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07/07/2012

Michel-Ange à Constantinople

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants

 

Mathias Enard

 

Prix Goncourt des lycéens 2010

 

Editions Actes Sud

 

 

 

1506 : Michel-Ange, "Michelagnolo",  qui a besoin d'argent, mais ne parvient pas à se faire payer par le Pape Jules II, débarque en secret à Constantinople, à l'invitation du sultan Bajazet qui veut faire construire un pont sur la "Corne d'or". Il repartira tout aussi discrètement.

 

Il avait déjà sculpté son "David", mais pas encore réalisé la chapelle Sixtine, dont la coupole s'inspire de Sainte Sophie.

 

A partir de ce fait historique,  peu connu, le roman commence.

 

Il n'y est pas question de batailles, ni d'éléphants. Tout juste d'un Pape et d'un Sultan,  en arrière plan. Mais l'auteur n'omet pas de nous "parler d'amour et de choses semblables". Comme la trahison.

 

 

"La brûlure de l'alcool te précipite dans la faiblesse, dans l'irrésistible besoin de retrouver des caresses, une tendresse disparue, le monde perdu de l'enfance."

 

 "La soif inextinguible d'argent et de gloire est le plus puissant des moteurs"

 

08:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature

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