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28/04/2010

principe de précaution

Une délégation d'eurodéputés socialistes européens ira manifester aujourd'hui à Bruxelles, aux côtés des chauffeurs routiers pour défendre les droits des travailleurs indépendants.

 

La manifestation, organisée par la Fédération européenne des transporteurs (EFT), se tient le jour d'un vote crucial de la commission de l'emploi et des Affaires sociales au Parlement européen sur une proposition visant à exclure les routiers indépendants d'une législation européenne sur l'aménagement du temps de travail.

 

Les socialistes européens souhaitent que tous les routiers en Europe - indépendants et salariés - soient traités sur un pied d'égalité. Exclure les routiers indépendants de la législation européenne comme le propose la Commission européenne, c'est exposer ces chauffeurs à de longues journées de travail et augmenter les risques d'accidents et de décès sur les routes européennes.

 

 

08:30 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

27/04/2010

en Autriche et en Hongrie

Chaud en Autriche-Hongrie

 

 

Brillante réélection d'Heinz Fischer à la Présidence de la République, en Autriche.

J'ai bien connu Heinz à l'époque où il était vice-président du Parti Socialiste Européen, et Président de l'Assemblée nationale autrichienne.

Nous avions été ensemble fleurir la tombe d'Alexandre Dubcek, héros malheureux du "printemps de Prague". Bratislava est si proche de Vienne...

Heinz est un homme calme, pondéré, porté à la recherche de consensus. Un homme de consensus : tout ce qu'il fallait pour ce rôle de Président de la République, si éloigné en Autriche de ce qu'il est en France, surtout depuis trois ans.

 

Sachant qu'elle n'avait aucune chance, la Droite a préféré ne pas proposer de candidat. Les Verts ont adopté la même attitude.  Ce qui a entraîné une abstention record.

Inquiétude  face au score de l'extrême droite, à plus de 15%. Sa candidate a même été jusqu'à remettre en cause les lois autrichiennes antinazies.

 

Un "pied de nez" de l'Histoire a voulu que les Hongrois votent le même jour que les Autrichiens, mais pas pour les mêmes élections.

Là aussi l'extrême droite nationaliste est montée très haut.

Comme chez nous,  la droite parlementaire court derrière l'extrême droite,  pour récupérer les électeurs.

La droite hongroise propose donc de donner le droit de vote, en Hongrie,  à tous les citoyens slovaques, roumains, serbes, etc. d'origine hongroise.

La construction de l'Union européenne n'a pas encore effacé les effets de la première guerre mondiale...

 

09:10 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

26/04/2010

droit des peuples

Droit du sol ?

 

Bien sûr il y a les jeux politiciens. Bien sûr les Libéraux flamands voulaient faire payer à leurs alliés, flamands,  du gouvernement "fédéral" leur refus de les inclure dans la majorité "gouvernementale" de la Flandre, mais le problème de l'arrondissement Bruxelles / Hal/ Vilvoorde va plus loin et, à mon avis, pose le problème de l'opposition, vue ailleurs, entre le "droit du sol" et le droit des peuples à disposer d'eux mêmes.

 

Le refus des Flamands de reconnaître qu'un certain nombre de communes de la périphérie de Bruxelles ne sont pas "flamandes", même si elles se trouvent sur un sol qui fut historiquement flamand, parce qu'elles sont peuplées très majoritairement de populations qui ne sont pas flamandes, me fait penser au Kosovo.

Le Kosovo est-il "serbe", parce que son sol le serait historiquement, même s'il est peuplé très majoritairement d'une population qui ne l'est pas ?

 

Le temps n'est plus où les souverains s'échangeaient les territoires, et accessoirement les populations qui y vivaient, au gré des guerres et des mariages.

Est-il acceptable qu'au sein de l'Union européenne, au XXIe siècle,  des autorités régionales puissent impunément refuser de reconnaître un maire (bourgmestre) et un conseil municipal, élus à septante cinq pour cent des suffrages parce qu'ils parlent la langue de leurs concitoyens et non pas la langue du "sol" flamand ?

    

09:19 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe, belgique

20/04/2010

aider les "naufragés" du transport aérien

Et si l'Union européenne existait aussi pour les Européens ?

 

 

 

7 millions de passagers bloqués dans les aéroports du monde.

 

Personne ne peut rien contre les éléments de la nature, mais, dans la situation présente, l'Union européenne pourrait agir de trois façons :

1) Coordonner la gestion de l'espace aérien, de façon à rendre optimal  son utilisation en cette période de crise ;

2) Agir en concertation avec les Etats membres pour rapatrier au mieux et dans les meilleurs délais les citoyens européens ;

3) Utiliser le "Fonds de solidarité" et d'autres ressources budgétaires de l'Union européenne pour aider financièrement ces passagers qui n'ont pas pu rentrer chez eux.

Les compagnies aériennes demandent à l'UE des compensations financières. Celles-ci devraient impérativement être conditionnées par la preuve d'une prise en charge des passagers bloqués.

 

L'Union européenne prouverait ainsi qu'elle est capable d'être autre chose que l'organisation d'un marché "unique".

 

Ces questions seront aujourd'hui à l'ordre du jour du Parlement européen, réuni à Strasbourg malgré les conditions de voyage très difficiles.

 

Avec une autre préoccupation : quelles seront les conditions octroyées par les employeurs aux salariés retardataires contre leur volonté ?

08:14 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : volcan, europe

25/03/2010

faire perdre les spéculateurs

L'EUROPE DOIT FAIRE PREUVE DE SOLIDARITÉ VIS-A-VIS DE LA GRÈCE POUR DÉJOUER LA SPÉCULATION

 

En présentant un plan de rigueur sans précédent, le nouveau gouvernement de la Grèce, socialiste, ayant hérité d'une situation honteuse de la part de la droite,  a fait son travail,

 

Ceux qui ne font pas leur travail ce sont les membres de la zone euro et en tout premier lieu la chancelière allemande, pour des raisons électoralistes régionales.

 

Le recours au FMI n'est pas la solution. Il faut trouver une solution au sein de la zone euro.

 

Il ne s'agit pas de prendre l'argent des contribuables français, italiens ou allemands pour remplir les caisses de la Grèce mais de lui permettre d'emprunter sur les marchés internationaux à des taux semblables à ceux des autres pays.

 

En l'absence de solidarité européenne, l'argent ira dans la poche des spéculateurs.

 

Si on ne souhaite pas que le feu s'étende à d'autres pays, il faut faire preuve de solidarité à l'égard de la Grèce.

 

Les dirigeants européens doivent regarder au-delà de la crise grecque afin d'être préparés à l'avenir face à de telles situations.

 

Il faut faire baisser la pression pour traiter en responsabilité la question de la gouvernance économique de la zone euro qui est aujourd'hui clairement sur la table.

 

08:32 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe