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31.01.2008
Désirs d'Aire
La liste de Gauche
Du début à la fin de la vie, de la petite enfance à la retraite, en passant par le temps de l'école, du travail, des loisirs, il faut se loger et vivre dans une ville que l'on voudrait solidaire, et encore plus agréable.
Une municipalité peut contribuer à créer de meilleures conditions pour que chacun puisse travailler, se loger, faire garder et éduquer ses enfants, se distraire, vivre mieux, plus longtemps, et dans la sécurité.
Dans la ligne des propositions faites pendant 7 ans par les élus du groupe "changez d'Aire", nous avons élaboré des propositions concrètes, basées sur nos idéaux et nos convictions, pour améliorer notre vie quotidienne, et la vôtre, à tous les âges de la vie.
Nous prenons envers vous deux engagements prioritaires :
1) Favoriser la réussite scolaire de tous, par une prise en charge éducative globale, scolaire, périscolaire, sportive et culturelle, pour aider à la réussite de tous les jeunes.
2) Mettre en place de nouvelles solidarités, entre les générations, entre le bourg et les hameaux, entre les contribuables.
Loin de la politique politicienne qui consiste à se faire désigner par les bureaucrates départementaux d'un parti, nous sommes fier(e)s de nos valeurs : liberté, égalité, fraternité, solidarité, justice. Nous sommes du côté de ceux qui agissent pour améliorer la vie quotidienne, y compris celle des plus faibles, et de ceux qui souffrent, et nous ne l'oublions pas quand il s'agit de faire des choix, et d'établir des priorités.Airois(es) de naissance, ou d'adoption, par hasard ou par choix, nous avons partagé vos déceptions, nous partageons vos espérances.
Animé(e)s par un "Désir d'Aire", nous sommes à votre disposition pour vous faire connaître nos propositions. Nous allons vers vous pour vous les présenter, et dialoguer avec vous. N'hésitez pas à venir vers nous.
08:40 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.01.2008
Allez en Mauritanie !
J'ai rencontré cette semaine un ami de longue date, député mauritanien.
Il m'a supplié de vous dire de venir visiter la Mauritanie, vite.
Un mois après l'assassinat de quatre touristes français, au bord d'une route, le tourisme mauritanien est en crise.
L'annulation du "Paris-Dakar" a, non seulement, représenté un manque à gagner estimé à 3 millions d'euros, mais la publicité négative de cette annulation a provoqué une chute vertigineuse et catastrophique de la fréquentation. Chauffeurs et guides ont été licenciés. Hôtels et restaurants sont vides, Atar et Chinguetti, aux portes des immenses dunes de sable, ont des allures de villes fantômes.
C'est beau le désert ! On pense à Saint-Exupéry ("Dessine moi un mouton..."). On est confronté à l'infini de la terre et du ciel.
Les hommes sont en blanc, les femmes sont en noir. Tout le monde a le visage caché pour se protéger du vent, du sable...et du mélange des deux, surtout quand la tempête se lève.
En fait, je garde le souvenir de deux déserts mauritaniens, très différents l'un de l'autre :
- D'une part la route de Nouakchott, la capitale, à Nouadhibou, deuxième ville du pays et port de départ des clandestins qui risquent leur vie vers les Canaries : des heures de voitures dans une étendue plate, sans ombre. De temps à autre quelques chameaux. Et curieusement, le long de la route, quelques cabanes. Et devant les cabanes, des Mercedes ou des BMW. Je n'ai jamais pu croire que le lait de chamelle pouvait rapporter autant...
- D'autre part, les dunes de l'Adrar qui permettent de voir naître 1000 et 1 étoiles, les palmeraies ensablées, l'eau que l'on va chercher si profondément, les ruines de Ouadane. Partout, la lutte contre le sable.
A tout moment je me suis senti en totale sécurité.
Pour rassurer les touristes, tout le dispositif de protection a été renforcé.
Dépêchez vous d'y aller : avant l'arrivée des fortes chaleurs, en avril.
08:00 Publié dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.01.2008
les élections municipales seront elles politiques ?
Les élections municipales seront-elles politiques ?
A priori, les choses sont claires : 80 % des Français considèrent que l'enjeu est d'abord local : d'où l'importance d'avoir des propositions concrètes pour la vie quotidienne des habitants.
Sauf que ces propositions sont inspirées par des idées plus ou moins de gauche, ou plus ou moins de droite.
Sauf qu'en janvier, le Président Sarkozy a déclaré vouloir en faire un enjeu politique national de sa popularité.
Sauf qu'il ne veut plus, depuis qu'il chute dans les sondages. Sauf que le soir des résultats, au premier comme au deuxième tour, les additions seront belles et bien politiques, pour savoir, un an après l'élection présidentielle, où en est le mécontentement des Françaises et des Français. L'interprétation sera politique, car la lecture des résultats additionnés sera celle d'un test national.
Il y a beaucoup de raisons, pour les électeurs occasionnels de Sarkozy, déçus, de s'en détourner.
Il y a quelques raisons pour les électeurs de Droite, choqués, de rester chez eux.
Et, il y a beaucoup de raisons pour les électeurs de gauche de se mobiliser, en votant clairement à gauche !
Ils sont 55% à Aire-sur-la-Lys.
08:05 Publié dans vie politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.01.2008
La zone Euro doit se protéger de la récession
LA ZONE EURO DOIT SE PROTÉGER CONTRE LES RISQUES DE RÉCESSION
La zone euro est bien armée mais la monnaie unique européenne n'est pas suffisante pour protéger l'Europe contre les retombées d'une récession économique aux Etats-Unis ou les risques de krach boursier.
La banque centrale européennne a été aux avants postes au moment de la crise des "subprimes cet été aux Etats-Unis et a joué pleinement son rôle. Toutefois, l'économie européenne ne peut s'appuyer seulement sur une politique monétaire aussi efficace soit elle. L'Union a besoin d'une réaction coordonnée des ministres des Finances de la zone euro pour relancer la demande intérieure.
L'administration Bush a fait preuve d'une réactivité indispensable en proposant un plan de relance de 140 milliards dollars pour doper la croissance américaine. Quelque soit l'appréciation critique que l'on peut porter sur son contenu, ce plan ne suffit manifestement pas à rassurer les marchés.
Nous ne disposons pas d'outils équivalents dans l'Union européenne.
A côté des politiques à moyen et long terme dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, l'Europe devrait disposer d'une capacité de réaction comparable à celle des Etats-Unis.
A l'occasion des 10 ans de l'Union économique et monétaire, l'Union doit réfléchir aux instruments qui lui manquent pour renforcer la zone euro notamment une coordination accrue des stratégies fiscales et d'investissement des Etats membres.
08:20 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.01.2008
Allergies à la mayonnaise
"La mayonnaise prend bien" a déclaré la tête de la liste dont les membres "laissent à la porte" leurs "idéaux politiques".
Elle prend bien, elle n'est donc pas encore stabilisée ?
Comment est-il possible de faire des propositions concrètes sans que celles-ci soient fondées sur des idées claires ?
Présenter une liste avec des gens de gauche, des gens de droite, des gens du centre ? "Les électeurs sanctionnent ce genre de comportement !" a justement déclaré Gérard Delbreuve, homme de Droite, mais homme honnête et sincère, sollicité, mais qui a refusé de se retrouver dans la mayonnaise.
A cette liste d"'opposition", comme la présente le n°5, nous préférons une liste de propositions. Des propositions dont certaines sont certes, indiscutablement, marquées à gauche. Elles seront présentées par des femmes et des hommes de gauche, fier(e)s de leurs valeurs et de leurs convictions.
Puisque la mayonnaise a pour vocation d'accompagner les plats, il lui faudra choisir, au deuxième tour, entre le plat de Droite et le plat de Gauche, (quel dommage de ne pas l'avoir fait avant le premier tour), mais attention : la mayonnaise peut provoquer des allergies !
08:20 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26.01.2008
Comment gagner les élections
Guide pratique à l'usage des candidats...et des électeurs !
Et de tous ceux qui ont intérêt à bien co-mmu-ni-quer
Jean-Claude Martin
Edictions Leduc.s
Monsieur Martin n'a jamais gagné une élection. Il n'a même jamais été candidat.
Monsieur Martin est spécialiste en communication, qu'il enseigne à l'université et à HEC. Il organise des stages d'entraînement à la communication pour les dirigeants, y compris des dirigeants politiques.
Comme c'est un spécialiste de la communication, il privilégie celle-ci par rapport au fond, aux idées, aux programmes, que les électeurs ne lisent pas.
Que la liste "mayonnaise" n'ait pas de programme serait passé totalement inaperçu si elle n'avait pas commis l'erreur de communication consistant à annoncer qu'elle s'était réunie autour d'un programme, qu'elle était incapable de présenter.
L'auteur est, manifestement, plus un spécialiste de la communication verbale, et non verbale, que de la communication écrite.
Les nouvelles techniques de communication (internet, blogs etc.) sont totalement absentes de son livre.
Cet expert en communication pense que "ce n'est pas sur le fond des idées ou sur les opinions que se fera la différence", il insiste sur la communication non verbale, l'expression corporelle. Si vous n'êtes pas naturellement doué(e) dans ce domaine : trop tard : il faut s'entraîner beaucoup pour maîtriser suffisamment son corps pour qu'il communique positivement. Tout le monde ne peut pas avoir une figure aussi spontanément sympathique que notre ami Yves B. !
Selon des études, nos sympathies, et nos antipathies, passeraient à 58% par le non-verbal (surtout le regard, mais aussi le sourire, le toucher, l'habillement), et 7% seulement par le sens des mots.
C'est probablement pour cette raison que toutes les femmes et les hommes politiques sont si souriant(e)s !
L'auteur décortique tous les gestes qui trahissent les pensées profondes.
Pour les mots, un mot d'ordre : faire court, simple et concret !
Quelques citations tirées du livre :
"C'est le collectif qui porte l'individuel" (François Hollande) Mr Martin n'y croit pas ! Moi, si !
"C'est un couteau sans lame, et on se sait même pas qui tient le manche"
(Moi, ça me fait penser à quelqu'un qui est tête de liste aux élections, mais Mr Martin recommande : "n'agressez pas votre adversaire, c'est toujours d'un effet regrettable". Comme disait la marionnette de Chirac il y a quelques années : "pas de polémique !")
"L'essentiel n'est pas de tout dire, mais de bien le dire"
"N'étalez pas les mots et les images sur des tartines de concepts".
"Je ne lis pas les critiques, je les mesure. Quand elles font plus de dix lignes, je remercie" (Berlioz) : J'en profite pour remercier Mr Valentin : il recommence quand il veut !
"Tant que le navire n'a pas heurté l'iceberg, la croisière continue" (Raffarin). Cela pourrait être un message personnel pour la liste "mayonnaise"...
"On ne retient mes propos que quand je dis une connerie" (Jacques Chirac)
"Ce sont les électeurs qu'un candidat doit convaincre, pas ses opposants"
"La démocratie est une bonne fille ; mais pour qu'elle soit fidèle, il faut faire l'amour avec elle tous les jours." Edouard Herriot
"Tu m'attaques sur mon âge, ce n'est pas bien, parce que je ne peux rien y faire.
C'est comme si je t'attaquais sur ta connerie !" (Stéphane Collaro à Steevy)
07:45 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
25.01.2008
la guerre de charlie wilson
Pour cela les USA n'hésitent pas à s'allier 1) avec le dictateur pakistanais Zia (celui qui a renversé et fait pendre le père de Bénazir Bhutto, et qui a développé les groupes islamistes radicaux pour se maintenir au pouvoir) 2) avec les talibans. 300.000 combattants super armés et entraînés, au Pakistan, avec l'argent américain qui, après le départ des Russes, vont prendre le pouvoir...obligeant les Américains, et les Européens, à intervenir militairement pour faire cesser leurs atrocités...et à y rester, puisque nous y sommes encore.
Le film parle de l'aide apportée au légendaire commandant Massoud...mais ne mentionne pas le Mollah Omar, bras droit de Ben Laden, tout autant financés par les Américains. Charlie Wilson, qui avait obtenu jusqu'à 1 milliard de $ par an pour lutter contre les soviétiques (avec succès : au moins 30.000 soldats russes tués), n'arrive pas à obtenir le moindre million pour reconstruire le pays et, en particulier, des écoles. C'est bien triste, mais puisque c'est la réalité, autant la connaître et il faut être reconnaissant au réalisateur (c'est lui qui a fait "Le Lauréat", il y a 40 ans) de nous raconter tout cela avec humour, même si c'est un humour un peu cynique.
08:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.01.2008
Tonton ne laisse pas béton !
07:55 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23.01.2008
200.000 euros
200.000 euros : c'est le patrimoine moyen des Français : il faut généralement une vie de travail pour y parvenir + éventuellement un petit héritage venus des parents.
200.000 euros, c'est également la rémunération mensuelle moyenne des patrons français du CAC 40 !
Heureusement que Sarko s'est empressé de les protéger de son "bouclier fiscal".
C'était plus urgent que de se préoccuper des 30% de Français qui n'ont que 1.000 euros par mois pour vivre...
08:50 Publié dans vie politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.01.2008
l'Egypte : oui, mais...
L'Egypte, c'est bien pour l'histoire, c'est bien pour la romance, c'est bien pour les vacances, mais...
Tous les journalistes ont parlé de la visite de notre Président dans ce pays. Tout le monde sait qui l'accompagnait, mais...
L'Egypte, c'est aussi un pays où sont emprisonnés des journalistes, des militants pour les Droits humains, et plus largement les militants de nombreuses organisations non gouvernementales. Le candidat de l'opposition aux dernières élections présidentielles (comment a-t-il osé ?) est également en prison, malgré une santé précaire. C'est un pays où la maison des syndicats a été fermée. C'est un pays où les opposants sont harcelés, y compris par des mesures judiciaires, souvent même torturés.
C'est un pays où la liberté de religion, et plus encore à l'égard des religions, n'est pas respectée, pas plus que la liberté d'association, et encore moins la liberté d'expression.
C'est un pays toujours sous "état d'urgence" et "Loi martiale", sans réelle indépendance de la justice.
Notre Président ne parle-t-il des Droits de l'Homme qu'avec Kadhafi ?
08:30 Publié dans Affaires étrangères | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


