22/02/2008
Cortex
De Nicolas Boukhrief
Avec André Dussolier, Marthe Keller, Julien Boisselier
La maladie d'Alzheimer est, malheureusement, devenu un phénomène de société. Pas étonnant donc qu'un film porte, plus ou moins directement, sur le sujet.
André Dussolier, qui a perdu 20 kg pour le rôle, joue, de façon prodigieuse, un policier à la retraite, atteint par cette maladie, et placé dans une "résidence".
Des morts surviennent, ce qui n'est pas totalement surprenant dans un établissement de ce genre.
Morts normales, réellement suspectes, ou délire paranoïaque d'un "flic" qui ne veut pas "décrocher" ? Quels sont les indices ? Quels seraient les mobiles ?
Le film est une enquête policière, difficile à mener avec ce handicap qui frappe la mémoire.
C'est également un portrait touchant d'êtres humains désorientés.
A noter...pour ne pas oublier !
08:15 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3)
21/02/2008
Gauche / Droite : une différence pour la vie locale ?
Ces différences de sensibilités, de convictions, ne se traduisent-elles pas dans le choix des priorités ? Quand il faut choisir, que doit-on financer en premier ? La chapelle Baudelle ? La salle des fêtes ? Ou l'école maternelle ? Comment est-il possible de déclarer, sérieusement, qu'entre l'éducation et la circulation, il n'y a pas de priorité ? Donner la priorité à tout ce qui touche la vie quotidienne et à l'éducation, fournir à la population des services publics de qualité, intervenir pour créer des emplois et des logements abordables, baisser les impôts locaux et moduler les tarifs, en fonction des revenus, tels sont nos choix, de gauche.
08:10 Publié dans vie politique | Lien permanent | Commentaires (6)
20/02/2008
Améliorer la qualité de la vie
Les socialistes européens exigent que plus d'attention soit consacrée aux dimensions territoriale et urbaine des politiques européennes, notamment par le biais de plans de développement intégrés et une meilleure coopération entre régions urbaines et périphériques.
Les éléments les plus importants du rapport sont les suivants:
• Nécessité de créer des indicateurs concrets et mesurables des objectifs à atteindre lors de l'élaboration du programme d'action, permettant ainsi d'évaluer objectivement le développement territorial de l'UE.
• Nécessité de l'élaboration d'un cadre européen cohérent pour les études d'impact territorial
• Nécessité d'une réelle interconnexion des transports, de l'amélioration des infrastructures pour les cyclistes et les piétons et de création de réseaux de transport intégrés.
• Rôle important des villes dans la réalisation des objectifs communautaires en matière de protection climatique: nécessité d'investissement dans les technologies soucieuses de l'environnement
• Nécessité d'une meilleure intégration des quartiers défavorisés afin de mettre en place une réelle politique d'intégration sociale pour prévenir les exclusions sociales
• Nécessité d'accorder une attention particulière au logement décent et abordable et à la qualité de l'espace public
Il est avant tout primordial de rendre les zones rurales plus attractives et surtout plus compétitives afin de remédier aux problèmes que pose l'exode rural.
08:10 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)
19/02/2008
Liste de Droite : personne n'est dupe
"Seul(e)s 12 membres, sur 29, de l'équipe actuelle restent fidèles". Et seul(e)s 4 adjoints sur 9.
Cela en dit long sur l'état de l'équipe sortante après sept années de déchirements, souvent publics.
Le premier adjoint, dégoûté, a préféré "jeter l'éponge", plutôt que de continuer à "servir la soupe" au Maire.
Ces membres de l'équipe actuelle ont toujours voté au Conseil municipal contre toutes les propositions de la gauche : diminution des impôts locaux pour les 65% d'Airoises et d'Airois dispensés de l'impôt sur le revenu, tarifs modulés en fonction des revenus...
On voit sur la liste, en bonne place, Nathalie Marles qui a été, pendant les sept années du mandat, l'élément contestataire interne le plus constant, reprochant même souvent à la minorité de ne pas être assez virulente dans son opposition. Mais elle a toujours voté contre toutes nos propositions.
Il y a peu, Nathalie Marles constituait sa propre liste. Tour comme Gilles Fievet, bien plus féroce dans ses critiques à l'égard du Maire que le chef de file de l'opposition !
Que de procès en incompétence, à l'égard du Maire, n'avons nous pas entendu de la part de ces ralliés.
Ils sont rentrés dans le rang, faisant taire, provisoirement, leurs critiques...et leurs ambitions. Tout comme Stéphane Tillie, qui était, il y a moins d'un an le suppléant de la candidate UMP.
Personne n'est dupe de la possibilité d'une cohésion durable de cet agglomérat.
Personne n'est dupe non plus du caractère "apolitique" de la liste. Le suppléant de la candidate UMP. Le suppléant de la sénatrice UMP. Il doit être difficile de trouver, parmi les 29, un(e) seul(e) qui n'ait pas voté Sarkozy au deuxième tour de la présidentielle. La volonté d'"ouverture" (de débauchage) de Sarkozy n'est pas arrivée jusqu'à Aire. A ma connaissance, aucun(e) élu(e) de gauche n'a été approché(e) dans ce sens. Il est vrai que 5 sur 6 ont, de nouveau, clairement, choisi la gauche, pour ces élections municipales. Un seul a choisi de "laisser à la porte" de la liste sur laquelle il se trouve, ses convictions politiques.
Il n'y a, dans toute la France, plus un(e) candidat(e) UMP, plus un(e) candidat(e) sarkozyste pour ces élections municipales, et il est facile de comprendre pourquoi.
Alors qu'il y a seulement quelques mois, le Président de la République, voulait en faire une élection politique, un test de sa popularité. Aujourd'hui, c'est le "sauve qui peut" !
Il est de bon ton, et habituel, pour un maire sortant, d'effacer son étiquette politique, surtout de droite, mais aussi de gauche, pour se faire élire sur son image et sur son bilan.
Certains s'imaginent pouvoir jouer le même jeu, sans être maire sortant. Leurs résultats montreront qu'ils se trompent lourdement.
08:00 Publié dans vie locale | Lien permanent | Commentaires (6)
18/02/2008
Démographie : à propos du vieillissement de la population
La population européenne est vieillissante et le taux de natalité moyen en Europe est de 1,5 enfant. Sauf à agir dès aujourd'hui, la moyenne d'âge pourrait passer de 39 ans en 2004 à 49 ans d'ici 2050.
Certes, ces projections constituent de sérieuses alertes, mais elles ne sont pas des prévisions irréversibles. Il convient dès lors d'apporter des réponses qui permettent demain, de maintenir la compétitivité, une économie durable, la cohésion sociale, la solidarité entre générations et le modèle social européen.
Les problèmes que cette tendance démographique peut entraîner, sont une diminution du nombre de personnes en âge de travailler et une augmentation de la demande de soins liés à l'âge. Cela représente un défi pour les finances publiques et le dynamisme général de l'Union européenne. Mais il reste des marges d’action, notamment par l'objectif de plein emploi. Nous pouvons aussi favoriser un meilleur taux de natalité comme nous l'avons fait en France.
En effet, la baisse du taux de natalité jusqu'à 1,2 enfant dans certains Etats membres est un vrai problème mais se pose en préalable la maîtrise par les femmes de leur fécondité et leur participation accrue à la vie active, résultat de leur émancipation qui doit être considérée comme des acquis irréversibles pour l'humanité. Il est essentiel d'agir rapidement pour améliorer les politiques en faveur de la petite enfance et la conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale.
L'idée dominante des libéraux est de prolonger la durée de la vie active. Le chômage des jeunes et des plus de 50 ans limite la vie active à 25 ou 30 ans. Que l'on garantisse d'abord que tout le monde ait ses 40 ans de vie active !
Si on veut être l'économie la plus compétitive au monde, il faut une vraie politique de gestion de la ressource humaine avec de la formation, des reconversions qualifiées, des plans de carrières valorisés, l’organisation d’itinéraires professionnels sécurisés tout au long du cycle de vie active.
Actuellement, le taux d’emploi des actifs âgés est faible parce que les entreprises préfèrent des jeunes et ne forment pas suffisamment leurs salariés. C’est un mauvais calcul : il faut que les entreprises anticipent leurs besoins de compétences et intègrent la formation dans leurs dépenses d'investissements. Elles vont de toute façon très vite s'apercevoir qu'il y a une pénurie de main-d'œuvre, qui ne pourra pas être uniquement résolue par de l'immigration choisie.
L'immigration doit être considérée comme un élément positif de la composition de la population européenne. Le solde positif net de 2 millions d'immigrés en 2004-2005 contribuant à ralentir la baisse de la population en âge de travailler devra être au minimum maintenu si l'Union ne veut pas voir sa population en âge de travailler diminuer fortement dès 2017.
On ne peut pas avoir une approche purement économique et quantitative de l'immigration dite choisie. En fait, c'est une immigration jetable! Nous devons aux immigrés la légalité, la dignité et la possibilité de s'intégrer et de rester en Europe.
08:45 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1)


