Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/08/2007

Smout Rock Festival

Pour ou contre le "Smout rock festival" ?

 

 

 

Première édition à Aire du "Smout rock festival", qui a quitté Hazebrouck qui n'en voulait plus sur sa Grand place.

 

Les réactions airoises sont partagées, surtout parmi les commerçants de notre Grand Place.

 

Le Président de l'Union commerciale n'y va pas par quatre chemins : "si la municipalité nous consulte, nous nous y opposerons. Si elle ne nous consulte pas, nous ferons savoir que nous y sommes défavorables". Lourdes menaces à quelques mois des municipales, alors que le contentieux, entre le Maire et les commerçants,  né du projet d'implantation d'un hypermarché à Saint Martin n'est pas oublié.

 

Les plus gros reproches portent sur le niveau sonore et sur la difficulté à se garer.

 

Le Maire a promis une réponse pour septembre.

 

Il n'a pas consulté le Conseil municipal pour la première édition, le fera-t-il pour la seconde ?

 

Sous réserve de vos arguments, que j'attends avec impatience, j'ai plutôt tendance à penser que :

 

- tout ce qui anime la ville est bon (sous réserve de troubles), surtout quand cela se déroule sur  la Grand Place ;

 

- tous les genres de musiques doivent pouvoir être entendus à Aire, pour tous les âges ;

 

- les animations dans les lieux publics et les cafés doivent être encouragées (cf. "quand l'Art prend l'Aire" ; pourquoi pas de "fête de la musique" à Aire ?) ;

 

- le problème du niveau sonore doit pouvoir se régler à l'amiable : le rock ne s'écoute pas en sourdine, mais ce n'est pas la peine de faire trembler nos vieux murs...et nos vieilles oreilles...et cela dépend aussi de l'heure ;  

 

 - le problème du parking ne doit pas empêcher l'organisation de manifestations sur la Grand Place dont la vocation première est d'être le cœur de la cité, pas le parking central.

 

 

Et vous, qu'en pensez vous ?

 

 

09:00 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (3)

25/08/2007

Les piliers de la terre

Les piliers de la terre

 

 

Ken Follet

 

 

Livre de poche n°4305

 

 

 

1135/1174, Sud de l'Angleterre.

 

 

Jack aime Aliéna et Aliéna aime Jack. Mais Jack et Aliéna sont trop pauvres pour se marier. De plus, Aliéna a promis à son père, sur son lit de mort, de veiller sur son jeune frère, Richard, qui a besoin d'un équipement, qui coûte cher, pour devenir chevalier.

 

Aliéna doit-elle accepter la proposition de mariage d'Alfred, le maître maçon et demi-frère de Jack ?

 

Et puis il y a également les amours tragiques de Tom, le maître bâtisseur,  avec Agnès puis avec Ellen.

 

Il y a les méchants, qui le sont vraiment, et les héros qui ont toutes les qualités, comme cet Abbé Gwynedd, Gallois comme l'auteur, ce qui rend les aventures un peu prévisibles...

 

C'est Bérénice ou "les feux de l'amour" selon vos références.

 

 

Heureusement il n'y a pas que cela dans ce roman historique de Ken Follet, célèbre principalement pour ses "thrillers" : il y a la vie quotidienne des pauvres, des nobles, des moines, les filles qui ne vont pas à l'école, même si ce sont les femmes qui prennent le quotidien en charge, surtout quand les hommes se font la guerre où partent aux croisades !

 

 

Il y a la lutte pour le pouvoir entre Maud (Mathilde), fille d'Henri 1er et son cousin Stephen (Etienne), car on ne va quand même pas laisser le pouvoir à une femme...et l'émergence d'Henri "Plantagenêt", fils de Maud et donc arrière petit-fils de Guillaume "le conquérant" (ou "le bâtard" si vous ne l'aimez pas), Normand donc par sa mère et Angevin par son père, marié à Aliénor d'Aquitaine qui apporte une sacrée corbeille de mariage qui lui permet de s'imposer en Angleterre. Contrairement à ce que j'ai lu dans "l'Histoire de France pour les nuls", et comme le raconte "les piliers de la terre", Henry n'est devenu Roi qu'après son mariage avec Aliénor. Deux de leurs enfants resteront dans l'Histoire : Richard "cœur de lion" et Jean "sans terre".

 

 

En bonus dans le roman : le meurtre de Thomas Beckett, archevêque de Canterbury, un peu trop rebelle à son Roi, et la pénitence d'Henry II. Mais je ne suis pas aussi optimiste que Follet quand il écrit : " le pouvoir d'un Roi n'était pas absolu : la volonté du peuple était la plus forte !". En fait le peuple n'avait, malheureusement,  rien à dire à l'époque. C'est devant la puissance de l'Eglise, et de son pouvoir politique,  qu'Henry s'est incliné.

 

 

Mais la vraie vedette de l'histoire est La Cathédrale, qui doit être parfaite, dans le moindre détail,  puisqu'elle est destinée à Dieu et qu'elle doit durer jusqu'au "jugement dernier", en respectant les proportions "cœur de la beauté". Cathédrale qui profite de la rencontre à Tolède de savants mathématiciens qui traduisent de l'arabe les travaux d'Euclide,  et de l'exemple de Saint Denis qui a créé ce que l'on appelle pas encore dans ce temps là,  le "gothique" mais le "style français" et qui allie deux techniques complètement nouvelles : les voutes à nervures et les arcs ovales,  qui font que le poids ne repose plus sur les murs mais sur les piliers (d'où le titre !). Cela permet d'avoir des murs moins épais et des fenêtres plus grandes que l'on peut colorier (par exemple en rosaces) ce qui donne une lumière inhabituelle.

 

  

 

09:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4)

Les mots perdus du Kalahari

Les mots perdus du Kalahari

 

 

Titre anglais : "L'école de dactylographie pour hommes du Kalahari"

 

 

Alexander McCall Smith

 

 

10/18 n°3718

 

 

Mma Ramotswe, Directrice de "l'Agence n°1 des dames détectives du Botswana", c'est l'anti SAS : tout dans la douceur, le calme, la réflexion.

 

Comme lui fait dire l'auteur : " Les femmes se révèlent plus douées pour tout ce qui réclame une attention particulière aux sentiments d'autrui. Elles cherchent à comprendre ce qui se passe dans la tête des gens."

 

L'auteur est un homme assez singulier : Ecossais né au Zimbabwe où il a longtemps vécu, professeur de "Droit appliqué à la médecine", membre du "Comité de bioéthique de l'UNESCO", rédacteur du Code pénal du Botswana, dont il parle avec tendresse dans ses romans policiers où les enquêtes de Mma Ramotswe ne sont que des prétextes à une vision humaniste de la vie qui passe ("la vie toute entière se résume à une bataille contre l'usure").

 

Une lecture reposante qui fait aimer les êtres humains.

 

 

Si vous ne connaissez pas encore, le premier de la série a pour titre : "Mma Ramotswe détective" et porte le n°3573 chez 10/18, donc en format de poche.

 

 

09:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2007

Dialogue avec mon jardinier

Dialogue avec mon jardinier

 

 

De Jean Becker

 

 

Avec Jean-Pierre Daroussin et Daniel Auteuil

 

 

Les films de Jean Becker sont toujours dans la même veine : bucolique et nostalgique.

 

Celui-ci est dans la même ligne : si vous avez aimé "les enfants du marais", vous aimerez cette histoire de deux amis d'enfance qui se retrouvent à la fin de la cinquantaine (pas besoin de commentaires, je sais que j'ai quelques raisons de me sentir concerné !) : l'un bourgeois, bohème (Daniel Auteuil), fils du pharmacien ayant renoncé à reprendre l'officine familiale pour faire les "Beaux Arts". Il vend assez bien ses toiles pour avoir un atelier à Paris et s'installer dans la maison familiale. Il est en crise, entre sa femme,  qui veut divorcer,  et sa maitresse qui a 20 ans de moins que lui, et qui regarde un peu ailleurs,  sans parler de sa fille qui veut se marier avec un agent immobilier qui a 20 ans de plus qu'elle... Mais très rapidement il devient évident que Daniel Auteuil n'est qu'un faire valoir pour l'extraordinaire, l'époustouflant Jean-Pierre Daroussin qui joue le rôle du "prolo", tout juste retraité de la SNCF (et oui, si j'y étais resté, je serais aujourd'hui retraité...mais je ne regrette rien !) passionné par le jardinage, marié avec une immigrée qu'il aime et qu'il respecte infiniment.

 

Cette amitié entre deux hommes n'a rien de macho,  "entre mecs",  et l'humour y est tout en finesse et allusions. On rit souvent dans la salle. D'un rire intelligent.

 

Je ne vous raconte pas la fin. Elle est à l'image de toute l'histoire : un beau morceau d'humanité.

 

Un film pour ceux qui aiment la tendresse.

 

09:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2)

23/08/2007

l'empreinte du souvenir

L'empreinte du souvenir

 

 

 

Passionné d'Histoire locale, c'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu l'article de l'Echo sur les noms de nos rues.

 

Peu de ces noms se réfèrent à d'anciens élus de notre ville, et quand c'est le cas, je ne suis pas certain que beaucoup d'Airois(es) savent qu'Henri Velay était adjoint au Maire dans les années cinquante.

 

 

Je suis d'accord avec François Bouscatié pour considérer que le nom de François-Xavier Bécuwe mériterait d'être honoré, puisqu'il a été Maire de notre ville,  et son représentant au Conseil général,  pendant 30 ans.

 

J'en ai d'ailleurs fait, en vain puisque minoritaire,  la proposition au Conseil municipal le jour où nous avons décidé de donner à notre stade le nom de Paul Nestier.

 

 

Puisque "la plus belle des rues n'y suffirait pas" (je cite François Bouscatié) peut-être faudrait-il donner le nom de François-Xavier Bécuwe à une réalisation de ses mandats successifs ?

 

 

 

La salle des fêtes n'étant plus, le maire-adjoint chargé des sports pourrait-il proposer le stade en synthétique ? A moins que le maire adjoint chargé de la culture ne propose de donner le nom de François-Xavier Bécuwe  à l'AREA ?  (Avec l'accord de Madame Charmet ?)

 

 

Cela soulignerait ce que les successeurs ont fait de l'héritage !

 

09:50 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (3)