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08/11/2007

Suppression des Conseils de Prud'hommes

Dominique Dupilet, Président du Conseil Général du Pas-de-Calais, a écrit  à Rachida Dati, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice,afin de lui faire part de sa désapprobation quant au projet de suppression de trois ou quatre Conseils de Prud’hommes dans le département. Suppression qui serait décidée dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire.

Dominique Dupilet rappelle à Rachida Dati que les 7 Conseils de Prud’hommes du Pas-de-Calais ont eu à connaître des dossiers bien difficiles à l’imagede METALEUROP, SUBLISTATIC, CADENCE INNOVATION, et tout l’incite à penser que dans une telle situation, bien connue du Président de la République lui-même et de bon nombre de Ministres du Gouvernement actuel, la proximité reste un atout pour ses concitoyens qui rencontrent conflits individuels ou collectifs au travail…

 

04/11/2007

Gagne petit

Capital : les salariés

 

 

 

Le magazine "Capital" dresse le tableau des 50 patrons les mieux payés de France : ils gagnent, en moyenne, 3,8 millions par an chacun !

 

Pour un salarié qui gagne le SMIC, cela représente 316 années de travail...

 

 

"Travaillez plus pour gagner plus" disait le copain des patrons qui tentait de garder sa femme en lui offrant des vacances de milliardaire.

 

Il était temps, en effet,  de mettre en place un "bouclier fiscal" pour protéger ces pauvres gens.

 

C'est dimanche, ça donne envie d'aller se recoucher...sauf pour celles et ceux qui sont au boulot !

 

 

Ces chiffres ne sont malheureusement pas comparés aux revenus du capital.

 

 

23/10/2007

Rénovation du PS

Charte de la rénovation

La résolution présentée par François Hollande et adoptée par Conseil national du 23 juin 2007 a fixé trois objectifs pour la rénovation du PS :

• Réaffirmer les valeurs fondatrices de l’engagement socialiste et aller le plus loin possible dans l’actualisation de nos objectifs, de nos concepts, de nos analyses, de nos orientations afin de jeter les premières bases de la refondation idéologique et programmatique dont la gauche du XXI siècle a besoin, condition nécessaire d’une reconquête politique durable.

• Rénover nos procédures et revoir notre organisation afin de nous doter d’un instrument politique moderne et offensif en phase avec notre temps, ce qui suppose de simplifier notre fonctionnement, de redéfinir nos règles de délibération, nos processus de décision, les modalités de notre vie collective, pour donner de la force à notre vision de la société, de l’enthousiasme à notre engagement militant, de l’attractivité et de l’efficacité à notre mouvement;

• Engager le dialogue et la confrontation avec les associations, les syndicats, les autres formations progressistes, les citoyens pour tracer les nouvelles frontières de la gauche et construire un rassemblement majoritaire et cohérent capable de porter ensemble demain, dans la durée, un projet offensif et crédible de transformation sociale.

02/10/2007

DSK et le FMI

Le socialisme est-il soluble dans le FMI ?

 

 

 

Mon camarade de longue date, Jean-Luc Mélanchon,  reproche à DSK d'avoir accepté d'aller au Fonds Monétaire International.

 

Comme d'habitude,  depuis 30 ans, je suis, fraternellement, en désaccord avec lui.

 

D'abord accepter la charge d'une grande instance internationale est bien différent que d'accepter de faire partie, d'être la "caution de Gauche",  d'un gouvernement de Droite.

 

DSK a été un excellent ministre des finances (souvenez vous : nous avions la croissance, la dette publique, héritée des gouvernements de Droite,  diminuait, deux millions d'emplois étaient créés, nous respections les critères européens pour faire partie de l'Euro...), reconnu comme tel par ses homologues européens. Il n'est donc pas étonnant que l'unanimité se soit faite quand le Premier ministre luxembourgeois a proposé DSK pour le FMI. Même le ministre britannique n'a pas osé dire non ! Que pouvait faire Sarkozy sinon récupérer cette proposition ? Il a fait politiquement plus fort : il a fait comme s'il en avait eu l'initiative !

 

Et DSK a bien fait d'accepter le FMI.

 

 

Il faut se souvenir de la raison pour laquelle le FMI a été créé, après la grande crise économique,  commencée en 1929 aux USA,  et qui s'est propagée en Europe avec une telle violence que le "tsunami" du chômage y a amené le nazisme, le fascisme, la guerre.

 

L'idée a donc été de créer un fonds monétaire international capable d'injecter des capitaux pour relancer les économies défaillantes : le contraire du libéralisme !

 

Est-ce une découverte que de constater que tous les socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes européens s'inspirent de cette théorie économique interventionniste qui a permis le "New Deal" de Roosevelt ?

 

Le problème,  c'est que, sous l'influence des théoriciens américains de l'ultralibéralisme économique (ne jamais oublier qu'aux USA on appelle "libéraux" les progressistes, ceux qu'en Europe nous qualifions "de gauche"), pendant vingt ans, le FMI  a exigé des pays à qui il prêtait de l'argent,  pour les sortir de la crise,  des politiques de privatisation et de quasi disparition du service public, de disparition de tous les services d'intérêt général. Partout ces réformes "structurelles" se sont traduites par plus de misère et plus de souffrances pour les peuples.

 

Deux pays, parmi d'autres, mais je connais ces deux là,  ont apporté la preuve paradoxale de l'inanité des théories des responsables du FMI de l'époque :

 

L'Argentine a appliqué à la lettre les recommandations du FMI : cela s'est terminé par la faillite de l'Etat ;

 

La Malaisie a refusé, et a emprunté son argent ailleurs : elle s'en est sortie mieux et plus vite que les pays voisins.

 

DSK arrive au bon moment : tout le monde, même les néoconservateurs américains, reconnaît que le FMI doit changer ses méthodes et ses préconisations aux pays qui ont besoin de son aide.

 

DSK porte une lourde responsabilité : prouver qu'un autre monde est possible.

 

Pour aider les pays en développement, qui en ont bien besoin, j'aurais préféré que DSK aille à la Banque mondiale, plus opérative que le FMI, mais faute de mieux, le socialisme réformiste tient là une occasion de prouver son efficacité.

 

25/09/2007

Gestion de l'eau, des déchets, assainissement :services essentiels pour la population

Introduction en bourse du Pôle environnement de SUEZ :

 

 

Un nouveau recul pour l’intérêt général,

 

 

de nouvelles dépenses pour les consommateurs

 

et pour les collectivités

 

 

 

 

Les élus socialistes et républicains font part de leur inquiétude face au devenir du pôle environnement de SUEZ, appelé à devenir, dans le plan élaboré par le gouvernement, une filiale de GDF-SUEZ cotée en bourse.

 

 

Les élus socialistes et républicains mesurent, au niveau local, les risques de ce plan pour leurs concitoyens : la gestion de l’eau, des déchets et de l’assainissement sont des services essentiels pour la population. L’introduction en bourse du pôle environnement fait peser une menace lourde sur la qualité de ces services et la maîtrise de leurs coûts, soumis qu’ils seraient à des logiques de rentabilité maximale et immédiate. 

 

 

Les élus socialistes et républicains ne sont pas dupes : associée à la privatisation de Gaz de France, la cotation en bourse du pôle environnement pourrait être un nouveau coup porté aux consommateurs et aux collectivités locales, sommés, in fine, de payer les factures.

 

 

Les élus socialistes et républicains dénoncent dans ce plan le service de l’intérêt privé contre celui de l’intérêt général, le choix désormais récurrent de ce gouvernement de favoriser les plus puissants au détriment du plus grand nombre.