18/08/2010
BD et cinéma
Pilote
Le journal qui fait son cinéma
La BD, nouvelle star du 7ème art
Après un numéro évoquant les 40 ans de mai 68, puis un autre consacré à 69, année érotique, Pilote consacre son numéro annuel, au cinéma, avec en couverture une caricature de Marilyn par Jul.
120 auteurs, réalisateurs et dessinateurs racontent les liens, leurs connexions, entre la bande dessinée et le cinéma.
J’ai particulièrement aimé :
- Le dessin de Vuillemin sur la « magie » du cinéma ;
- Les « adaptations improbables » de BD au cinéma par Pétillon ;
- Le « langage cinématographique », en particulier les cadrages, expliqués, en dessins, par Gotlib ;
- Astérix et Obélix, en chair et en os, à « Vivement Dimanche », avec Drucker ;
- « La bande dessinée, c’est comme le cinéma », d’Emile Bravo ;
- Mézières et Christin qui racontent le « making of » d’un film ;
A lire en attendant la sortie cet automne de l’adaptation du « Chat du rabbin » de Joann Sfar.
08:26 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bd, cinéma
06/08/2010
please give
Please give
De Nicole Holofcener
Une femme gagne sa vie en faisant le commerce de meubles de personnes décédées. Et elle culpabilise.
Son mari la trompe avec la petite fille de la voisine, et il culpabilise.
Leur fille, adolescente, est pleine de boutons d’acné, et cela lui pourrit la vie.
Cela pourrait être du Woody Allen, surtout que cela se passe à New-York, mais il faudrait un peu plus d’humour et de distanciation pour cela…
La voisine, dont, presque, tout le monde, attend le décès, pour agrandir l’appartement, est encore la plus drôle par sa méchanceté naturelle, sans arrière pensée.
La vie passe, avec ses ratés et ses petites joies, et cela rend le temps parfois un peu long…
08:14 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma
25/07/2010
L'italien
L’Italien
D’Olivier Baroux
Avec Kad Merad
Dino ou Mourad, tous sont égaux, surtout Dino.
L’histoire est connue : Mourad, joué par Kad Merad, pour qui le rôle a été taillé sur mesures, a assez vite fini par comprendre qu’il avait plus de chances de trouver un emploi et un logement en se rebaptisant Dino. Il y a quelques dizaines d’années les « Ritals » n’étaient guère mieux acceptés qu’aujourd’hui les Maghrébins. De mensonges en mensonges, envers son employeur, ses collègues, son amie, ses parents, Dino/ Mourad finit par se « griller ».
Film comique avec un fonds social certain, contre la bêtise du racisme, film émouvant. Trop de bonnes intentions ?
07:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma
23/07/2010
Tournée
Tournée
De et avec Mathieu Amalric
Prix de la mise en scène, Cannes 2010
Un producteur, autrefois adulé à la télévision, organise, pour une tentative de come back, la tournée en France de strip-teaseuses "new burlesques", avec le rêve de terminer cette tournée à Paris.
J'avais beaucoup aimé la bande annonce, drôle et pétillante. Ma déception n'en a été que plus grande. Mathieu Amalric est excellent, les strip-teaseuses sont pétulantes à souhait, assumant leurs corps, loin des canons habituels, et jouant sur l'humour et le burlesque. La mise en scène a été primée à Cannes. Et pourtant ce film, d'une heure cinquante, n'en finit pas de chercher une chute. Trop à la limite du pathétique ? Suffisamment pour provoquer un malaise, aussi bien dans les scènes de coulisses, qui montrent les déserts de solitudes, que lors des digressions sur la vie du producteur en dehors de la tournée.
08:06 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma
18/07/2010
les petits ruisseaux
Les petits ruisseaux
De Pascal Rabaté
Avec Daniel Prévost et Bulle Ogier
Les vieux sont à la mode actuellement au cinéma. Après la vague des états d’âme des trentenaires, les réalisateurs s’intéressent à cette tranche d’âge du « baby boom » qui arrive en masse à l’âge de la retraite.
La vie des septuagénaires n’est-elle qu’une calme attente d’une fin qui s’approche et qui taraude quelque peu ?
Ce film montre tous les bonheurs encore possibles, même s’ils peuvent paraître dérisoires aux plus jeunes. Le droit aux sentiments, et même à la sexualité, est revendiqué sans complexes, même s’il peut déranger.
Daniel Prévost incarne avec justesse le personnage d’un veuf, un peu perdu dans sa solitude qu’il ne partage que lors de parties de pêche, et le temps d’un verre au café du village.
C’est tendre, c’est doux et sensible, et inéluctablement ? Cela manque un peu de rythme.
09:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma


