Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/07/2018

Des chants grégoriens au Québec

Le beau mystère

Louise Penny

Actes Sud / Actes Noirs

 

"Pourquoi les chants grégoriens, plus que toute autre musique religieuse, ont un effet si puissant sur les gens ?" C'est ce que l'Eglise appelle "Le beau mystère".

Tout à fait à l'écart de la civilisation, pour fuir l'Inquisition, au bord d'un lac, se dresse le monastère de Saint-Gilbert-entre-les-loups. Tout le monde pensait l'ordre des Gilbertins disparu jusqu'au succès phénoménal de leur enregistrement de chants grégoriens.

Le prieur, chef de choeur, principal artisan du succès, et désirant en enregistrer un second, pour consolider les fondations du monastère, est retrouvé le crâne fracassé.

L'inspecteur-chef Gamache, et son adjoint, chrétiens qui ne vont plus à la messe depuis longtemps,  sont les premiers laïcs à être admis dans le huis-clos monacal.

Un chant grégorien d'exception, et non les prières, leur permettra de trouver le coupable.

Il semblerait, dans la vraie vie, que l'ordre des Gilbertins n'ait pas eu de monastères ailleurs qu'en Angleterre. Avec des moniales et des chanoines, mais pas de moines hommes. Cet ordre n'a pas survécu à la dissolution des monastères par Henri VIII.

Louise Penny se serait inspiré du monastère bénédictin de Saint-Benoît-au-lac, fondé au début du XXe siècle par des Français fuyant les lois laïques.

 

 

 

 

 

15:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : polar, littérature

Les commentaires sont fermés.