Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/12/2007

croissance et emplois : le rôle de l'Union européenne

CROISSANCE ET EMPLOIS: LA COMMISSION EUROPEENNE MANQUE D'AMBITION

 

 

Les députés socialistes au  Parlement européen ont vivement critiqué les propositions de réforme de la stratégie pour la croissance et l'emploi  proposées  par la Commission européenne les jugeant globalement insuffisantes.

 

 

La Commission européenne connaît visiblement les problèmes auxquels l'Union est confrontée. Elle n'a malheureusement pas le courage de proposer des actions concrètes pour corriger le tir.

 

 

De fait, il n'y a pas de changement  de cap des lignes directrices pour la croissance et l'emploi et les réponses aux nouveaux défis restent lettre morte.

 

Le Groupe socialiste au Parlement européen insiste pour que les progrès de l'Europe sociale soient prioritaires. Ceci suppose des efforts accrus pour réduire la pauvreté, pour améliorer l'aide à la petite enfance et les qualifications professionnelles des travailleurs et davantage d'investissements dans l'éducation et la formation.

 

 Le processus de Lisbonne, mis en place à l'époque où il y avait plus de chefs de gouvernements socialistes en Europe,  a permis de créer de la croissance et des emplois mais tout le monde n'en a pas profité. La pauvreté a augmenté dans l'Union qui compte de plus en plus d'exclus et de travailleurs pauvres.

 

 

 

L'Europe est confrontée à de grands défis dans le contexte de la mondialisation. Il faut citer le changement climatique, la pauvreté qui touche de plus en plus de personnes, la fracture numérique dans nos sociétés, ainsi que les délocalisations ou encore la crise financière. Il faut toute la panoplie des mesures prévues par la stratégie de Lisbonne et pas une partie seulement pour juguler ces problèmes.

 

08:40 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

20/12/2007

Réponse non expurgée

Juste une mise au point !

 

 

Faut-il répondre à la bêtise et à la méchanceté ?

 

Non disent les sages, car elles sont insondables.

 

"Qui ne dit mot consent" répond la tradition.

 

Concernant l'agression par voie de presse à laquelle s'est livré Mr Valentin à mon encontre la semaine dernière, les lecteurs de l'Echo de la Lys n'auraient-ils pas droit à une "mise au point" ?

 

 

1) "Droit de réponse"

 

Je ne sais pas à quelle réponse ce monsieur à droit à mon égard, car je ne me suis pas adressé à lui, ni ne l'ai jamais mis publiquement en cause (en privé non plus : ce n'est pas la peine : mes ami(e)s airois(es) le connaissent).

 

Il y a quelques années Mr Valentin m'avait demandé de lui garantir une place dans les cinq premiers de la future liste de gauche,  pour les municipales, avec une place d'adjoint en cas de victoire. J'ai, alors, tenté de lui expliquer que je n'étais pas un distributeur de postes et que des décisions de ce genre devaient se prendre collectivement.

 

Depuis il se répand en jurant "avoir ma peau".

 

Heureusement pour moi, j'ai autre chose à faire dans la vie que de me préoccuper de la haine dont me poursuit ce monsieur.

 

 

2) Le blog

 

Si Monsieur Valentin savait un tant soit peu de quoi il parle, il saurait qu'un blog, c'est gratuit, pour moi (blogjfv.hautetfort.com), pour la collégiale (collegiale.free.fr), pour vous, et pour lui s'il savait comment ça marche.

 

La seule chose qu'il me faut payer, depuis quelques semaines, c'est le "modérateur de commentaires" que j'ai du me résoudre à mettre en place pour endiguer le flot d'insultes envoyées par Mr Valentin et ses amis.

 

 

3) Bruxelles

 

Qui peut être assez stupide pour tenter de faire croire aux lecteurs de l'Echo que j'habite Paris tout en travaillant à Bruxelles ?  Pourquoi ? Pour faire de la publicité pour le TGV ?

 

La vérité est plus simple : pendant presque 20 ans, sous l'autorité du Président Roland Huguet, j'ai été le "correspondant du Conseil général du Pas-de-Calais" auprès des institutions européennes. De par ma fonction, je faisais la navette entre Bruxelles (les institutions européennes) et le département du Pas-de-Calais.

 

La différence, c'est la décoration de mon bureau de Bruxelles faite d'images du Pas-de-Calais, en particulier d'Aire-sur-la-Lys (collégiale, baillage, hôtel de ville etc.) alors que l'inverse n'est pas vrai dans ma maison d'Aire-sur-la-Lys.

 

J'espérais, à 60 ans, contribuer à faire appliquer dans notre ville les propositions que nous avons faites, nous les élu(e)s de "Changez d'Aire",  pendant les sept années de notre mandat municipal.

 

Les responsables de la fédération départementale du PS en ont décidé autrement : dommage pour les Airoises et les Airois, tant pis pour moi !

 

 

4) Sérénité

 

J'ai connu des jours, des mois, des années, de sérénité au sein de la section socialiste airoise. En particulier en l'absence de Mr Valentin, mis à la porte par la responsable de l'époque, ma regrettée amie Odette Selosse qui lui avait donné l'ordre de ne plus remettre les pieds à nos réunions. Depuis il est revenu et d'autres sont partis.

 

Après notre départ collectif, je crains que la sérénité de la section socialiste airoise ne ressemble à celle des cimetières.

 

En cinq ans, j'ai fait venir dans notre petite ville, pour des débats publics : Michel Rocard, Jack Lang, Daniel Percheron (Président de la Région), Roland Huguet (qui était à l'époque le Président du Département), trois député(e)s européens socialistes du Pas-de-Calais (Danielle Darras, Jean-Louis Cottigny et Marie-Noëlle Lienneman), Michel Delebarre, Député-maire de Dunkerque, le Président du Groupe socialiste européen, le Président du PS belge, et pour terminer le Directeur de cabinet de François Hollande et le "porte-parole" de Ségolène Royal. Je mesure aujourd'hui à quel point cette averse d'intelligences pouvait chagriner les petits esprits. 

 

 

 

5) Minorité ?

 

 

Autre mensonge de Mr Valentin : contrairement à ce qu'il prétend,  je n'ai jamais été mis en minorité par la section socialiste.

 

Nous sommes partis non pas parce que nous aurions été minoritaires, mais parce qu'après les beaux discours électoraux sur la "démocratie participative", notre avis n'était même pas demandé, surtout pas par un vote !

 

J'ai déjà indiqué,  à de nombreuses reprises, que j'avais voté, avec la majorité de la section, comme mon ami Jean-Claude Wident, en faveur d'une union de la section socialiste avec Mr Dissaux et ses amis, qui n'en voulaient pas ! L'union n'est pas la soumission. Je suis marié depuis bientôt 40 ans et mon expérience me dit qu'il n'y a pas d'union heureuse, donc durable, dans la soumission (sauf réciproque ?).

 

 

En guise de conclusion

 

 

Je laisse chacun(e) juger de nos "hauteurs de vues" respectives. Je ne tremble pas à l'idée de la comparaison. Je plains ceux qui ont pris Mr Valentin comme allié et comme instrument politique.

 

07:30 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (0)

19/12/2007

atténuer les effets de la mondialisation

LA FLEXICURITÉ, UNE RECETTE POUR ATTÉNUER L'IMPACT SOCIAL ET ÉCONOMIQUE DE LA MONDIALISATION

 

 

Tout citoyen doit pouvoir bénéficier d'un socle commun de droits sociaux et d'une formation professionnelle tout au long de sa carrière quel que soit le type de contrat.

 

 

Aujourd'hui 6% des travailleurs sont des travailleurs pauvres dans l'Union européenne et 12% des travailleurs sont engagés dans des conditions précaires.

 

 

Les contrats à durée indéterminée doivent être la norme.

 

 

Il s'agit de concilier les besoins de souplesse des entreprises soucieuses de s'adapter rapidement à un environnement économique changeant tout en sécurisant les parcours professionnels des travailleurs.

 

 

C'est de cette combinaison entre flexibilité et sécurité qu'est né le concept de flexicurité sur lequel repose  le succès du modèle danois.

 

 

La flexicurité a été mise en œuvre avec succès dans les pays nordiques grâce au dialogue social et à la négociation de conventions collectives. Il n'existe pas toutefois de solution clé en main applicable à tout le monde.

 

 

Le terme flexicurité est souvent mal perçu par nos citoyens qui y voient un moyen de permettre aux entreprises de licencier plus facilement sans contrepartie pour les travailleurs.

 

 

La proposition originale de la Commission fait d'ailleurs la part trop belle à la flexibilité et pas assez à la sécurité du travail.

 

 

Plusieurs conditions doivent être réunies pour tirer pleinement les bénéfices de la flexicurité. Il faut un climat macro-économique stable, un véritable dialogue social, des politiques de protection sociale élevée et des mesures actives en faveur de l'emploi.

 

 

08:15 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

18/12/2007

le libéralisme économique ne conduit pas au libéralisme politique

L'économie syrienne : la libéralisation économique ne conduit pas à la libéralisation politique

La croissance est de 6% par an depuis 7 ans. Les dépenses de consommation ont augmenté de façon spectaculaire, même si les vitrines des magasins montrent qu'il existe des classes bien distinctes dans leurs moyens financiers.

L'afflux des réfugiés a entraîné des tensions sur le coût des loyers et des services ainsi que sur les prix de nombreux produits de base. Cette inflation a entraîné une paupérisation d'une partie de la population alors que la richesse des privilégiés devenait plus visible.

La libéralisation économique est réelle, mais elle profite essentiellement à la classe dirigeante qui la contrôle.

A l'image du Président, héritier de son père, la nouvelle génération est plus éduquée, souvent à l'étranger et urbaine, alors que la première génération de dirigeants du Bass était composée de militaires d'origine rurale.

Reviennent également aux affaires, les enfants de l'ancienne bourgeoisie mise à l'écart.

Le Vice-premier ministre, en charge de l'économie, affirme sa volonté d'une intégration rapide dans la mondialisation et ne comprend pas le refus des USA concernant l'adhésion de la Syrie à l'OMC.

Selon lui,  l'équité consiste à donner le maximum d'opportunité à chacun(e).

Dans la logique du libéralisme économique,  le Gouvernement envisage de mettre fin aux subventions sur certains produits, en particulier le chauffage, mais les choses vont très lentement car tout le monde a bien conscience du risque d'explosion sociale que cela peut entraîner.

Dans le même ordre d'idée, le ministre voudrait "dégraisser" une fonction publique qu'il juge hypertrophiée.

Les relations économiques avec la Turquie se sont intensifiées et un accord de commerce a été signé.

Les relations économiques avec l'Iran sont également en pleine croissance.

Les investissements du Golfe, en particulier du Qatar et de Dubaï, ne faiblissent pas malgré le contexte régional instable.

Une Bourse vient d'ouvrir avec succès.

L'Accord d'Association avec l'Union européenne a été évoqué par de nombreux interlocuteurs, tous sur la même ligne, en particulier par le Vice-premier ministre : pas question de renégociations, pas question d'accepter des pressions, en particulier pour de nouvelles conditions politiques,  pas question de ne pas être traités en partenaires égaux.

Il considère MEDA comme un succès et l'aide de la BEI comme essentielle pour plusieurs projets.

Même en cas de désaccords, il souhaite le maintien du contact et du travail commun.

Le % du PIB consacré au budget de la Défense (40% du budget de l'Etat) limite la marge de manœuvre pour favoriser la croissance économique. Mais le Vice-premier ministre chargé de l'économie n'en parle pas.

Cette libéralisation économique ne s'accompagne d'aucune libéralisation politique : la répression reste ferme, en particulier à l'encontre des islamistes.

L'inconvénient de ce système est qu'il n'existe pas de mécanismes de corrections des disfonctionnements.

17/12/2007

Défendre Airbus

Défendre notre industrie aéronautique!

 

 

 Quelle position la Commission européenne compte défendre devant l'Organisation Mondiale du Commerce,  concernant le différend juridique qui oppose l'Europe aux Etats-Unis depuis 2004, date à laquelle Washington a déposé un recours à l’OMC contre les aides européennes dont bénéficie Airbus ? 

 

 

Face à cette attaque, l'Europe et la Commission européenne en particulier doivent faire preuve de détermination et de conviction pour défendre un secteur dont l'importance économique et symbolique n'est plus à démontrer.

 

 

Le secteur de l'aéronautique civile en Europe, dont Airbus est le fleuron, constitue la vitrine mondiale de la collaboration européenne et du savoir-faire technologique européen. A l'heure où le Congrès américain a apporté un franc soutien à Boeing, il est du devoir de la Commission européenne et de l'Europe dans son ensemble de s'engager politiquement aux côtés d'Airbus.

 

 

Cette question va bien au-delà d'un simple conflit entre deux géants de l'aéronautique. Elle touche à notre capacité à défendre une certaine vision de l'engagement européen en faveur de ses grands projets et de ses industries. Notre politique industrielle ne doit pas se limiter à la seule politique de concurrence de l'Union.

 

 

La plainte des Etats-Unis portée devant l'OMC contre le dispositif européen d'avances remboursables en matière d'aéronautique  semble infondée et surprenante. Infondée car, par définition, les avances remboursables sont remboursées. De surcroit, l'accord bilatéral signé entre l'UE et les Etats-Unis en 1992, et rompu unilatéralement par ces derniers en 2004, autorisait les aides directes et indirectes des gouvernements à l'industrie aéronautique civile.

 

Cette plainte est surprenante aussi, car les Etats-Unis accusent Airbus d'avoir été subventionné alors même que Boeing bénéficie d'un quasi-monopole sur de larges programmes d'équipements de l'armée américaine et de la NASA et du soutien public aux programmes de développement militaires. Ainsi, à l'inverse des aides indirectes américaines qui ne sont pas remboursées et qui sont incompatibles avec les dispositions de l'Accord SMC et du GATT de 1994, le système des avances remboursables ne saurait être considéré comme une infraction aux règles de l'OMC.

 

Le risque existe,  tant pour les Etats-Unis que pour l’Union européenne,  de voir tout ou partie de leurs mécanismes d’aide publique à l’aéronautique condamnés par l’OMC.

 

 

Il est indispensable d'explorer toutes les solutions possibles, car l'avenir de milliers de personnes, d'entreprises et de régions à travers l'Europe dépend de ce secteur et de l'issue positive de ce conflit à l'OMC.

08:35 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)