Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/05/2013

9 mai : journée de l'Europe

Peu d'Européens le savent, mais le 9 mai est la journée de l'Europe, dans tous les pays de l'Union

Relancer l'Europe,  pour un avenir meilleur

Il est temps de se souvenir des avantages que l'Europe apporte aux citoyens, tant en matière de paix que d'économie. L'Union européenne a tellement été décriée ces dernières années que le projet européen même se trouve en danger. L'Histoire nous a démontré où peut mener une Europe fragmentée. Toute division nord-sud ou est-ouest, ou même un éclatement de la zone euro, doivent être évités à tout prix.

La politique d'austérité imposée par les gouvernements conservateurs et les Troïkas ces dernières années a conduit notre continent à la récession et doit être stoppée immédiatement. 


Il faut  des objectifs contraignants pour lutter contre le chômage, réduire la pauvreté et l'exclusion sociale.  

Il faut que les gouvernements des Etats membres s'engagent à investir au moins 6% de leur PIB dans l'éducation et 3% dans la recherche et le développement, pour investir dans l'avenir.  

Avec un taux de chômage de 23, 6% dans l'UE dont 7.5 millions et demi de jeunes,  ces derniers sont les plus durement touchés par la crise. Nous devons nous assurer que les Etats membres  mettent pleinement en œuvre la garantie européenne pour la jeunesse.

Il est temps de revisiter le projet européen.  Une Europe avec 26, 5 millions de chômeurs est inacceptable.  
Nous avons besoin de plus d'Europe mais d'une  Europe différente et plus sociale.

 

08:00 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : europe

06/05/2013

poursuivre dans la bonne direction

LA FRANCE DOIT POURSUIVRE LE CHANGEMENT POUR LA CROISSANCE EN EUROPE

 

 

 

En dépit des critiques, François Hollande a initié le changement. Il a dit "non" à la politique d'austérité prônée par la Commission européenne et les gouvernements conservateurs. Il a raison. Dans les pays où elle a été appliquée, l'austérité a conduit à la récession, au chômage de masse  et au désespoir.

 

Nous soutenons l'approche qui consiste à concilier une gestion sérieuse des finances publiques et croissance. L'Europe ne sortira pas de la crise sans croissance et sans investissements. Un an, c'est peu pour juger une politique. Les résultats ne peuvent pas se faire sentir du jour au lendemain. Comme le reste de l'Union européenne, la France a besoin de temps.

 

Les défis sont immenses. Ce ne sont pas les discours simplistes et démagogiques de ce dimanche qui sortiront le pays de la crise. Il est crucial de poursuivre les réformes avec la coopération des partenaires sociaux.

 

Il est tout aussi primordial qu'elles s'inscrivent dans une stratégie européenne.

 

 

 

14:51 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe

01/05/2013

1er mai

Besoin d'une Europe du travail et des travailleurs

 

 

L'Union européenne est impopulaire comme jamais elle ne l'avait été.

L'absence d'une Union européenne du travail et des travailleurs y est probablement pour quelque chose.

Les Européens ont accepté le "grand marché", avec une "concurrence libre et non faussée",  une monnaie commune, des disciplines budgétaires,  parce qu'ils espéraient que tout cela serait gage de prospérité.

Actuellement, il n'en est rien.

L'Union européenne est en récession, avec des chiffres record de chômage et une augmentation de la pauvreté.

Difficile d'expliquer que la situation serait,  probablement, pire sans l'Union européenne.

 

26 millions de chômeurs officiels !

Que vont-ils célébrer en ce 1er mai ? Le travail ? L'espoir d'en avoir un ?

 

Il est urgent de renforcer la dimension sociale de l'Union européenne, à commencer par la zone euro.

De même que des objectifs sont fixés dans le domaine budgétaire, il faut fixer des objectifs, avec calendrier, pour la convergence sociale et pour l'emploi.

3% du PNB pour la recherche et le développement, afin de créer des emplois d'avenir.

6% du PNB pour l'éducation et la formation afin de préparer ceux qui occuperont ces emplois.

 

Le pacte pour la croissance doit s'accompagner d'une reconnaissance des droits sociaux, avec des normes sociales élevées,  établies dans le cadre d'une négociation entre partenaires sociaux européens.

 

 

07:59 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 1er mai, europe

30/04/2013

Comprendre Angela Merkel

Devenue un symbole

 

 

Volontairement, ou non, Angela Merkel est devenue un symbole. Pas seulement en France, pas seulement dans les pays qui ont besoin de l'argent européen, donc allemand.

Symbole de puissance et d'exigence,  avec les bons et les mauvais côtés, dont une austérité contre-productive.

 

Pour comprendre la Chancelière allemande, il faut avoir en tête qu'elle est une femme politique, qui veut être réélue en septembre, et que son électorat a le sentiment que "ce sont toujours les Allemands qui paient pour les autres". Ce n'est pas vrai, mais entre faire de la pédagogie, expliquer que les entreprises allemandes ont besoin d'un marché européen solvable et aller dans le sens du vent, à quatre mois des élections, elle a choisit de faire de la politique.

Elle préfère être populaire chez elle et impopulaire ailleurs que l'inverse !

 

Il faut se souvenir qu'il y a un an, Angela avait proposé à Nicolas de battre les estrades de la campagne présidentielle à ses côtés. Proposition poliment repoussée, tant "Merkozy" servait de repoussoir.

 

Le parti socialiste a raison d'espérer une autre politique pour l'Allemagne et pour l'Europe.

Un gouvernement de "grosse koalition" est plus vraisemblable qu'une victoire des sociaux-démocrates du SPD.

Mais, en attendant,  le gouvernement de la France est à gauche,  et le PS doit appliquer le principe de responsabilité et de solidarité.

 

 

16:01 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, europe

22/04/2013

2013 : année des citoyens

Confrontés à la montée dans toute l’Europe du populisme, de la xénophobie et de la discrimination, nous devons prendre d’urgence des initiatives en faveur d’une Europe qui favorise l'intégration fondée sur la solidarité et l’égalité des droits pour tous.

2013 a été déclarée Année des Citoyens. Dans cette optique, le moment est venu de replacer au premier rang des priorités notre appel pour une Europe du mieux vivre ensemble. 

En effet, des millions d’Européens vivant aujourd’hui dans différents pays de l’UE ne bénéficient pas des mêmes droits que leurs concitoyens, alors que leurs familles sont établies depuis deux ou trois générations dans leurs pays d’accueil ou qu’ils y ont grandi. Cela doit changer et nous devons faire en sorte qu’ils se sentent de vrais Européens et de vrais citoyens, et parties prenantes au projet européen. 

 

 Pour que les droits fondamentaux, le bien-être social, la solidarité et la justice redeviennent le noyau dur des préoccupations de l’Union européenne, nous devons prendre trois types d’initiatives : élargir l’accès à la citoyenneté, réviser la politique de l’UE en matière d’immigration et pratiquer la tolérance zéro à l'égard de la discrimination. 

 Les immigrants ne doivent pas être considérés comme des travailleurs étrangers, ils doivent bénéficier des mêmes droits que les autres et en particulier des droits fondamentaux au travail et des droits sociaux. L’accès à l'emploi, à l’éducation, à la santé et aux autres services sociaux est crucial pour une intégration optimale et l’obtention, à long terme, des meilleurs résultats pour les économies de nos pays. 

Par ailleurs, nous devons accorder le droit de vote aux élections locales aux ressortissants étrangers résidant à long terme dans un Etat membre. En outre, ils devraient pouvoir opter pour la double nationalité.

 Enfin, nous devons prendre des mesures  ciblées pour lutter contre  toutes les formes de  discrimination. L’UE dispose de règles claires interdisant toute forme de discrimination à caractère raciste, national ou fondée sur l'origine ethnique. Nous devons pouvoir sanctionner toute violation de ce principe. 

 

Au moment où la crise économique frappe le plus durement les personnes vulnérables, les migrants sont les premières  victimes des discriminations car ils appartiennent à des cultures différentes et sont souvent traités comme des citoyens de deuxième classe.  Nous, sociaux-démocrates, pensons que des changements sont nécessaires et doivent rapidement être traduits en actes.

 

Nos priorités pour promouvoir l'intégration concerne l'économique et le social: l'accès à l'éducation et aux services publics non-discriminatoires (santé, logement, transport) et la lutte contre le chômage sont de la plus haute importance pour aider à combattre les divisions sociales.  C'est pourquoi nous devons adopter d'urgence la directive anti-discrimination qui  est bloquée par le Conseil de l'Union européenne depuis 2009.  

 

 Les défis économiques et le manque de réponses politiques génèrent une frustration croissante et font le lit du populisme et des extrémismes. Notre réponse à l'extrême droite, à 'intolérance et aux fondamentalismes religieux c'est davantage de solidarité, de justice et de cohésion sociale. 

 

 Nous plaidons pour une société ouverte, pluraliste, riche de tous ses membres, dans laquelle chacun ait sa place, qu'elles que soient son origine, sa culture ou ses croyances religieuses.

 

14:01 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe