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22/06/2009

Iran : résultats pas crédibles = colère

Le risque des élections truquées

 

 

Auparavant le régime iranien ne faisait pas semblant d'organiser des élections libres : n'étaient autorisés à concourir que les candidats ne posant pas de problème, et servant de faire-valoir au candidat choisi par le clan dominant du pouvoir.

 

Le problème, cette fois ci, vient de l'autorisation à être candidat donnée à un homme qui, bien qu'ayant pris comme symbole le vert de l'Islam, paradoxe dans ce pays où la population est une des moins religieuses, traditionnellement, de la région, cet homme, qui connait bien les arcanes du pouvoir,  est devenu un symbole pour tous ceux, et semble-t-il surtout toutes celles,  qui n'en peuvent plus de l'oppression.

 

A vouloir forcer le destin électoral, ont été publiés des résultats peu crédibles : pour parvenir à un tel score,  dès le premier tour,  le Président sortant aurait rassemblé sur son nom, en plus de ses électeurs de la dernière fois, tous les nouveaux inscrits et la moitié des électeurs "réformateurs".

 

Difficile à croire quand la crise sévit et provoque un chômage important, surtout chez les jeunes, et que l'inflation ruine les classes épargnantes.

 

Ces deux thèmes ont dominés la campagne électorale, et pas la question nucléaire, qui nous inquiète tant, et qui semble faire consensus.

L'Iran a-t-il besoin d'une bombe atomique pour se défendre ?

Personne ne le croit vraiment, mais celle-ci donnerait un autre "statut" au pays (aucun candidat ne pouvait donc être contre), et un prestige certain à ses dirigeants, permettant au régime de survivre.

 

 

15:59 Publié dans Affaires étrangères | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran

19/06/2009

Ne pas oublier Aung San Suu Kyi

Anniversaire difficile pour Aung Saan Suu Kyi, 64 ans aujourd'hui.

Prix Nobel de la paix, la junte militaire birmane lui a fait passer 13 de ses 19 dernières années en détention, tant par son calme et sa détermination elle menace, sans violence, leur dictature.

18/02/2009

Géorgie, 6 mois plus tard...

Situation en Géorgie

 

 

 Six mois après le "show" du "Président de l'Europe", presque "Président du Monde", quelle est la situation sur le terrain ?

Le "nettoyage ethnique" est terminé.

L'armée russe installe ses bases militaires en Abkhazie  et en Ossétie du Sud.

La mission de l'UE a été rapidement déployée. Elle est financée par le budget PESC.

Elle a pour but la stabilisation, la normalisation, l'établissement de la confiance.

La mission européenne comprend 320 membres, venant des 27 pays de l'Union, 213 se trouvant "sur le terrain", aux "frontières" des régions séparatistes auxquelles ils n'ont pas accès. Les observateurs de l'OSCE ont également été expulsés.

Les points de contrôle russes se trouvent sur le territoire géorgien (non séparatiste) et les contacts sont difficiles entre les observateurs européens et les Russes, pouvant aller jusqu'aux menaces de mort.

Il y a également des points de contrôle "sauvages" tenus par des milices incontrôlées.

La situation est qualifiée de "stable mais volatile".

Des incidents avec armes à feu ont lieu plusieurs fois par semaine, sans que l'on ait des preuves sur leurs auteurs.

Beaucoup de mines et autres engins explosifs restent sur le terrain, aux alentours des "frontières".

Les kidnappings sont fréquents.

Tous les trafics, y compris d'armes, sont florissants.

 

10/02/2009

Israël / Palestine : des négociations, vite !

GUERRE DE GAZA: ET MAINTENANT?

 

APPEL

 

 

·        considérant les violations du droit international et du droit humanitaire par les autorités israéliennes dans les territoires palestiniens, en particulier: la "punition collective" que représente le blocus imposé à la population de Gaza; la multiplication des colonies en Cisjordanie; l'édification du "mur" sur les territoires palestiniens; l'arrestation et le maintien en détention de plus de 10 000 prisonniers palestiniens, y compris des enfants; a mise en cause de la libre circulation des Palestiniens sur leurs territoires; l'annexion de Jérusalem-Est; le refus de toute solution au problème des réfugiés...

 

·        considérant la guerre de Gaza, qui restera comme l'opération la plus meurtrière conduite par Israël dans les territoires palestiniens:

 

o       faisant des centaines de morts dans la population civile parmi lesquels un très grand nombre d'enfants;

o       laissant - selon le Commissaire européen Louis Michel - plus de 500 000 personnes sans accès à l'eau potable;

o       conduisant les soldats israéliens à des actes extrêmement graves, tels que la non-assistance aux blessés - selon la Croix Rouge -; les tirs sur des écoles, des hôpitaux, des centres de presse, des convois de l'ONU chargés de livrer l'aide humanitaire ainsi que le quartier général de l'Agence de l'ONU chargée des secours aux réfugiés; l'utilisation de bombes au phosphore;

o       exposant du fait des bombardements, selon la Banque mondiale, 10 000 personnes au risque d'un effondrement des égouts et, partant, de la noyade dans les eaux usées...

 

·        demandent à tous les gouvernements de l'Union européenne de se prononcer pour le déclenchement de sanctions prévues dans l'Accord d'Association Union européenne -Israël (sur la base de l'article 2 de cet Accord exigeant le respect des droits de l'homme de toutes les parties contractantes) ainsi que le gel du processus de "rehaussement" des relations de coopération, tant que ce pays ne se conformera pas au droit international ainsi qu'au droit humanitaire ni n'acceptera la reprise de négociations de paix avec les Palestiniens sur la base des résolutions pertinentes des Nations Unies.

contact : appelgaza@gmail.com

03/02/2009

pétition contre une injustice

Dans la continuité de l'action ("l'Appel des 100") entreprise en novembre dernier à l'Assemblée nationale par Thierry Lazaro (UMP) et Frédéric Cuvillier (PS), élus du Nord et du Pas-de-Calais,  nous vous invitons à rejoindre le collectif national de soutien en faveur de Florence Cassez.

 

Florence Cassez est une jeune française originaire de la région de Béthune (Pas-de-Calais) qui a été condamnée en 2008 par la justice mexicaine à une peine d'emprisonnement de 96 ans au motif qu'elle serait rendue coupable d'enlèvements, d'association de malfaiteurs et de possession d'armes.

 

Les conditions médiatiques de son interpellation, ainsi que le non respect de certaines règles de procédure nous ont conduit à rejoindre le combat des deux parlementaires du Nord et du Pas-de-Calais, Thierry Lazaro (UMP) et Frédéric Cuvillier (PS), à l'origine du collectif parlementaire de soutien, et donc à s'interroger sur la nature et la réalité des griefs qui ont été reprochés à Florence Cassez.

 

Sans chercher à remettre en cause les principes de souveraineté de l'Etat mexicain, il est absolument nécessaire que les droits à la défense de Florence Cassez soient assurés et qu'une procédure d'appel puisse aboutir alors même qu'aucun élément du dossier ne puisse justifier sa condamnation. Nous soutenons, ainsi que l'ensemble des signataires, les efforts diplomatiques français entrepris auprès des autorités mexicaines et espérons que le déplacement en mars prochain du Président de la République, Nicolas Sarkozy, puisse aboutir à un dénouement positif.

 

Le sort de Florence Cassez transcende les appartenances politiques, aussi  nous vous invitons à soutenir ce combat pour la liberté.

 

 

 

Pour en savoir plus: www.liberezflorencecassez.com