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06/12/2014

Heureusement qu'il y a Isabelle Adjani

Kinship

Avec Isabelle Adjani

Au théâtre de Paris

 

Une "cougar" (c'est à la mode), tombe amoureuse d'un jeune stagiaire, sans savoir qu'il est le fils de sa meilleure amie. Lui ignore également les relations de sa mère et de sa patronne. La mère met longtemps avant de découvrir le "pot aux roses".

Pièce de "boulevard" ? Non parce que même si on aime pas le Boulevard, il y a généralement un minimum d'humour, que l'on aime, ou pas.Là, l'auteur, américaine, veut tendre vers Phèdre et nous impose une tragédie, malheureusement pitoyable.

Je n'ai jamais vu autant de personnes quitter une représentation théâtrale avant la fin.

Et pourtant il y a Adjani, superbe, que l'on avait pas vu sur une scène depuis bientôt dix ans. Que fait-elle dans cette galère ? 

En anglais, Kinship a une double signification : la parenté et l'attirance, ce qui explique la presse, et l'impossibilité de traduire le titre en français?

Je n'avais malheureusement pas révisé Phèdre avant d'aller au théâtre. Cela m'aurait aidé à  mieux comprendre les relations entre ces tragédies, l'une éternelle et l'autre promise à un avenir plus incertain.

 

 

08:19 Publié dans Téâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : théâtre

27/11/2014

Antoine Duléry fait son cinéma (mais au théâtre)

Au Grand Point Virgule (Montparnasse)

 

Antoine Duléry, 55 ans, plus de cent participation d'acteur à des films, téléfilms et pièces de théâtre, généralement comme second rôle (il a même reçu un prix pour son second rôle dans "Camping"), est sur la scène du café théâtre Le Point Virgule, plus grand mais aussi inconfortable que le petit.

Seul ,ou presque, puisqu'il nous entraîne dans son rêve de fréquentation des grands acteurs français, même ceux avec qui il est trop jeune pour avoir joué, disparus parfois depuis longtemps,  comme Louis Jouvet, Jean-Louis Barreau, Jean Marais...

Parmi les contemporains, Fabrice Lucchini et Patrick Chesnais. Et Johny, dont il avait joué le rôle dans un film. La liste serait trop longue à reprendre.

Jubilatoire !

 

18:29 Publié dans Téâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : café théâtre

13/10/2014

L'opéra au cinéma

Depuis quelques années, certaines salles de cinéma propose la transmission, en direct ou non, d'opéras présentés à Paris, salle Garnier ou à la Bastille.

Je me suis laissé tenter, malgré les trois heures annoncées. Pour commencer j'ai choisi Carmen que j'avais déjà vu à l'opéra Bastille, il y a quelques années, dans une autre mise en scène.

Allez à l'opéra reste exceptionnel, aller cinéma beaucoup plus fréquent, comme le prouve ce blog, au moins pour moi.

Avec un grand écran et une bonne acoustique l'expérience mérite d'être renouvelée...

 

08:34 Publié dans Téâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : opéra, cinéma

02/02/2014

Emmanuelle Devos et Edouard Baer, des voisins qui se chamaillent

La porte à côté

 

De Fabrice Roger-Lacan

 

Mise en scène de Bernard Murat

 

Théâtre Edouard VII

 

Avec Emmanuelle Devos et Edouard Baer

 

 

Elle est psy. Il est responsable du lancement d’un nouveau yaourt, et écoute la musique trop forte, au point de gêner sa voisine, la psy.

 

Au fil de leurs rencontres, qui sont autant de pugilats verbaux, ils vont se rapprocher et se rendre compte que les recherches, sur internet, d’une « âme sœur », ne valent pas une confrontation avec « la porte d’à côté ».

 

C’est souvent drôle, les deux acteurs forment un duo plein de vivacité, même si le scénario est un peu mince.

 

 

12:14 Publié dans Téâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : théâtre

29/12/2013

François Berléand et Mathilde Seigner mariés...au théâtre !

NINA

 

Avec Mathilde Seigner, François Berléand, François Vincentelli

 

D’André Roussin

 

Mise en scène de Bernard Murat

 

Théâtre Edouard VII

 

 

Un vieux mari, Berléand, veut tuer l’amant de sa femme, François Vincentelli. Comme l’indique le titre de cette comédie, l’épouse et maîtresse, Nina est le personnage central, le caractère fort, dans tous les sens du terme. Elle mène le jeu, et ses deux hommes par le bout du nez car ils sont aussi faibles l’un que l’autre.

 

Unité de lieu, unité de temps !

 

Le thème est-il actuel ? Est-il crédible ? Ce vaudeville peut-il encore faire rire aujourd’hui ?

Oui, par le jeu de François Berléand qui se surpasse dans les mimiques de sa face de cocu velléitaire.

Mathilde Seigner incarne une Nina virevoltante.

 

 

 

18:47 Publié dans Téâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : théâtre