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15/11/2007

Des questions sans réponses

Aujourd'hui tous les socialistes du Pas-de-Calais votent,

 

Sauf nous !

 

 

Aujourd'hui, tous les socialistes du département vont voter pour désigner leurs candidat(e)s à l'investiture du Parti, et les premier(e)s des socialistes pour les élections municipales, sauf nous, et cela nous fera un pincement au cœur.

 

 

J'ai appris,  par René Masclet, Secrétaire de la section du canton d'Aire-sur-la-Lys, que, contrairement à tous les adhérents socialistes du département,  nous n'aurions pas à voter le jeudi 15 novembre, le canton étant "réservé".

 

J'ai appris, par la même occasion, que non seulement le canton, mais la ville était également "réservée", la liste étant même "verrouillée" et ce, avant même le vote des militants de la section d'Aire-sur-la-Lys pour désigner le "premier des socialistes".

 

J'ai eu confirmation de cet état de fait par une déclaration de notre député dans "La Voix du Nord" du dimanche 11 novembre : "le canton est certes dit "réservé", mais depuis longtemps".

 

Comme de nombreux camarades de la section d'Aire-sur-la-Lys je me pose les questions suivantes que j'ai posées, sans succès à ce jour,  au Premier Secrétaire de la fédération départementale :

 

 

1) Sur la décision :

 

 

a) Le Conseil fédéral étant le seul organisme statutaire habilité à prendre une décision de "réservation",  à quelle date se rapporte ce "depuis longtemps" et quel a été le résultat du vote ?

 

b) Pourquoi n'y-a-t-il eu aucune concertation avec les socialistes du canton,  avant de  proposer cette décision au Conseil fédéral ?

 

c) Quels arguments ont été avancés au Conseil fédéral pour l'amener à prendre cette décision ?

 

 

2) Sur l'information :

 

 

a) Une fois la "décision" prise par le Conseil fédéral, par quel(s)  moyen(s) les militants en ont-ils été informés ?

 

b) Pourquoi, si le canton était "réservé",  l'appel à candidatures incluait-il néanmoins le canton d'Aire-sur-la-Lys ?

 

c) Pourquoi ne pas avoir informé les candidats à l'investiture du parti que leurs candidatures n'étaient pas recevables, le canton étant "réservé" et avoir demandé un RIB et une autorisation de prélèvement à Maïtena Delassus ?

 

 

Tant que je n'aurai pas de réponses claires, précises et satisfaisantes à ces questions simples, je me considérerai comme "en congé" de ce parti au sein duquel je milite depuis plus de 40 ans et auquel je dois tant.

 

 

07:25 Publié dans billet | Lien permanent | Commentaires (21)

14/11/2007

Dissolution du groupe d'extrême droite au parlement européen

 

Le groupe d'extrême droite du parlement européen a été officiellement dissous à Strasbourg. Cinq parlementaires roumains qui avaient permis sa constitution lors de leur arrivée en janvier 2007, ont claqué la porte de la formation composée notamment du Front National (FN).

Les membres du Parti de la grande Roumanie n'ont pas supporté les propos tenus par Alexandra Mussolini, membre italienne du groupe, après une série de crimes imputés à des immigrés roumains en Italie. La petite fille du Duce avait décrit les Roumains comme des "délinquants d'habitude" et demandé l'expulsion de l'ambassadeur roumain à Rome. Le groupe qui comptait 23 membres est donc passé en dessous de la barre des 21 députés qui lui permettait de se constituer en groupe avec les moyens qui y sont associés.

Les Français du Front national en constituaient le noyau avec sept parlementaires, aux côtés de députés belges, roumains, bulgares, italiens, d'un Autrichien et d'un Britannique

18:24 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

L'extrême droite européenne victime des nationalismes

LE GROUPE D'EXTRÊME DROITE DISPARAÎT AU PARLEMENT EUROPEEN SOUS LES APPLAUDISSEMENTS

 

 

Les députés socialistes se sont félicités, aujourd'hui à Strasbourg, de l'annonce officielle de la dissolution du Groupe d'extrême-droite présidé par le français Bruno Gollnisch.

 

 

"Nous nous réjouissons que ce groupe qui n'appartient pas à la démocratie européenne ait été dissous", a déclaré Martin Schulz, le chef de file des Socialistes européens après l'annonce officielle de la dissolution du Groupe Identité-Tradition-Souveraineté, par le président du Parlement européen.

 

 

L'internationale des ultranationalistes n'existe plus et ne pourra plus utiliser l'argent du contribuable européen pour ses campagnes xénophobes et néo-fascistes et c'est une très bonne nouvelle.

 

 

L'annonce de la dissolution de ce groupe,  avec effet immédiat,  a été accueillie par des applaudissements nourris dans l'hémicycle strasbourgeois.

 

 

14:41 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

Union ratée

Pour gagner à gauche, une union aurait été indispensable

 

 

 

L'Echo de la Lys titrait il y a peu : "un mariage de raison est possible".

 

Ce "mariage de raison" est-il encore possible aujourd'hui ? Sur ce blog, je précisais : "je ne crois pas au succès des mariages forcés". Comment accepter un mariage, même forcé, après un viol ?

 

Car c'est bien de viol qu'il s'agit : viol de nos consciences et de nos convictions.

 

Contrairement à ce que les violeurs tentent de faire croire, les violé(e)s ne sont pas consentant(e)s et ne pardonnent pas. Leurs cris sont légitimes.

 

Dans le cas présent, pas de tentative de séduction, ou de conviction : la prise en force, dans la douleur,  de la majorité des socialistes de la ville !

 

En prétendant qu'une décision a été prise "depuis longtemps" par le Conseil fédéral.

 

En décidant sans aucune concertation.

 

En prétendant, contre toutes évidences, que les candidat(e)s à l'investiture étaient informé(e)s de cette pseudo-décision, l'irréparable a probablement été commis.

 

 

En septembre de l'année dernière j'avais écrit à une personne,  qui se sentait une vocation charismatique irrésistible à constituer une liste, afin que nous puissions examiner la possibilité de joindre nos forces,  pour la victoire de la gauche dans notre ville : il n'a jamais répondu : probablement assuré déjà qu'il serait imposé par l'appareil du parti, contre la volonté de la majorité des socialistes locaux.

 

 

Celles et ceux qui ont décidé d'agir ainsi porteront la lourde responsabilité d'une défaite annoncée et méritée : rien ne peut être imposé de cette façon aux électrices et aux électeurs.

 

 

07:45 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (4)

13/11/2007

Sarko au Parlement européen

Sarkozy  déçoit sur l'Europe sociale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président français s'est  exprimé devant tous les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg et a déçu dans les rangs socialistes en ne disant pas un mot sur l'Europe sociale.

 

 

Visiblement, nous ne partageons pas les mêmes priorités que M. Sarkozy. Le Président français n'a pas employé une seule fois le mot "social" dans son discours.

 

 

Il n'a pas évoqué la protection des services publics, qui est l'un de nos chevaux de bataille, ni la lutte contre le crime organisé.

 

 

Cela nous inquiète beaucoup dans la perspective de la future présidence française.

 

15:14 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1)