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22/03/2010

agriculture et changement climatique

UNE NOUVELLE POLITIQUE AGRICOLE POUR REPONDRE AUX OBJECTIFS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

 

 

Grâce à l'agriculture, le sol européen peut séquestrer jusqu'à 70 milliards de tonnes de CO2, soit l'équivalent de 35 années de rejet d'émissions de toutes les autres activités économiques.

 

A la différence d'autres secteurs tels que l'industrie ou les transports, l'agriculture est un contributeur net vis-à-vis de l'environnement car le secteur nettoie davantage qu'il ne pollue.

 

En dépit des progrès récents, le secteur agricole est responsable de 9,3% des émissions de gaz à effet de serre.

 

A cela s'ajoutent les émissions indirectes causées, par exemple, par l'importation de produits destinés à l'alimentation animale.

 

La nouvelle politique agricole commune devra aider les agriculteurs à réduire un peu plus ces données car le secteur agricole sera parmi les plus touchés par le changement climatique.

 

L'augmentation de la sécheresse, la désertification et l'érosion des sols auront potentiellement un impact qui présentera un défi sérieux pour la qualité des produits européens, la sécurité et les prix.

 

L'agriculture européenne a besoin d'un  profond changement des modèles de production.

 

En réorientant la PAC vers un développement plus durable accompagné des ressources adéquates, l'agriculture peut jouer un rôle important dans l'atténuation du changement climatique et aider l'UE à respecter ses objectifs de réduction d'émissions.

 

09:14 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

16/03/2010

un plan pour l'automobile européenne

 UNE STRATÉGIE INTÉGRÉE POUR LE SECTEUR AUTOMOBILE

 

Des mesures législatives européennes,  pour encadrer la fermeture des sites de multinationales en Europe sont indispensables.

. Le groupe socialiste européen propose un plan en six points pour sauver l'industrie automobile européenne.

 

Aujourd'hui, les plans de restructuration mettent en concurrence les sites des Etats membres en les opposant les uns aux autres. Ceci doit cesser. Il faut un cadre européen pour accompagner ces plans de restructurations.

 

Le plan en six points  se concentre sur les investissements d'avenir dans le secteur automobile suite à l'annonce de la fermeture de l'usine Opel à Anvers.

 

A l'avenir, les fonds européens doivent être liés à des conditions d'investissement dans la recherche et le développement. L'UE a fourni 10 milliards d'euros d'aide l'année dernière.

 

Ces fonds doivent permettre d'assurer la transition vers une production pauvre en émissions de carbone.

 

Les nouvelles procédures doivent garantir que la banque européenne d'investissement n'encouragent pas seulement les entreprises à s'installer dans les régions à bas salaires sans des investissements dans l'innovation. C'est une politique qui vise à réduire les capacités et à laisser aux citoyens la charge de payer la facture sociale. Cette approche menace les salaires et les conditions de travail.

 

Le plan en six points prévoit:

 

- la mise en oeuvre d'une politique industrielle européenne efficace, proactive et ambitieuse afin de maintenir et développer une activité industrielle de haute qualité .

-  la mise en place d'un Conseil européen du secteur de l'automobile similaire à celui dans le domaine de la construction navale LeaderSHIP) pour garantir une politique intégrée dans le secteur

- de lier les Fonds européens à des conditions fortes d'investissement dans la recherche et le développement

-  une nouvelle législation concernant le rôle de la Commission européenne dans les restructurations transnationales,

- un nouveau cadre légal concernant les négociations collectives transnationales  

 - et le renforcement des comités d'entreprises européens afin d'accroître la capacité des partenaires sociaux à anticiper le changement et à éviter les crises sociales.

08:00 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

15/03/2010

ne pas accepter la contre-façon, mais veiller aux méthodes

 

Le Parlement européen vient d'approuver une résolution qui exige de la Commission européenne une transparence totale sur les négociations qui porte sur l'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA).

 

Les craintes sont nombreuses. En effet, au-delà même du risque de réintroduction de la "riposte graduée", c'est le respect des droits fondamentaux des citoyens, en termes de liberté d'expression, de protection de la vie privée et des données, ou encore le principe de non-responsabilité des fournisseurs d'accès à Internet et des hébergeurs qui pourraient être remis en cause.

 

Tant sur la méthode que sur ce que nous savons du fond, les négociations concernant la lutte contre la contre façon laissent perplexes. La transparence est non seulement un principe mais aussi un droit. Refuser au Parlement ce droit, c'est négliger les citoyens.

 

Ce combat doit être mené. SWIFT a été une première étape, sans clarification de la Commission, ACTA pourrait être la seconde.

 

 

 

 

08:28 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

10/03/2010

vers un service diplomatique européen

Besoin d'un Service d'action extérieur indépendant

 

 

C'était prévu dans le Traité de Lisbonne : mettre en place un "Service d'action extérieur" de l'Union européenne, pour mettre en œuvre la "Politique Extérieure et de Sécurité Commune".

 

On ne part pas de rien, puisque des "délégations" de la Commission européenne sont présentes dans presque tous les pays.

Il est logique que ces délégations soient au service de l'ensemble des institutions européennes, et pas seulement de la Commission.

 

Mais les appétits sont féroces, aussi bien du côté du Conseil que des Etats membres,  dont les services diplomatiques rêvent de débouchés.

 

De plus, la nouvelle Haute Représentante a manqué de tact en oubliant d'associer le Parlement européen au groupe d'experts qui travaillent à la mise en place de ce nouveau service.

 

 Pour pouvoir jouer pleinement son rôle, le Service européen pour l'action extérieure doit  agir dans le cadre des  intérêts de l'Union européenne dans son ensemble et non pas dans le cadre des intérêts particuliers des Etats membres.

 

Ce service, pour être efficace et productif, doit être indépendant des services diplomatiques des Etats membres. Par conséquent, les Ministères des Affaires Etrangères doivent comprendre que ce Service ne peut pas devenir un instrument de pression des Etats membres de l'Union européenne. Ce service ne doit pas devenir une annexe du ministère de tel ou tel pays membre. En conséquent, il ne serait pas acceptable qu'il soit placé sous tutelle des ministères des affaires étrangères des Etats membres.

 

Sans oublier la nécessité d'un contrôle parlementaire effectif de ce Service, en précisant que c'est au Parlement européen, et personne d'autre,  d'assumer cette tâche.

 

Une belle bagarre en perspective entre le Conseil et le Parlement européen, avec, au milieu,  la Commission, et surtout Catherine Ashton qui n'en demandait pas tant...

11:59 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

08/03/2010

le salon de l'agriculture est fini, et l'agriculture ?

UNE Politique Agricole Commune PLUS FORTE

 POUR RÉPONDRE A DE PLUS GRANDS DEFIS

 

 

Les eurodéputés socialistes et démocrates ont lancé un appel en faveur d'une réforme de grande ampleur de la politique agricole commune en réponse aux nouveaux grands défis de la planète notamment la sécurité alimentaire et le changement climatique.

 

Les socialistes européens ont identifié de nouvelles ambitions pour la réforme de la politique agricole commune qui s'appuient sur des éléments fondamentaux: compétitivité, durabilité, régulation des marchés, coordination européenne, équité et simplification.

 

La nouvelle PAC doit s'appuyer sur trois grands principes: réguler les marchés; compenser les handicaps et rémunérer les services rendus par l'agriculture à la société.

 

Aujourd'hui, 80% du budget de la PAC bénéficie à seulement 20% des agriculteurs. Nous proposons un nouveau système intégré qui prévoit un partage plus équitable des ressources entre agriculteurs et Etats membres.

 

En outre, il est essentiel d'alléger le poids de la bureaucratie qui pèse sur les agriculteurs européens et de commencer dès maintenant à travailler sur une simplification de la PAC qui garantisse la transparence, l'efficacité et la responsabilité.

 

Pour la première fois, le Parlement européen aura son mot à dire sur cette politique. Avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, nous sommes en effet co-législateur avec le Conseil des ministres sur la PAC.

 

Si nous voulons répondre aux attentes multiples des citoyens et des consommateurs, l'agriculture européenne doit être modernisée ce qui implique de passer d'un système de subventions non discriminatoires à l'innovation, la qualité et la durabilité. 

 

08:14 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe