25.12.2009
Avatar et Alvin
Paul, Arthur et Hadrien (10, 11 et 14 ans) n'ont rien compris à Avatar et ont trouvé le temps long (2 heures 40) malgré les effets visuels.
Hadrien s'est dispensé d'Alvin et les Chipmunks 2. Paul et Arthur l'ont trouvé meilleur que le n°1.
Anna et Sunny, 4 ans, ont beaucoup ri...et ils étaient tellement contents d'être au cinéma avec les plus grands !
Et pendant qu'ils étaient au cinéma, le Père Noël passait chez grand-père = que du bonheur !
11:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
18.12.2009
Le vilain
Le vilain
D'Albert Dupontel
Avec Albert Dupontel et Catherine Frot
Un braqueur de banque, blessé, va se réfugier chez sa maman, qu'il a laissée sans nouvelle pendant 20 ans.
Celle-ci découvre assez vite que son fils chéri a toujours été un "vilain" petit, ne reculant devant aucune "vilenies", poussant à son paroxysme les "blagues de potaches".
Un film pour celles et ceux qui aiment l'humour potache, l'humour noir, l'humour par l'absurde, l'humour débridé. Il y avait même dans la salle des gens qui riaient !
Un film, surtout, pour les inconditionnels de Dupontel.
08:38 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
11.12.2009
The informant
The informant
De Steven Soderbergh
Avec Matt Damon et Mélanie Lynskey
Des entreprises qui s'entendent sur les prix, au détriment des consommateurs ?
Cela se passe aux USA, et non dans l'Union Européenne où la Commission européenne veille à la concurrence "non faussée" ...
A l'intérieur d'une de ces entreprises, un cadre (Matt Damon) contacte le FBI et accepte de devenir l'informateur, à l'intérieur du système, semblant rêver que cela lui permettra de progresser encore au sein de la hiérarchie de son entreprise.
L'informateur se révèle, au passage, être extrêmement cabotin, amoureux des médias, mais aussi passablement mythomane et accessoirement un peu escroc pour son propre compte, au nez et à la barbe du FBI.
Ce film est inspiré d'une histoire vraie, et pourtant tout cela semble à peine croyable...sauf les ententes illicites pour faire monter les prix !
08:28 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
04.12.2009
(500) jours ensemble
(500) jours ensemble
De Marc Webb
Avec Zooey Deschanel et Joseph Gordon-Levitt
Une version particulièrement originale de la comédie romantique américaine, chagrin d'amour compris.
L'originalité du scénario est dans la construction du récit, les 500 jours n'étant pas pris dans l'ordre chronologique, mais avec de nombreux "flash back". Inutile également de montrer chacun de ces 500 jours.
Le couple est sympathique, l'histoire est crédible, c'est souvent drôle, même quand c'est triste, pas trop sentimental.
Trois leçons :
1) L'amour, c'est mieux quand c'est partagé.
2) Le dicton "il y a beaucoup d'autres poissons dans la mer", que l'on traduit en français par : "Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s" n'est pas si évident à démontrer, quand il s'agit d'Amour "absolu".
3) l'Amour, c'est quand même bien, même si ça peut faire mal.
08:23 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
27.11.2009
Les herbes folles
Les herbes folles
D'Alain Resnais
Avec Sabine Azéma, André Dussolier,
Anne Consigny, Emmanuelle Devos
Et la voix d'Edouard Baer
Comment ne pas se perdre dans ces herbes folles ?
Le fil narratif est minimaliste : une femme se fait voler son portefeuille, en sortant d'une boutique des jardins du Palais Royal ; un homme le retrouve à côté de sa voiture dans le parking d'un centre commercial de banlieue ; il a envie de la connaître ; il insiste ; parvient à ses fins...
Cela donne une juxtaposition de moments plus qu'une histoire, encore moins un scénario.
Une pleine page dans Le Monde, trois dans Libération : Alain Resnais, 87 ans, est un monument du cinéma français. "Nuit et brouillard" m'a montré, mieux que tous les livres, les horreurs des camps nazis. "Mon oncle d'Amérique" m'a fasciné. J'ai adoré "On connait la chanson". Puis-je avouer que je suis sorti des herbes folles quelque peu déphasé, malgré l'humour, la poésie et surtout les actrices et acteurs, excellent(e)s, qui parviennent à nous émouvoir et à jouer cette histoire qui n'en est pas une ?
Les herbes folles nous mènent à la vie, avec ses hasards et ses non sens, à ses absurdités même, et finalement à la mort. Mieux vaut ne pas analyser ni chercher de logique, ni dans la vie, ni dans la mort, ni probablement dans les herbes folles.
08:20 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
20.11.2009
Le concert
Le concert
De Radu Mihaileanu
Avec Mélanie Laurent, Alexis Guskov,
François Berléand, Miou-Miou
Par l'excellent réalisateur roumain de "Vas, vis et deviens", l'improbable histoire d'un prestigieux chef d'orchestre russe, devenu homme de ménage au Bolchoï, en raison de son opposition à Brejnev, maintenu dans l'humiliation par le nouveau régime. Il est interprété, avec beaucoup de justesse par Alexis Guskov. Il tente de remonter "son" orchestre pour aller jouer à Paris le concerto pour violon et orchestre de Tchaïkovski, en se faisant passer pour l'orchestre de la fameuse institution russe.
C'est drôle, aux dépens du communisme autant que des nouveaux riches russes, touchant, avec beaucoup d'humanité, bien joué, surtout par Mélanie Laurent qui nous fait vibrer d'émotion(s) lors du concert final qui donne son titre au film.
Peut-être mon film préféré depuis plusieurs mois.
08:47 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
13.11.2009
Julie et Julia
Julie & Julia
De Nora Ephron
Avec Meryl Streep
Deux histoires qui se rejoignent : d'une part Julia, épouse de diplomate en poste à Paris, qui ne sait pas quoi faire de ses journées (fabriquer des chapeaux ? Jouer au bridge ?), qui aime manger, et qui découvre qu'il n'existe pas, à l'époque, de livre de cuisine française en anglais ; d'autre part Julie, jeune femme d'aujourd'hui, qui vit à New-York, qui ne se plaît pas dans son travail, qui aime cuisiner, qui se lance dans les recettes de Julia, et tient un blog quotidien pour raconter ses expériences culinaires.
Une, mauvaise, blague, américaine, dit que la cuisine française a trois secrets : 1) le beurre, 2) le beurre, 3) le beurre. Et c'est ce que le film, malheureusement, a tendance à laisser croire. Etudiant la géographie, j'ai appris qu'il y avait trois France : celle où la cuisine se fait au beurre, celle où la cuisine se fait à la graisse (de porc ou de volaille, oie ou canard), et celle où la cuisine se fait à l'huile d'olive. Le cassoulet ne se fait pas avec du beurre ! L'aïoli non plus !
Julie découvre les charmes du blog, de ces anonymes qui viennent sans laisser de commentaires, donc d'autre trace que la comptabilisation de leur passage. Le lien invisible qui se forme. Ce sentiment d'être attendu, et donc l'obligation d'écrire.
Les blogs de cuisine sont, après ceux consacrés au sexe, les plus visités...
Un film drôle, gourmant, qui donne envie de goûter à ces recettes qui sortent de l'ordinaire, joué avec gourmandise par Mery Streep déchaînée, qui en fait des "tonnes" et assure le spectacle.
08:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
06.11.2009
le ruban blanc
Le ruban blanc
De Michael Haneke
Palme d'or, Cannes 2009
Le blanc, c'est la couleur immaculée, symbole de pureté.
Le ruban blanc, c'est le symbole que noue le pasteur du village, dans les cheveux ou au bras de ses grands enfants, pré adolescents, pour leur rappeler qu'ils doivent rester purs.
Le portrait, en noir et blanc, ce qui accentue le malaise, d'un village allemand à la veille de la première guerre mondiale, avec tous ses refoulements, toutes ses oppressions machistes et puritaines, ses révoltes réprimées, ses gestes de cruauté dont, la plupart du temps, on ne connaîtra pas les coupables.
Une allégorie dans laquelle le spectateur est censé voir la montée du fascisme.
J'ai rarement vu autant de spectateurs partir avant la fin du film, autant de signes d'incompréhension quand la lumière s'est rallumée.
Assurément un film pour intellectuels...
08:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
01.11.2009
mères et filles
Mères et filles
De Julie Lopes-Curval
Avec Marina Hands, Catherine Deneuve et Marie-Josée Croze
Un film de femmes, réalisé par une femme, interprétée par trois actrices remarquables.
Il y a la mère, Catherine Deneuve, médecin, dure avec sa fille et avec elle même, première génération de femme indépendante qui a du se battre pour cela, abandonnée par sa mère juste avant sa puberté.
Il y a la fille, Marina Hands, partie au Canada pour ne pas être étouffée par une mère trop directive, qui revient dans la petite ville de son enfance, pour voir ses parents, mais qui s'échappe très vite dans la maison des grands parents, et qui y découvre un mystérieux carnet tenu par sa grand-mère, avec une importante somme d'argent.
Et il y a donc la grand-mère que l'on ne verra, par "flashbacks" que sous les traits de jeune femme de Marie-Josée Croze, et qui vit très mal sa condition de "femme au foyer" des années cinquante, complètement dépendante de son mari, scandaleuse puisqu'elle part en abandonnant foyer et enfants.
Malgré le refus de la mère, le passé refait surface et avec lui les secrets de famille...
Au delà de cette histoire particulière, une étude psychologique sur les relations mères/filles.
08:16 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma
30.10.2009
Farewell
L'affaire Farewell
De Christian Carion
Avec Guillaume Canet et Emir Kusturica
1981 : fin de Brejnev, début de Mitterrand. Reagan est à la Maison blanche.
Un colonel du KGB communique à un ingénieur français en poste à Moscou, et qui n'a rien de James Bond, des documents qui prouvent l'importance des réseaux soviétiques en Occident, puis la liste de ces ceux qui transmettent au KGB tous ces éléments qui permettent le pillage des connaissances scientifiques occidentales, et leurs systèmes de sécurité.
Ceux qui affirment que cela a provoqué la chute de l'URSS exagèrent : le système a disparu parce qu'il était à bout de souffle, endetté et incapable de satisfaire la population, de mieux en mieux informée de la vie de l'autre côté du "rideau de fer".
Il est plutôt un symptôme qu'une cause : même au KGB, certains n'en pouvaient plus du système, comme le montrait également l'excellent film allemand "La vie des autres".
L'espionnage industriel n'a certainement disparu avec l'URSS, et est même probablement devenu l'occupation principale des "espions".
Flatteur pour la France que ce colonel du KGB ait choisi notre pays, où il avait été en poste, plutôt que les USA, pour faire ses révélations. François Mitterrand, voulant montrer que, malgré les ministres communistes, la France restait un allié exemplaire, communiqua les informations à Reagan. Il parait même que notre Président redoutait, dans cette opération, presque trop "belle" pour être vraie, une manœuvre de la CIA pour le "tester".
Quand l'Histoire nous offre des histoires telles que celles-ci, pas besoin de fiction.
Les deux acteurs principaux sont excellents, et nous font bien comprendre toutes les interrogations de leurs personnages.
08:13 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma


