compter du 1er jour du 6ème mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin".
Le bulletin municipal d'octobre d'Aire-sur-la-Lys ne tombe-t-il pas sous le coup de cette interdiction, avec son "billet du Maire" et la photo de celui-ci à chaque page ?
L'interprétation de cet article du Code électoral est tellement restrictif que beaucoup de Maires renoncent à s'exprimer dans le bulletin municipal dans la période de six mois avant les élections.
Selon l'arrêté du Conseil d'Etat (Metz, 9 septembre 1993, Kiffer, Juris-Data n°1993-045909), "il convient d'éviter les formules laudatives et les adjectifs valorisant le travail de la municipalité en place".
Le bulletin municipal doit rester "informatif et consacré à des projets, manifestations ou évènements intéressant la vie locale (Conseil d'Etat, 29 juillet 2002, élections municipales de Chelles). Il doit donc avoir pour vocation "une information générale et dépersonnalisée sur la collectivité", "respectueuse du principe de neutralité".
Selon "le Courrier des maires et des élus locaux", où j'ai trouvé ces informations : "les collectivités ne peuvent pas, de ce fait, publier de document présentant l'action de la municipalité sous un jour favorable, ou en dressant un bilan avantageux".
08:10 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (1)


