14/08/2009
quelque chose à te dire
Quelque chose à te dire
De Cécile Teleman
Avec Mathilde Seigner, Charlotte Rampling, Olivier Marchal, Pascal Elbé
Des histoires de familles. Un secret de famille.
La difficulté des relations, à l'intérieur d'un vieux couple, au sein de couples, légitimes ou non, entre parents en grands enfants, entre frères et sœurs.
Des personnages attachants : Mathilde Seigner en artiste peintre déjantée, généreuse et mal dans sa peau, Pascal Elbé, également mal dans sa peau, en fils qui rate tout dans sa quête de reconnaissance par son père, Olivier Marchal (qui fut flic dans la "vraie" vie) en flic sentimental et désabusé, Charlotte Rampling en bourgeoise au cœur sec, soucieuse des apparences, et qui croit bien faire avec ses enfants pour maintenir un esprit de famille.
Un film qui a "quelque chose à nous dire", et qui le dit à travers des dialogues percutants qui atteignent leurs cibles avec virtuosité
08:09 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma
13/08/2009
récession
Récession (1971-1989)
Extraits d'"Après guerre" de Tony Judt
"Il n'y a pas d'expropriation plus radicale que celle de son histoire"
"Le seul résultat incontestable du terrorisme en Europe est d'avoir totalement dissipé les dernières illusions révolutionnaires"
"La prospérité avait détourné l'attention de la production vers la consommation"
"L'Europe est un état d'esprit" (Jacques Delors)
"A la chute du franquisme, l'Espagne comptait 300 généraux"
"Giscard inventèrent la diplomatie des Sommets afin de contourner les entraves d'une encombrante bureaucratie supranationale"
"Le cœur de l'"Etat providence" résidait non pas dans le "collectivisme" économique, mais dans les institutions sociales universelles. Ce n'était pas la planification économique, ni la propriété des moyens de production qui comptaient, mais la gratuité de la médecine et de l'enseignement, ainsi que des transports publics subventionnés"
"Le bloc soviétique manqua le passage d'une production extensive à une production intensive, de grande valeur, qui transforma les économies occidentales"
"Pouvoir, position et privilèges dépendent plutôt de relations de protection et de clientélisme. Les droits sont remplacés par la flagornerie, dûment récompensée."
"Le communisme, c'était une affaire de pouvoir"
"Entre 30 et 40% des dépenses soviétiques étaient affectées aux dépenses militaires"
"A un moment crucial, tous les régimes autoritaires moribonds hésitent entre répression et compromis"
"L'opposé du communisme n'était pas le capitalisme, mais "l'Europe" "L'Europe telle qu'on l'imaginait à l'Est offrait une perspective d'abondance et de sécurité, de liberté et de protection. Ces euros-rêves étaient les signes avant coureurs des déceptions à venir"
08:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature
11/08/2009
Géorgie : Kouchner pas crédible
A l'occasion du triste anniversaire de la guerre de Géorgie, Kouchner s'est associé à son Secrétaire d'Etat pour reprendre la mélopée des louanges du Président à qui il doit son beau ministère.
Depuis un an il cherche à nous convaincre que Sarkozy, par son action, aurait sauvé l'existence de la Géorgie.
Il serait parvenu à "rétablir le dialogue". Est il possible de qualifier de "dialogue" les menaces proférées par les responsables russes ?
Intégralité territoriale ? Non seulement les troupes russes occupent deux provinces géorgiennes, mais, contrairement aux promesses, elles ne sont pas revenues sur les positions occupées avant le déclanchement des hostilités.
"Observateurs européens" ? Les troupes russes leur interdisent l'accès aux provinces annexées, et ils ne peuvent que constater que des milliers de Géorgiens, victimes du nettoyage "ethnique", ne peuvent pas rentrer chez eux.
5OO millions d'euros versés par l'Union européenne ? Chacun sait qu'elle sert généralement à payer pour les dégâts causés par d'autres, et que pèsent ces 500 millions à coté des 20 milliards investis par les Russes dans les deux provinces qu'ils occupent ?
L'Europe stratégique, quoi qu'en dise Kouchner, n'est pas "née" en Géorgie...
13:37 Publié dans Affaires étrangères | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : géorgie
10/08/2009
voyages africains
Le Président Obama est allé au Ghana, pays choisi comme symbole de l'altenance politique démocratique.
Le ministre français de la "coopération" vient de se rendre en Afrique, dans deux pays, également symboliques :
en Mauritanie : où un coup d'Etat s'était déroulé l'année dernière (j'y avais observé les élections il y a deux ans) ; l'Union africaine, et l'Union européenne, dont la France, avaient fait semblant d'être fâchées ; les militaires ont fait semblant d'organiser des élections ; le ministre français est allé les féliciter ; le Président de la commission électorale, mis en place à la veille du scrutin a démissionné pour ne pas cautionner les résultats ; aucune importance...
en Guiné : là aussi un coup d'Etat. Facile d'imaginer que le ministre a demandé aux militaires de faire semblant, eux aussi, d'organiser des élections dès qu'ils seront certains de les gagner.
Sarkozy n'est pas Obama...
09:00 Publié dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : afrique
09/08/2009
cris et chuchotements
Centre Wallonie Bruxelles (en face du Centre Pompidou)
Exposition, photos et peintures.
L'originalité vient du fait que les artistes sont toutes des femmes "soixante-huitardes".
Cela se remarque dans leur goût pour la provocation.
09:18 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : expo


