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16/12/2009

microcrédits : en Europe aussi !

CRÉER DE L’EMPLOI EN TEMPS DE CRISE:  SOUTENIR LE MICROCRÉDIT

 

Le Parlement européen a donné son feu vert, aujourd’hui à Strasbourg, à une initiative qui permettra à des personnes sans emploi de lancer leur propre entreprise.

 

Ce projet a été porté à bout de bras par les Socialistes et les Démocrates au Parlement européen. Plusieurs années de discussions ont été nécessaires.

 

 Au moment où des millions d’emplois sont sacrifiés par la crise économique, ce projet peut donner une chance à des personnes au chômage de réintégrer le marché du travail.

 

Doté d’un budget de 100 millions d’euros sur la période 2010-2014, le programme permettra aux organismes financiers nationaux, régionaux et locaux de faire appel à ce fonds via la Banque européenne d’investissement. Il est destiné à garantir des micros-crédits y compris pour la création de petites entreprises.

 

Le projet peut démarrer maintenant. Le Parlement européen a trouvé les 25 millions d'euros nécessaires pour son lancement dès l'année prochaine alors que le budget européen est très serré.

 

En revanche, le Parlement n'accepte pas que le financement de ce projet se fasse entièrement au détriment du programme Progress en faveur de l'emploi et de la solidarité sociale. Sur ce point, la négociation devra se poursuivre très rapidement.

 

Il est clair aujourd'hui que la crise économique s'est transformée en crise sociale et de l'emploi. Cette "facilité" financière s’adresse en particulier aux personnes les plus vulnérables, touchées par cette crise et qui n’ont pas facilement accès au crédit.

 

Ces microcrédits peuvent soutenir la création d’entreprise ou encore financer une formation professionnelle.

 

Ils sont des millions aujourd’hui sans emplois. L’Europe peut apporter une solution concrète.

 

08:06 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

15/12/2009

les fonctionnaires européens ont-ils droit à un ajustement de leurs salaires

Il faut retirer sa carte de presse à François Bodonnet !

 

 

Cela fait deux jours que dans, l'habituellement excellente émission "Télé matin", en direct de Bruxelles, le correspondant de France Télévision montre du doigt, pour le stigmatiser, le mécontentement des fonctionnaires européens.

 

Et de citer des chiffres pharamineux : 4.000 euros en début de carrière pour un Bac + 2 ; 10.000 euros après 15 ans d'ancienneté.

Le "journaliste" serait bien en peine de dire où il a trouvé de tels chiffres, et de citer une seule personne ayant Bac +2, débutant,  gagnant ce salaire.

Le chiffre réel se situe à la moitié...pour un Bac +4 ou 5 minimums, ayant passé un concours dans lequel il y a un millier de candidats par place.

 

Et de citer,  en comparaison,  les salaires pratiqués en Hongrie et en Pologne.

François B. compare-t-il son salaire avec ses homologues hongrois ? Propose-t-il d'aligner tous les salaires français sur les salaires polonais ? Voilà qui ferait plaisir au patronat français ! Sauf pour les bonus de ceux-ci...

 

La raison de la grogne est autant de principe que de montant du salaire :

Afin d'éviter de longues négociations, chaque année, de révision des salaires pour tenir compte de l'inflation (comment se fait, à France Télévision, l'adaptation des salaires à l'augmentation du coût de la vie ?), un accord a été passé, après une de ces longues négociations dans le monde européen a le secret, pour parvenir à une méthode, bien entendu très complexe et quasiment incompréhensible.

Ce système est basé à la fois sur l'augmentation du coût de la vie dans les lieux de travail (Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg...) et les augmentations des fonctions publiques nationales de huit pays, dont la France.

En fonction de ces savants calculs, les salaires n'ont pas augmenté depuis trois ans. La vie avait augmenté, mais comme les fonctionnaires nationaux ne l'avaient pas été,  en moyenne, il n'y avait pas eu d'augmentation pour les fonctionnaires européens.

Cette année les calculs, toujours aussi incompréhensibles, donnent droit à une augmentation de 3,5%.

Ne pas accorder l'augmentation, c'est renier l'accord passé...et appliqué seulement les années sans augmentation !

 

Ce qu'aurait pu mentionner, dans son flot de démagogie populiste, ce "journaliste" peu scrupuleux,  c'est que les salaires des députés européens, et de leurs assistants, sont indexés sur les salaires de la fonction publique européenne...

Malheureusement, cela fait déjà quelque temps que je n'ai guère d'illusion sur la déontologie de la plupart des journalistes de certains médias.

10:47 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : europe

09/12/2009

les citoyens comme les marchandises et les capitaux ?

Vers l'Europe des droits ?

 

Les citoyens seront-ils bientôt traités aussi bien que les marchandises et les capitaux au sein de l'espace de l'Union européenne ? Pourront-ils voyager aussi librement ? Pourrons nous voyager librement, avec nos droits et nos libertés, avec la même facilité que le font les capitaux et les marchandises ?

 

Le Traité de Lisbonne, en étendant la possibilité de voter à la majorité, ouvre de grandes possibilités dans les domaines des droits fondamentaux, de la justice et des affaires intérieures. Par exemple la lutte contre les discriminations, la protection des victimes, et en particulier la protection des femmes contre les violences conjugales, la protection de tous  contre l'abus d'utilisation des fichiers informatiques.

 

Tout ce qui concerne les questions transfrontalières pourrait, devrait,  être amélioré : les divorces, la garde des enfants, la reconnaissance des mariages, les héritages...

 

 

09:05 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

07/12/2009

imprévoyance ou mépris ?

Deux députés européens français supplémentaires

 

Le gouvernement français « découvre » que le Traité de Lisbonne (que tant de journalistes français persistent à nous présenter comme un exploit de notre Président) donne deux députés supplémentaires à la France.

Pas seulement à la France. Les autres pays concernés avaient prévu, qu’en cas d’adoption du Traité, les suivants de listes deviendraient députés.

D’autres pays que le notre, comme l’Espagne,  élisent leurs députés à la proportionnelle régionale. Les nouveaux députés y seront élus en tenant compte du poids démographique des régions. Rien de difficile à prévoir et à organiser.

Sauf en France ?

Le gouvernement français n’a-t-il pas prévu que le Traité de Lisbonne pouvait être adopté et entrer en application ?

Le gouvernement avait-il oublié qu’avec le nouveau Traité,  la France aurait droit à deux élu(e)s supplémentaires ?

Le gouvernement n’avait-il pas prévu la façon d’attribuer ces deux sièges supplémentaires ?

Le gouvernement a chargé le Président de l’Assemblée nationale de désigner deux représentant(e)s supplémentaires de la France au Parlement européen.

Inconvénients :

1)   Ceux-ci, non élus, ne pourront être qu’observateurs ;

2)   Député européen est un travail à plein temps à Bruxelles et Strasbourg (très bien rempli si le travail est fait « à fond »), impossible à cumuler avec un travail de député à l’Assemblée nationale, à Paris –qui n’est pas un travail à plein temps ?

Le gouvernement français ne vient-il pas de donner une nouvelle preuve de son imprévoyance, de son inorganisation ?

 L’essentiel n’est pas de dépenser des millions pour des réceptions somptueuses, au moment de la Présidence française, l’Union européenne oblige à une attention  constante aux problèmes concrets et quotidiens.

N’est-ce pas également une marque de mépris pour le Parlement européen et les  français qui y siègent ?

11:12 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

01/12/2009

ratifier les conventions de l'OIT

LES 27 ETATS MEMBRES DOIVENT RATIFIER TOUTES LES CONVENTIONS DE L'OIT

 

 

Tous les Etats membres affirment qu'ils respectent les conventions de l'Organisation internationale du travail mais ce n'est pas le cas dans la réalité.

 

Plusieurs conventions concernant notamment la sécurité et la santé au travail et les politiques progressistes en faveur du marché du travail ont été déclarées à jour par l'OIT avec la contribution active de nos administrations nationales et des partenaires sociaux. Paradoxalement, nos capitales trainent les pieds pour ratifier ces textes .

 

Comment l'Union européenne peut-elle promouvoir les normes internationales du travail dans le monde si elle ne ratifie pas elle-même les textes de référence? Ceci pose un problème de crédibilité et de cohérence.

 

  

08:38 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : europe