23/02/2010
aux Pays-Bas
Des ministres qui veulent tenir leurs promesses...
Des ministres qui veulent tenir les promesses prises devant les électeurs, prêts, pour cela, à perdre leurs portefeuilles ministériels, à faire tomber le gouvernement, à provoquer des élections anticipées.
Cela fait bien longtemps que cela n'est pas arrivé en France. C'est donc aux Pays-Bas que les ministres travaillistes ont refusé que la mission de leurs soldats en Afghanistan se prolonge au delà de 2010, comme cela avait été promis.
Ils acceptent que des militaires néerlandais restent en Afghanistan, pour entraîner et former l'armée afghane, pour que celle-ci assume la responsabilité du maintien de la paix.
Le seul problème est que, le scrutin proportionnel aidant, le paysage politique est complètement atomisé, avec cinq partis qui, selon les sondages, seraient autour de 15% des intentions de votes, avec la désolante possibilité de voir en tête le parti raciste de Mr Wilders.
08:57 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe
22/02/2010
régionales en Languedoc-Roussillon
Le fond de l’air est Frêche
1) Frêche est un despote : c’est incontestable : qui n’est pas avec lui à 100% est contre lui ; seul problème : le système politique, au moins en France, est ainsi fait que la cooptation est la règle quasi absolue…jusqu’à ce que les électeurs en décident autrement. Combien de, plus ou moins, despotes parmi les Présidents de Régions, de départements, les maires, les députés ? La faiblesse de Mandroux, c’est que tout le monde sait bien qu’elle est devenue maire de Montpellier par cooptation de Frêche. La tête de liste des écologistes est également un ancien adjoint de Frêche…
2) Face à Frêche : l’émiettement ! Ceux qui sont en faveur du Président sortant se retrouveront sur un nom, ceux qui sont contre auront l’embarras du choix. Rien qu’à gauche au moins trois possibilités ; résultat : Frêche est certain d’arriver largement en tête au premier tour et personne d’autre à gauche n’est certain de passer la barre des 10% pour être au second tour. Si la direction nationale du PS ne voulait plus de Frêche, c’était en juin dernier qu’il fallait le dire, avant le vote des militants, pas moins de deux mois avant le scrutin, Frêche n’a pas radicalement changé en six mois !
3) Paris contre « les purs » : Aubry comparé à Innocent III prêchant la croisade contre les Cathares, son bras droit comparé à Simon de Montfort : Frêche et les siens jouent à fond la carte de l’anti-parisianisme. Parler de Midi Pyrénées et non de Languedoc Roussillon est un lapsus qui passe mal : il y a des écarts de langage qui se pardonnent plus facilement que d’autres...Quand Jean-Luc Mélanchon traite Frêche de "vieillard claudiquant", il fait un bel effet de tribune, mais insultent les vieillards et les claudiquants. Quand Dany, qui connaît pourtant bien la région, compare Frêche à Mussolini, n'est-il pas, lui aussi, contre productif ?
08:42 Publié dans vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : régionales


