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12/04/2007

la coopération avec les pays arabes

La compréhension mutuelle est la clé d'une coopération fructueuse

 

entre l'Union européenne et les pays arabes

 

 

La compréhension mutuelle est la clé de la réussite d'une coopération fructueuse entre l'Union européenne et les pays arabes, souligne Michel Rocard dans son rapport sur "les réformes dans le monde arabe: quelle stratégie pour l'Union Européenne". 

 

 

Michel Rocard, considère que  c'est dans une compréhension mutuelle améliorée que l'Europe a quelques chances de faire tomber, ou en tous cas, de limiter les préventions qu'elle subit dans le monde arabe où elle est trop souvent considérée comme partisane. Au delà des relations traditionnelles de caractère étatique - qui doivent être poursuivies - l'Union Européenne doit élargir ses rapports avec le monde arabe en tant que tel. Cela suppose, d'intensifier les relations avec la Ligue des Etats arabes, le Conseil de coopération du golfe, et même l'Union du Maghreb Arabe si elle venait à être revitalisée. Ce dialogue doit bien sûr porter sur la lutte contre le terrorisme, mais non s'y limiter. Les problématiques du développement, de l'emploi, de la bonne gouvernance et du respect des droits humains doivent y avoir toute leur place.

 

 

 

Il y a  à l'évidence aujourd'hui un malaise arabe, voire un malheur "arabe" comme l'écrit un important intellectuel libanais.

 

 

Dans les pays concernés, le décollage économique ne se produit pas. Une grande pauvreté subsiste partout, même là où il y a du pétrole. Les droits de l'homme sont ouvertement bafoués dans nombre de ces pays, la condition des femmes demeure outrageusement dépendante, le pouvoir a un caractère parfois dictatorial. Ces pays n'ont guère su se réformer pour accompagner l'évolution économique et politique du monde contemporain.

 

 Des signes encourageants apparaissent pourtant. La ligue des Etats Arabes a adopté une charte arabe des droits humains, qu'elle a confirmé à Tunis en 2004. De plus en plus se fait entendre une opinion publique arabe, largement animée par des médias communs. Les sociétés civiles, longtemps étouffées, commencent à se faire entendre.

 

Or du côté de l'Union Européenne, si le monde arabe fait l'objet de fréquentes allusions, la politique pratique ne connait que des Etats. Nos échanges, nos déclarations, nos interventions politiques, concernent exclusivement des Etats, traités un par un et séparément. Nos relations distinctes avec l'Egypte, le Liban, l'Arabie saoudite, le Koweït, l'Algérie, le Maroc ou tous autres sont conduites dans un cadre étatique bilatéral, comme le sont d'ailleurs nos positions sur le problème irakien, sans que le caractère arabe de ces pays ne soit seulement mentionné.

 

 

La question se pose de savoir si cette attitude est pertinente. L'arabité n'est pas d'abord ou pas seulement de nature religieuse. Elle a une connotation nationale et évoque un difficultueux espoir d'unité en même temps qu'un projet culturel.

 

 

Prendre en considération ce facteur pourrait constituer un signe de reconnaissance identitaire de nature à faciliter et intensifier le nécessaire dialogue avec ces pays, actuellement peu nourri.

 

 

De plus c'est au niveau international que les intellectuels arabes et les sociétés civiles peuvent le mieux se faire entendre.  En outre la Ligue des Etats arabes a pris récemment sur le conflit Israël Palestine des positions qui représentent une certaine évolution

16:55 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2007

Protéger les activités des services sociaux

Le Parlement européen veut protéger l'activité des services sociaux d'intérêt général

 

 

Le Parlement européen a invité la Commission européenne à clarifier d'urgence la situation juridique des services sociaux d'intérêt général, considérés comme un pilier fondamental du modèle social de l'Europe.

 

 

Il est indispensable de clarifier le cadre juridique de ces services dans le respect du principe de subsidiarité.

 

 

Les Services sociaux d'intérêt général ne sont pas des services comme les autres. Ils s'adressent à des personnes souvent vulnérables - personnes âgées, handicapées ou enfants - qui ont des besoins spécifiques.

 

 

L'importance de ces services est incontestable. Ils font partie intégrante de notre modèle social européen, contribuent à la cohésion économique et sociale et constituent d'importants gisements d'emplois notamment pour les femmes.

 

 

Les normes en matière de concurrence, d'aides publiques et de marché intérieur, doivent être compatibles avec les obligations de services publics et non l'inverse et en cas de conflit, c'est la défense de l'intérêt général qui devrait prévaloir.

 

 

Le Parlement européen appelle les Etats membres "à faire en sorte que tout transfert de compétences en faveur des pouvoirs locaux et régionaux pour la prestation de services sociaux d'intérêt général soit accompagné d'une allocation budgétaire adéquate".

 

 

 

Il faut une directive sectorielle qui tienne compte de la spécificité de ces services et confirment leur exclusion de la Directive "Services.

 

 

 

10:05 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

05/04/2007

Lutter contre les fonds spéculatifs

  L'UE doit agir face à la montée en puissance des Hedge funds

 

 

Faut-il avoir peur des Hedge Funds? Ces stratégies alternatives d'investissement sont-elles une menace pour la réalisation d'une Europe de l'excellence et compétitive, respectueuse de son modèle social? Comment contrôler les appétits financiers de cette nouvelle trempe d'investisseurs?

 

 

Le groupe socialiste a décidé de lever le voile sur ce côté obscur - mais en pleine expansion - de l'activité des marchés financiers.

 

 

 

Il est temps de mettre en place un sytème de vigilance et des règles strictes pour encadrer l'activité de ces fonds. Une initiative qui pourrait gêner le commissaire européen responsable du marché intérieur Charlie Mc Creevy, qui souhaiterait donner davantage de latitude à ces fonds alternatifs d'investissement.

 

 

"Nous n'avons pas reçu jusqu'à présent d'analyses sérieuses sur le problème des marchés financiers", déclare Poul Nyrup Rasmussen, le président du Parti socialiste européen.

 

 

 

Nous voulons un débat sérieux, concret et honnête sur les développements des marchés financiers. Nous avons l'ambition d'assurer que les choix politiques et économiques que nous ferons dans la réalisation d'une Europe de l'excellence ne soient pas sapés par des spéculateurs.

 

 

 Qui profite de leur succès?

10:55 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2007

améliorer la sécurité aérienne

Le Parlement européen veut renforcer la sécurité aérienne

 

 

Les compagnies aériennes ou personnes qui ne respectent pas les normes de sécurité pourraient bientôt se voir imposer des amendes et des astreintes par l'Agence européenne de la sécurité aérienne.

 

 

Telle est en tout cas l'ambition affichée par les députés européens.

 

 

Aujourd'hui, le trafic en Europe est totalement libéralisé mais il existe 27 niveaux de sécurité différents. Le rapport qui vient d'être adopté aujourd'hui sur les compétences de l'AESA ouvre la voie à des normes de sécurité unifiées dans le ciel européen".

 

 

Le rapport préconise de renforcer les pouvoirs de contrôle de l'Agence européenne de la sécurité aérienne. L'AESA aurait notamment le pouvoir de contrôler les avions en provenance des pays tiers avant qu'ils n'atterrissent sur un aéroport de l'UE.

 

 

Le rapport propose de confier de nouvelles missions à l'AESA dont les compétences seraient élargies à tout ce qui touche à l'aviation, maintenance des avions, conditions d'exploitation, restriction ou suspension de la licence d'opérateur. Les pouvoirs de l'Agence seraient également étendus aux licences des pilotes afin de s'assurer que les pilotes ont le niveau de qualifications et de formation requis.

 

 

Le rapport vise en outre à protéger les personnes qui dénoncent les problèmes de sécurité.

 

 

 

09:55 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)

30/03/2007

la Commission européenne doit agir pour Airbus

Airbus: les socialistes européens poussent la Commission à agir pour l'industrie aéronautique et le dialogue social

 

 

Les députés socialistes du Parlement européen vont accentuer la pression sur la Commission européenne et les Etats membres de l'UE afin de les inciter à prendre des mesures pour soutenir son industrie aéronautique et renforcer le dialogue social en Europe.

 

 

Une délégation de députés socialistes européens a rencontré les représentants des syndicats, d’EADS, d’Airbus, des sous traitants de l’aéronautique,  de la Fédération européenne de la métallurgie et de la Confédération européenne des syndicats pour évoquer la situation d’Airbus.

 

 

"Nous souhaitions témoigner de notre engagement aux côtés des salariés d'Airbus après l'annonce du plan de restructuration power 8 qui va engendrer la suppression de 10.000 emplois sur le territoire européen", a déclaré Kader Arif, député (socialiste) de la région de Toulouse, berceau d’Airbus.

 

 

L'Europe doit s'impliquer fortement dans le soutien à son industrie aéronautique. C'est un enjeu stratégique pour l'Europe, son économie et ses emplois. C'est aussi un enjeu politique. Airbus est un symbole fort de la construction européenne aux yeux de l’opinion publique.

 

 

 

 

«Nous demandons à la Commission européenne qu’elle sorte de sa réserve après l'annonce du plan Power 8», a déclaré Harlem Désir, vice-président du Groupe socialiste.

 

 

Le groupe socialiste a également soulevé l'absence de tout véritable dialogue social sur cette question.

 

 

 Alcatel-Lucent, Volkswagen Forest en Belgique et Airbus sont des exemples cuisants des carences du dialogue social européen. Les Socialistes réclament depuis plusieurs années la révision de la directive sur les comités d’entreprise européens .Il est tout à fait anormal aujourd’hui que les travailleurs apprennent par la presse qu’ils risquent de perdre leur emploi.

 

 

Il faut que les représentants du personnel puissent siéger au conseil d’administration des entreprises : c’est un élément crucial d'information et de contrôle des salariés sur les décisions stratégiques de l'entreprise.

 

 

Nous avons besoin d’une véritable politique industrielle en Europe. Il faut investir dans la recherche et le développement qui sont la clé des emplois de demain notamment dans ce secteur qui bénéficie d'importants soutiens publics aux Etats-Unis.

 

 

Il faut également défendre fermement à l'OMC le mécanisme des avances remboursables.

11:35 Publié dans EUROPE | Lien permanent | Commentaires (0)