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17/05/2010

l'impact des accords commerciaux de l'UE

PAS D'ACCORDS COMMERCIAUX SANS MESURER LEUR IMPACT SOCIAL ET ÉCONOMIQUE

 

La Commission Européenne présentera cette semaine  au Parlement européen,  et donc aux citoyens,  une étude d'impact sur l'accord de libre-échange entre l'UE et la Corée du Sud.

 

Il s'agit du premier accord de nouvelle génération, un des accords commerciaux les plus ambitieux et les plus complets que l’Union européenne ait jamais négocié.

 

La Commission a proposé une clause de sauvegarde spéciale de  5 ans pour les secteurs les plus sensibles: le secteur de l'automobile et l'électronique.

 

Le Parlement analysera de façon exhaustive l'étude d'impact et il serait souhaitable  qu'à l'avenir celles-ci soient réalisées de façon préalable aux accords.

 

L'UE ne doit pas signer d'accords internationaux sans avoir préalablement étudier leur effets sur le plan économique et social. Elle ne peut pas négocier sans informer les citoyens. En vertu du Traité de Lisbonne, qui n'a donc pas que des inconvénients, le Parlement européen doit donner son consentement à tout nouvel accord commercial.

 

La Commission s'est engagée à ne pas mettre en place l'accord avant l'avis conforme du Parlement, même à titre provisoire.

 

Il est impossible d'accepter l'idée qu'un accord commercial est un accord neutre. Il y a toujours des valeurs et principes qu'il faut prendre en compte pour garantir la cohérence de toutes les politiques de l'UE, de telle sorte que les accords commerciaux n'aillent pas à l'encontre de nos politiques sociales, environnementales et industrielles. Les accords commerciaux ne sont pas des accords techniques, comme il est souvent dit, mais des accords politiques. 

 

Nous devons garantir que le commerce se développe dans des conditions justes et que des normes sociales soient respectées par les deux partenaires. L'accord de libre échange doit être accompagné de sauvegardes claires et efficaces.

 

14:30 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

11/05/2010

stabiliser les marchés financiers

Nous avons tout à gagner d'une taxe sur les transactions financières de 0,05% : une stabilité des marchés financiers et des revenus supplémentaires de 300 milliards d'euros que l'UE pourrait consacrer à l'emploi et à la lutte contre l'exclusion sociale !

16:06 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

10/05/2010

taxer les transactions financières !

Une taxe sur les transactions financières est la meilleure proposition pour à la fois financer les besoins auxquels nous faisons face et obliger le secteur financier à être solidaire!

 Mettre une taxe en place aura un impact régulateur sur les transactions financières les plus spéculatives.

L'introduction d'une telle taxe permet d'entrer dans le débat de la régulation avec une approche plus globale où toutes les régions du monde peuvent être concernées et se retrouver autour de cette base de proposition.

08:17 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

05/05/2010

besoin de stabilité financière

UN MECANISME DE STABILITE FINANCIERE POUR LA ZONE EURO EST INDISPENSABLE

 

Face au risque de contagion de la crise grecque à d'autres pays de la zone euro,  il est indispensable de mettre en place rapidement un mécanisme de stabilité financière.

 

Nous devons mettre fin à l'attitude agressive de quelques spéculateurs tout en reconnaissant que nous avons dessiné une union monétaire qui est insuffisante en temps de crise. Il est grand temps que le Conseil européen approuve un mécanisme de stabilité financière.

 

Comment ne pas déplorer la lenteur de la réaction européenne face à la spéculation contre la Grèce ? 

 

Un renforcement de la gouvernance économique de la zone euro devient incontournable".

 

Il revient à la Commission européenne de faire rapidement des propositions audacieuses pour la coordination de nos politiques économiques; des propositions qui surpassent la seule logique répressive qu'elle a montrée jusqu'à maintenant.

 

Il est temps également de  mettre en place une taxe sur les transactions financières afin que la finance participe à l'effort de redressement de l'économie européenne.

 

Sortir de la crise suppose de surmonter ls égoïsmes nationaux.

 

La crise actuelle est une épreuve du feu pour la solidarité européenne.

 

Si l'Europe échoue face à ces nombreux défis, nous préparons le terrain à d'autres crises, peut être plus graves encore.

17:56 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

29/04/2010

la responsabilité de la Chancelière allemande

L'attitude de la Chancelière allemande a contribué à aggraver la situation de la zone euro

 

Tout retard dans la mise en oeuvre de l'aide à la Grèce menace la stabilité de la zone euro.

 

Les dirigeants européens ont mis des semaines à se mettre d'accord sur un plan d'aide à la Grèce. Il a fallu moins de temps aux gouvernements européens pour voler au secours de leurs banques menacées de faillite à la suite de la crise financière de 2008. Les tergiversations de Mme Merkel - qui sont surtout motivées par la perspective d'un scrutin régional à haut risque pour elle dans le Land de Rhénanie du nord, ont contribué à aggraver la situation de la Grèce et à nuire à la stabilité de l'euro.

 

Si les dirigeants de l'UE étaient intervenus en février, les conditions pour emprunter sur les marchés financiers étaient bien meilleures. Mais les exigences et les hésitations des dirigeants européens ont fait douter les marchés de la volonté de l'Europe d'aider la Grèce. Loin de casser la spéculation, celle-ci s'est emballée au point aujourd'hui, de menacer la stabilité de toute la zone euro. Les Grecs n'ont plus d'autre alternative que de demander l'aide de leurs partenaires. Celle-ci doit être actionnée dès que possible. Le temps presse.

 

Il n'y a pas de doute que les Grecs doivent mettre leur maison en ordre. Le gouvernement de Georges Papandreou a engagé sous la surveillance des autorités européennes et du FMI un programme de réformes draconiennes qu'il doit aussi faire accepter aux Grecs. Tout doit être mis en oeuvre pour aider la Grèce et l'Europe à passer ce cap difficile".

 

 

09:34 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe