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07/10/2008

pour un travail décent

LES SOCIALISTES EUROPÉENS SOLIDAIRES DE LA JOURNÉE MONDIALE POUR LE TRAVAIL DÉCENT

 

A l'appel des syndicats, une grande journée de manifestation est organisée le 7 octobre dans plusieurs villes européennes dans le but de promouvoir le travail décent dans le monde.

 

La crise financière actuelle inspirée par une spéculation incontrôlée s'ajoute à la perte de pouvoir d'achat de nos citoyens.

 

Face aux dérives d'une mondialisation effrénée, il est grand temps que le monde du travail s'organise pour réclamer des emplois qui respectent la dignité humaine.

 

Dans ce contexte, les socialistes européens poursuivront le combat afin d'obtenir une législation européenne qui limite strictement le temps de travail des citoyens européens. Il s'agit, à nos yeux, d'une mesure cruciale pour la sécurité et la santé des travailleurs.

 

Les eurodéputés socialistes ont  par ailleurs soutenu en septembre, le vote d'une résolution du Parlement européen, qui appelle à faire du travail décent, un objectif prioritaire de toutes les politiques de l'Union.

 

En particulier, les Socialistes militent pour que l'UE exige des pays avec lesquels elle conclut des accords commerciaux et des candidats à l'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), de respecter les normes internationales du travail.

 

Plusieurs députés du Groupe socialiste participeront aux différents événements de la journée.

10:27 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

la crise couvait

CRISE FINANCIÉRE:  NOUS SOMMES FACE Á DES ÉVÉNEMENTS QUE L'ON AURAIT PU ANTICIPER IL Y A LONGTEMPS

 

La Présidence française et la Commission européenne n'ont pas anticipé l'ampleur de la crise financière alors que tous les signaux d'alerte étaient au rouge avant l'été.

 

On a l'impression d'un Sommet de panique, à un moment de tensions extrêmes sur les marchés alors que tous les signaux étaient là et que l'on aurait pu l'organiser de manière plus sereine.

 

 Nicolas Sarkozy avait refusé d'inscrire les questions financières parmi les priorités de sa présidence de l'UE.

 

A côté des enjeux défense, bilan de la PAC, paquet énergie/climat, ces questions n'échapperaient pas à une priorité d'agenda. Il est rattrapé par la réalité des marchés financiers plutôt que de l'avoir anticipé.

 

Les participants au Sommet ont tourné le dos à la valeur ajoutée d'une coordination européenne.

Quel est le sens d'une réunion des membres européens du G-8 à la veille d'une rencontre des ministres des Finances de l'UE ?

 

On a l'impression du chacun pour soi mais au moins ils en ont parlé!

 

Je ne vois pas dans ces conclusions ce qui permettra aux Européens d'avoir une expression coordonnée et concertée dans la perspective d'un prochain G-8.

 

Nous devons changer d'approche libérale qui consiste à penser que "le marché est la solution à tous nos problèmes".

 

Le marché est un outil important mais qui doit suivre un certain nombre de règles pour bien fonctionner, des règles de transparence et comptables. Le marché ne peut pas survivre sans ces règles, c'est une leçon à tirer de cette crise.

 

Face à cette crise,  L'Europe doit avoir une approche coordonnée sur la scène internationale.

 

Les Socialistes européens sont à l'initiative de nombreuses propositions pour améliorer la transparence, la surveillance et la stabilité des marchés financiers.

 

06/10/2008

La Géorgie et l'OTAN

La Géorgie est un partenaire de l'OTAN.

Les signaux d'alerte de la crise de cet été ont peut-être été sous estimés en raison de la polarisation de l'attention sur la situation en Irak et en Afghanistan ?

L'OTAN est unie concernant la situation en Géorgie. Elle lui apporte son aide en matière de communication, de sécurité, de déminage, de défense contre les cyber attaques, d'aide humanitaire et  d'aide aux réformes.

La coordination entre l'OTAN et l'UE est indispensable.

 

C'est une bonne chose que les "concepts de sécurité" de l'OTAN et de l'UE soient revus de façon parallèle.

 

La commission internationale d'enquête sur les évènements du mois d'août est demandée par la Géorgie. Il serait utile que la Russie l'accepte,  enfin, et que la transparence soit assurée.

 

Pour un retour des réfugiés, il faut des forces de maintien de la paix. Et il est impossible de mettre en place des forces de maintien de la paix sans consensus.

Dans un premier temps il faut voir comment se mettent en place les missions d'observation, puis suivre les négociations prévues à Genève en octobre.

 

Les ministres décideront en décembre de l'éventuelle adhésion de la Géorgie au "Plan d'action" menant à l'adhésion. Une plus grande intégration de la Géorgie dans l'OTAN permettrait plus de leviers pour éviter des décisions inadéquates, en particulier avec des relations plus suivies avec les ministres géorgiens des affaires étrangères et de la défense.

Il n'y aura pas d'intégration de l'armée géorgienne dans l'OTAN sans intégration de l'Etat géorgien dans le système démocratique et l'établissement d'un Etat de droit.

 

Pour que l'article 5 du Traité de Washington de 1945 reste crédible (riposte en cas d'agression contre un Etat membre de l'Alliance), il faut que les capacités politiques et militaires de le mettre en œuvre soient crédibles.

 

08:00 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, défense, géorgie, otan