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28/01/2008

La zone Euro doit se protéger de la récession

LA ZONE EURO DOIT SE PROTÉGER CONTRE LES RISQUES DE RÉCESSION

 

La zone euro est bien armée mais la monnaie unique européenne n'est pas suffisante pour protéger l'Europe contre les retombées d'une récession économique aux Etats-Unis ou les risques de krach boursier.

 

 

La banque centrale européennne a été aux avants postes au moment de la crise des "subprimes cet été aux Etats-Unis et a joué pleinement son rôle. Toutefois, l'économie européenne ne peut s'appuyer seulement sur une politique monétaire aussi efficace soit elle. L'Union a besoin d'une réaction coordonnée des ministres des Finances de la zone euro pour relancer la demande intérieure.

 

 

L'administration Bush a fait preuve d'une réactivité indispensable en proposant un plan de relance de 140 milliards dollars pour doper la croissance américaine. Quelque soit l'appréciation critique que l'on peut porter sur son contenu, ce plan ne suffit manifestement pas à rassurer les marchés.

 

 

Nous ne disposons pas d'outils équivalents dans l'Union européenne.

 

 

A côté des politiques à moyen et long terme dans le cadre de la stratégie de Lisbonne, l'Europe devrait disposer d'une capacité de réaction comparable à celle des Etats-Unis.

 

 

A l'occasion des 10 ans de l'Union économique et monétaire, l'Union doit réfléchir aux instruments qui lui manquent pour renforcer la zone euro notamment une coordination accrue des stratégies fiscales et d'investissement des Etats membres.

 

 

08:20 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1)

21/01/2008

jugement Erika : un encouragement pour une législation européenne renforcée

JUGEMENT "ERIKA": UN ENCOURAGEMENT BIENVENU AU PAQUET LEGISLATIF ERIKA III", DISENT LES SOCIALISTES EUROPEENS

 

 

La décision historique de la justice française dans l'affaire de l'"Erika" conforte les actions du Groupe socialiste et de la commission des Transports du Parlement européen au cours des dernières années en vue de renforcer la sécurité maritime en Europe.  

 

 

Ceux qui polluent doivent payer. Ceux qui sont peu respectueux de la sécurité doivent en subir les conséquences lorsque les choses tournent mal. J'espère que ce jugement donnera le coup d'envoi à une série de propositions à la fois au niveau de l'Union européenne et de l'Organisation maritime internationale (OMI) afin de renforcer la sécurité des mers.

 

 

En consacrant, le principe de responsabilité environnementale et en décidant l'indemnisation des tiers dans le transport maritime, le jugement du tribunal de Nanterre, constitue un encouragement de tout premier ordre au paquet législatif Erika III actuellement discuté par les Vingt-Sept et le Parlement européen.

 

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Alors que ces nouvelles mesures visant la sécurité maritime en Europe suscitent de vives résistances au Conseil, de la part de certains Etats membres et non des moindres, le jugement de Nanterre devrait en lever les obstacles et persuader les plus réfractaires qu'une bonne législation européenne s'impose désormais dans un domaine qui s'accommode mal du cloisonnement des jurisprudences nationales.

 

 

Le naufrage catastrophique de l'"Erika", au large des côtes françaises en décembre 1999, puis celui du "Prestige" au large des côtes de Galice ont poussé l'Europe à mettre progressivement en place une législation sans précédent pour renforcer la sécurité maritime.

 

 

08:50 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

16/01/2008

Crédit à la consommation : défendre les intérêts des citoyens européens

Crédit à la consommation: il sera impossible de jouer les intérêts des banques contre ceux des citoyens

 

 

Six ans après la mise en circulation de l'euro, l'Europe ne dispose pas encore d'un marché unique au niveau bancaire bénéficiant aux consommateurs. Un accord soutenu par les socialistes français et européens est cependant à portée de main en ce qui concerne les crédits à la consommation, permettant ainsi de rendre plus tangibles pour les citoyens européens les avantages de la monnaie unique.

 

 

Grâce au soutien des eurodéputés du PSE, le Parlement européen devrait se prononcer positivement en deuxième lecture sur le projet de directive. Pour les banques et autres institutions financières, la directive devrait faciliter les prêts dans d'autres pays de l'UE. Les  consommateurs pour leur part pourront choisir en toute connaissance de cause et obtenir de meilleures conditions de prêt.

 

 

C'est un bon texte d'harmonisation maximale ciblée qui instaure des droits identiques pour l'ensemble des consommateurs européens dans les 27 Etats membres. La proposition veille également à éviter un endettement excessif et à assurer un niveau élevé de  protection des consommateurs.

 

Pour mieux informer le consommateur et faciliter son choix, les informations concernant les taux pratiqués et les conditions d'octroi du crédit seront standardisées afin de mieux comparer les offres. 

 

 

Le prêteur devra aussi informer clairement son client des avantages et inconvénients de son offre de prêt. Dernières dispositions qui ont fait l'objet de difficiles négociations jusqu'à la dernière minute: la question du droit de rétractation en cas de crédit lié et le montant des pénalités imposées en cas de remboursement anticipé du prêt sont clairement encadrés. Ces pénalités devront être « équitables et objectivement justifiées ». Elles ne pourront excéder 1% du montant du crédit faisant l'objet d'un remboursement anticipé et ne seront pas autorisées en cas de prêt à taux variable. Par ailleurs, les Etats membres pourront prévoir, comme cela est actuellement le cas en France, qu'aucune pénalité ne soit demandée pour les crédits de moins de 10 000 euros.

 

 

Sans consommateurs, l'économie s'essouffle! Ce texte est une belle preuve comme quoi il est impossible de jouer les intérêts des banques contre ceux des citoyens si l'on cherche honnêtement plus de croissance et donc d'emploi.

 

 

08:00 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (1)

09/01/2008

contre l'extrémisme

Faire front face à l'extrémisme qui menace les valeurs de l'Union

 L'adoption de la résolution  sur la lutte contre la montée de l'extrémisme en Europe constitue un message clair du Parlement européen contre l'extrémisme.

Nous sommes très préoccupés par le fait que le racisme et la xénophobie gagnent du terrain en Europe et que l'extrême droite attaque les droits fondamentaux et les principes démocratiques qui sont la raison d'être de l'Union européenne.

Le Groupe socialiste européen lance un appel au monde politique démocratique à se mobiliser et à se battre pour stopper la montée de l'extrémisme et pour défendre les valeurs et les principes de l'Union européenne.

Solidarité, tolérance, respect mutuel et coexistence pacifique doivent  être protégés contre les attaques de l'extrême droite

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08:05 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

07/01/2008

Renforcer la protection contre le cancer

RENFORCER LA PROTECTION DES TRAVAILLEURS CONTRE LES RISQUES DE CANCER SUR LE LIEU DE TRAVAIL

Les Eurodéputés ont adopté des mesures pour renforcer la protection des travailleurs contre de nouvelles menaces pour la santé sur le lieu de travail.

A une très large majorité, ils prônent une approche à l'échelle européenne contre l'exposition à de nouvelles substances cancérigènes sur le lieu de travail et des mesures pour combattre les troubles musculo-squelettiques tels que le mal de dos ou les inflammations musculaires à répétition.

La Commission européenne a proposé de réduire de 25% le nombre d'accidents du travail dans l'UE. Nous avons besoin d'objectifs similaires tout aussi ambitieux pour réduire les maladies professionnelles et les cancers.

Nous avons besoin d'une nouvelle législation européenne pour faire face aux nouveaux risques et pallier les carences de la réglementation existante.

De nouvelles valeurs limites doivent être introduites contre des substances responsables de cancers telles que l'inhalation de poussières de silice cristalline.

Le rapport du parlement européen recommande qu'une attention particulière soit accordée aux personnes handicapées et aux travailleurs vulnérables y compris les travailleurs migrants, les jeunes, les personnes âgées et les travailleurs temporaires.

Des études montrent que les taux d'accidents du travail et de maladies liées au travail pour ces catégories de travailleurs sont bien plus élevés que la moyenne européenne. La plupart d'entre eux sont cantonnés au niveau le plus bas de l'échelle des salaires et sont exposés à de plus grands risques car ils manquent de formation, ne connaissent pas leurs droits et n'ont pas conscience des risques auxquels ils s'exposent sur leur lieu de travail.

La Commission européenne doit en outre adopter une approche de la carotte et du bâton pour faire appliquer et respecter les lois existantes en combinant des inspections et contrôles rigoureux et des incitations financières pour les employeurs".

08:15 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (2)