31.10.2008

travail temporaire

TRAVAIL TEMPORAIRE: VICTOIRE DU PARLEMENT EUROPEEN

 

 

Les travailleurs intérimaires en Europe pourront bientôt bénéficier de l'égalité de traitement avec les travailleurs permanents employés au même poste dans l'entreprise et ce, dès le premier jour d'embauche. Cette égalité de traitement s'applique au salaire mais également à la durée de travail, aux heures supplémentaires, aux congés et garantit une protection aux femmes enceintes et aux mères en période d'allaitement.

 

Le Parlement européen vient en effet d'approuver une Directive mettant un point final à six longues années de négociation avec les gouvernements des Etats membres.

 

C'est une victoire du Parlement européen et des partenaires sociaux. C'est un signal politique fort qui montre que l'Europe sociale peut avancer et qu'elle peut avoir un contenu concret pour faire progresser les droits des travailleurs y compris dans une Union à 27 Etats membres.

 

C'est aussi une victoire pour les Socialistes européens. Le Conseil des ministres qui devait s'entendre avec les députés européens, a repris 85% des propositions des socialistes européens à l'issue de la première phase de négociation du texte.

 

Il était grand temps d'aboutir à un accord. Le nombre de travailleurs intérimaires a augmenté de plus de 60% au cours des cinq dernières années. Cette législation européenne permettra de lutter contre les abus à l'encontre des travailleurs intérimaires et d'éviter que des entreprises recourent à l'intérim dans le but de contourner les obligations du code du travail.

 

Cette législation marquera un progrès pour les plus de 3 millions de travailleurs employés par les agences d'intérim. La situation des intérimaires est très variable d'un pays à l'autre. Dix Etats membres seulement reconnaissaient jusqu'ici l'égalité des salaires pour un travail égal.

 

Des dérogations seront limitées et ne seront possibles que par le biais de conventions collectives négociées entre partenaires sociaux.

 

C'est une victoire du parlement européen, des partenaires sociaux et de l'Europe sociale.

 

 

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30.10.2008

La crise économique passera, les problèmes climatiques persisteront

SUPPORT DU Parlement Européen  AU MAINTIEN DES OBJECTIFS SUR LE PAQUET CLIMAT ET ENERGIE

 

Ceux qui veulent voir en la crise économique une excuse pour mettre un frein au paquet climatique se trompent lourdement . 

 

Nous n'avons pas le choix: si nous voulons laisser une Planète habitable aux générations futures, nous ne pouvons que conclure les mesures de lutte contre le changement climatique ainsi que leur calendrier. La crise économique passera, mais les problèmes climatiques persisteront  et seulement par une grande solidarité et un grand effort pourrons nous faire face aux défis de la durabilité. 

 

Les Directives européennes " climat et énergie" et les mesures adéquates serviront à surmonter la crise,  à travers la création d'emplois et l'instauration d'une économie durable, forte en contenu social et soucieuse de son environnement.

 

Le contexte actuel de la crise économique a donné raison aux valeurs de la sociale-démocratie,  soutenues par les socialistes européens.

 

29.10.2008

Kosovo : lutter contre la criminalité

Lutter contre la criminalité

 

Le taux de criminalité y est le plus élevé d'Europe.

La zone est poreuse et ouverte à tous les trafics. Hier lieu de transit, aujourd'hui point de départ des trafics d'êtres humains, et point de retour pour le blanchiment d'argent.

Ce n'est pourtant pas faute d'experts pour s'occuper du problème :

- le Chef de la police kosovare (albanophone), supervisé par un responsable de l'ONU ;

- le "Représentant spécial" de l'UE dispose dans son équipe des spécialistes des problèmes de police, car la sécurité est une de ses priorités ;

- la police représente toute une partie importante de la mission EULEX, qui a un rôle de conseil, mais garde des tâches exécutives, dans "la lutte conte la criminalité" ;

- la KFOR qui garde des tâches de police, pour des raisons de sécurité.

 

Où sera la frontière entre l'autonomie de la police kosovare et le "monitoring" international ?

 

Et, bien entendu, au nord du Kosovo, sévit la police serbe qui a ses propres structures, accepte l'UNMIK et la KFOR, mais pas EULEX...  

 

La Justice, deuxième volet de la mission EULEX, connait les mêmes problèmes que la police :

Où s'arrête le monitoring international ?

Quels codes,  criminel et de procédure pénale doivent être appliqués par les tribunaux ? Des codes serbes ? Des lois coutumières kosovares en attendant celles votées par le Parlement kosovar ? Des lois différentes selon les communautés ? Des lois internationales ?

De plus se pose le problème des traductions : non seulement entre albanophones et serbes mais également  pour les juges et les procureurs étrangers.

 

Dans le nord, les juges de la mission EULEX, et plus encore des juges "albanais" ne sont pas acceptés par les Serbes.

 

Des deux côtés il est clair que les plaies du passé, lointain et récent, ne sont pas cicatrisées, et chaque communauté considère que "Justice n'a pas été faite" à l'égard des crimes "terroristes".

(à suivre)

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28.10.2008

Kosovo : partition ?

De la partition "de facto" à la partition assumée ?

 

Des "peuples" différents peuvent-ils vivre ensemble dans un même Etat ?

Oui, répondent les Kosovars : "notre société est multiethnique". Les Serbes et les albanophones ajoutant, chacun de leur côté : "nous sommes les seuls à être multi ethniques !". Et chacun de promettre la "libre circulation" pour tous.

Mais la confiance ne semble pas être établie. Même les noms des rues posent problèmes, car, comme partout, ils sont le reflet de l'Histoire qui, au Kosovo est contestée et non partagée. Les monuments aux morts de la première guerre mondiale ne concernent que les Serbes.

 

Il n'y a pas de partis politiques multiethniques. Des femmes, toujours à la pointe des efforts de réconciliation, ont organisé un réseau d'ONG, au sein desquelles les Serbes restent rares.

 

Si la criminalité prospère, la situation sécuritaire est stabilisée, probablement en raison de la présence de la KFOR, et il n'y a pas eu d'affrontements entre communautés à déplorer ces derniers mois.

Les monastères orthodoxes que nous avons visités, au sud,  semblent vivre dans la quiétude. Les soldats de la KFOR qui veillent à leur sécurité ont déjà planifié leur départ.

Le calme est-il réel ou superficiel ?

Le désengagement progressif, mais réversible,  de la KFOR est programmé.

 

Chaque communauté vit côte à côte sans se fréquenter : à chacun ses écoles, à chacun ses fréquentations.

Les albanophones refusent de parler serbe. Les Serbes, minoritaires au sud, sont obligés de parler albanais pour survivre. Quand les jeunes des deux communautés se parlent, ce qui reste rare, ils utilisent l'anglais.

 

Au mois de mai les élections locales "kosovares" ont été boycottées par les Serbes, et chaque communauté considère comme "illégaux" les conseils communaux élus par les autres.

 

La mission EULEX va-t-elle pouvoir se déployer au nord du Kosovo ?

Les Serbes ne veulent pas en entendre parler, car EULEX est un instrument de la future indépendance à l'égard de la Serbie.

Certains diplomates européens, sur place, préconisent un déploiement par la force, sous la protection de la KFOR.

Beaucoup y voit un test.

 

La partition du nord du Kosovo a été envisagée,  par le Président serbe juste avant notre visite : "en cas d'échec de toutes les nombreuses possibilités".

Les Serbes sont effectivement largement majoritaires dans la partie nord. Mais ils ne représentent que 40% ? 60%, 70% des Serbes du Kosovo. De plus, les monastères orthodoxes, justification de la présence serbe,  se trouvent au sud.

 

Bien que ne reconnaissant pas l'indépendance du Kosovo, les autorités de Belgrade se sont décidées à installer des postes de contrôles et de douanes, aux "frontières" avec "leur province", pour faire cesser les trafics. Le nord du Kosovo devrait cesser d'être une vaste zone "taxe free".

(à suivre)

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27.10.2008

pour un nouveau "Bretton Woods"

Valeurs sociale-démocrates et mesures environnementales pour affronter la crise

 

L'idée d'un nouveau Bretton Woods avec la mise en valeur des idées sociale-démocrates devient une nécessité. Nous devons affronter la crise actuelle  en prenant des mesures aussi bien économiques que sociales, car la solidarité est une condition essentielle de la réussite.

 

 Nous devons prendre des mesures qui vont dans la direction de la solidarité et de la clarté. C'est un moment historique  et c'est une chance pour l'Europe d'assumer son rôle de leader en donnant des solutions à la crise financière actuelle. Le dogme du "laissez faire" a conduit à la faillite. Ce qui s'est passé sur les marchés ne devrait plus se reproduire et pour cela il nous faut de nouvelles règles, à savoir les règles et valeurs de la Social-démocratie. Nous devons agir rapidement dans un esprit collectif et solidaire.

 

L'Union européenne a besoin de moyens qui lui permettront de fonctionner efficacement. Ceux qui ont voté contre le traité de Lisbonne doivent maintenant comprendre que seule une entité européenne unie, disposant de moyens efficaces, pourra effectivement affronter la crise et donner des solutions aux citoyens.

 

La crise financière ne doit pas non plus nous faire oublier notre engagement écologique. La protection de l'environnement est une obligation absolue et par conséquent il ne faut pas faire marche arrière sur nos objectifs climatiques et environnementaux, sous prétexte de la crise financière actuelle.

 

 

26.10.2008

Le visiteur du Sud

Le visiteur du Sud

 

OH YEONG JIN

 

Le journal de Monsieur OH en Corée du Nord

 

Editions Flblb, avec l'aide de la Région Poitou Charentes

 

 

Monsieur Oh est Coréen du Sud. Il travaille dans la construction. Son entreprise a été choisie pour un chantier de canalisations,  en Corée du Nord, et son entreprise l'a choisi pour y superviser les ouvriers nord-coréens.

 

Monsieur Oh est également, pendant ses loisirs,  dessinateur de Bandes Dessinées. Ce livre est son journal : le voyage d'un Coréen du Sud, ordinaire, qui découvre la Corée du Nord et ses pratiques spécifiques. Monsieur Oh ne fait pas de politique : il raconte, en dessinant,  pour montrer aux lecteurs, ce qu'il voit, ce qui l'étonne, dans un pays voisin, issu de la même matrice,  mais si différent.

 

Ayant fait une visite de quelques jours dans ce pays surréaliste, ce livre a réveillé en moi quelques souvenirs : le transit obligatoire par Pékin pour aller de Séoul à Pyongyang, le vol sur Air Koryo (le nom antique de la Corée), qui se trouve sur la liste internationale des compagnies déconseillées, tellement ses avions sont vétustes, Hamhung, la ville la plus industrielle,  aux installations "d'un autre âge", et au port désert, l'obscurité dans les rues, les routes à peine praticables, le culte de la personnalité du "Cher Leader", et plus encore de son père disparu .  

Ce pays vit-il dans les années 50, 60 ou 70 ? Monsieur Oh et ses collègues en débattent.

Combien de temps le système va-t-il encore "tenir", grâce à l'aide internationale,  avant effondrement complet ?

 

25.10.2008

Kosovo : de la tutelle internationale à l'intégration dans l'union européenne

Kosovo : de la tutelle à l'Union européenne ?

 

Compte-rendu de mission (1/4 octobre 2008)

 

 

La tutelle internationale

 

Au printemps 1999, les forces de l'OTAN ont reçu de l'ONU le mandat de mettre fin au processus de "nettoyage ethnique" entrepris un an plus tôt par l'armée serbe.

 

La résolution 1244 a placé le Kosovo sous "protectorat" international, un Haut Représentant de l'ONU assurant la transition (vers un Etat dont l'indépendance sera reconnue ?), l'OTAN, via la KFOR se chargeant du maintien de la paix.

En plus de l'ONU et de l'OTAN (KFOR) se trouvent au Kosovo une mission de l'OSCE (qui prépare les élections de 2009), le FMI,  qui veille sur l'orthodoxie budgétaire,  la Banque Mondiale, le PNUD...et, bien entendu, l'Union européenne !

Le Haut Commissariat aux réfugiés s'est retiré.

 

La résolution 1244 étant toujours en vigueur, l'UNMIK reste formellement responsable de la coordination de la communauté internationale...jusqu'à une décision formelle, éventuelle, du Conseil de sécurité. En attendant, ses effectifs devraient diminuer de 70% d'ici la fin de l'année.

 

Certains, comme les Serbes, n'acceptent pas la mission EULEX et remettent en cause sa légalité, considérant que la décision du seul Secrétaire général ne suffit pas.

Les albanophones préfèrent avoir affaire à l'Union européenne qui apporte son soutien et "tire vers le haut" le Kosovo vers des "standards" de qualité.

Nous avons entendu,  de leur part,  quelques réflexions à la limite du racisme à l'égard des représentants de l'ONU "venus du tiers monde".

 

Tout le monde est soucieux de la stabilité du Kosovo, car la situation n'est pas stabilisée dans la région, la Bosnie-Herzégovine, en particulier, restant fragile.

(à suivre)

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24.10.2008

les insoumis

Les insoumis

 

De Claude-Michel Rome

 

Avec Richard Berry, Pascal Elbé, Zabou Brehman

 

 

Un commissariat pourri dans une banlieue qui ne l'est pas moins, quelle que part du côté de  l'étang de Berre. Des flics qui ont oublié leurs missions, sous les ordres d'une cheffe qui veut vivre tranquillement sa grossesse.

Dans ce qui ressemble à un cloaque,  débarque un flic expérimenté, de la fameuse brigade de répression du banditisme : Richard Berry. Il vient là pour fuir un passé trop lourd à porter, dont on ne devinera que des bribes.

Au moins redonne-t-il à ses collègues le sens de l'honneur.

A chaque moment du film on se demande si tout cela n'est pas exagéré, caricatural. Ce "polar" qui se laisse regarder sans ennui se termine par une apothéose de violence.

Nos banlieues, notre police en sont-elles à ce point de décrépitude ?

 

 

 

 

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23.10.2008

Pourquoi les socialistes veulent-ils sauver les banques ?

CRISE FINANCIERE: LE "OUI MAIS..." DES SOCIALISTES  EUROPEENS AU PLAN DE SAUVETAGE EUROPEEN DES BANQUES

 

Les eurodéputés socialistes exigent des mesures drastiques et ambitieuses - telles que la fin des paradis fiscaux - pour éviter une répétition de la crise financière  et limiter son impact  sur la croissance et l'emploi en Europe.

 

Le plan de sauvetage des banques,  décidé par le Conseil européen,  était indispensable pour éviter la faillite de notre système bancaire et protéger l'épargne de nos citoyens. Le groupe socialiste européen ne donne pas pour autant un chèque en blanc à la Commission européenne et au Conseil.

 

Les Socialistes européens estiment que ce plan doit s'accompagner d'une action coordonnée des vingt-sept pour la sauvegarde des emplois en Europe alors que la récession menace.

 

Nous avons besoin d'une meilleure gouvernance économique de la zone euro pour accompagner la politique monétaire de la Banque centrale européenne. La Commission européenne devrait en outre être chargée de piloter la surveillance des plans nationaux mis en place pour sauver les banques. Si l'Etat devient actionnaire d'une banque, il doit rendre des comptes au citoyen.

 

Les Socialistes européens jugent en outre qu'il est grand temps de s'attaquer au problème des paradis fiscaux par lesquels transite plus de la moitié des flux financiers mondiaux,  dont l'argent de la grande criminalité.

 

On ne peut pas demander à nos citoyens de contribuer au sauvetage de leurs banques sans réclamer des comptes à ceux qui pratiquent la fraude fiscale et planquent leur argent dans des centres off shore.

 

Il n'y aura pas de stabilité à long terme du système financier mondial sans la fermeture de ces centres off shore. L'UE doit donner l'exemple dans ce domaine et faire pression sur les autres pays.

 

Les socialistes européens proposent d'inclure tous les acteurs financiers y compris les fonds d'investissement  spéculatifs dans les initiatives qui seront prises pour renforcer la supervision et la régulation des marchés financiers et du système bancaire.  

 

Les centres off-shore abritent 2/3 des hedge funds. Certes ces fonds spéculatifs ne sont pas responsables de la crise financière mais ils sont co-responsables d'une partie substantielle des dettes. Ils sont encore moins transparents que les autres acteurs du marché. Si ion veut éviter une nouvelle crise causée par un endettement excessif et le manque de transparence, ce serait une bonne idée de les inclure dans les nouvelles règles.

 

Sur tous ces points, les Socialistes européens regrettent amèrement que les Droites européennes n'aient pas soutenu ces revendications dans la résolution parlementaire.

 

Le Groupe socialiste européen continuera à apporter sa contribution à la réflexion globale sur la refonte du système financier mondial.

22.10.2008

une alliance contre le changement climatique

DEVELOPPEMENT: LES SOCIALISTES EUROPEENS EN FAVEUR D'UNE ALLIANCE GLOBALE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

 

Le Parlement européen a adopté le rapport portant sur la construction d'une "Alliance mondiale contre le changement climatique entre l'UE et les pays en développement pauvres et les plus vulnérables au changement climatique". L'objectif de cet instrument est de permettre à ces pays de s'adapter le mieux possible aux conséquences du changement climatique dont ils sont les premières victimes.

 

Les 60 Millions d'euros par an prévus par la Commission Européenne sont largement insuffisants pour répondre efficacement au défi immense que constitue la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.

 

Le groupe socialiste européen s'est par ailleurs montré très critique à l'égard de l'utilisation du Fonds Européen de Développement (FED) pour financer l'Alliance. Ce fonds qui n'est en effet pas inscrit au budget de l'UE, échappe au contrôle démocratique du Parlement Européen. Le FED a déjà été largement utilisé pour financer de nouvelles initiatives et la Commission doit donc respecter son engagement à trouver de nouvelles sources de financement afin de préserver le FED.

 

Les socialistes européens ont par ailleurs demandé que l'utilisation du FED soit strictement contrôlée, afin que ces fonds servent bien à  financer des actions de développement, et que le recours au FED soit limité à la première année de mise en œuvre de l'Alliance.

 

En outre, les socialistes se sont clairement prononcés pour qu'un lien étroit soit établi entre le changement climatique la crise alimentaire actuelle. L'Alliance doit s'attaquer aux causes profondes de cette problématique et proposer des pistes concrètes, comme la promotion de l'agriculture vivrière ainsi que la création de ceintures vertes autour des villes de moyenne importance.

 

Enfin, sur le sujet sensible des agrocarburants, les socialistes européens ont empêché la droite du Parlement d'utiliser l'Alliance pour donner carte blanche à leur production accrue dans les pays pauvres. Ils ont en effet demandé à la Commission d'élaborer des critères clairement identifiés, prenant en compte l’impact environnemental, social et économique de la production d’agrocarburants, ainsi que la priorité d’assurer la sécurité alimentaire avant de promouvoir l’agriculture d’exportation.

 

 

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